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Grayson Allen et les Bucks c’est signé : extension de 2 ans et 20 millions pour le sniper bull dog, oh la belle affaire

Grayson Allen 19 octobre 2021

Si vous cherchez quelqu’un pour gérer votre patrimoine, on vous conseille un certain Jon Horst, le General Manager des Bucks.

Source image : YouTube

On parlait il y a quelques jours de la prolongation de contrat du General Manager des Bucks Jon Horst, et par extension donc de son (très) bon travail à la tête de la franchise championne NBA ? Messieurs dames voici une nouvelle preuve de ce dit (très) bon travail, puisque Grayson Allen a signé cette nuit avec les Daims une extension de son contrat rookie pour la, n’ayons pas peur des mots, modique somme de 20 millions sur deux ans. Et n’oubliez jamais : si votre franchise a un bon management et un bon propriétaire, vous pouvez dormir tranquille.

Ils l’ont fait au buzzer, mais il fallait bien qu’ils le fassent, qu’ils montrent à la concu qu’eux non plus ne pionçaient pas en cette soirée deadline pour les loulous de la Draft 2018. Jaren Jackson Jr., Kevin Huerter et Landry Shamet avaient ouvert le bal après Mikal Bridges ou Wendell Carter Jr. la veille, Deandre Ayton ou Marvin Bagley attendent toujours, et à Milwaukee on a donc fait ce qu’on avait à faire, à savoir mettre la blinde (pas du tout) sur l’un des derniers arrivés : Grayson Allen.

Masterclass totale du management des Bucks sur le coup, qui paieront le n°21 de ladite Draft une bouchée de pain (dans le marché actuel j’entends) après l’avoir récupéré cet été contre… Sam Merrill et deux obscurs seconds tours de Draft. On n’est pas loin de l’histoire de la photocopieuse de Kyle Korver, et Milwaukee peut donc compter aujourd’hui sur un arrière solide, potentiellement titulaire pour pas cher en attendant le retour de Donte DiVincenzo. Car Grayson Allen, au-delà de cette réputation de joueur détesté par ses adversaires en NCAA puisqu’il a usé d’à peu près tous les coups de vice existants avec Duke, c’est aussi et surtout le joueur parfait dans un collectif aussi huilé que celui des Bucks. 5,6 points pour sa saison rookie avec le Jazz, puis 8,7 et 10,6 pions avec les Grizzlies depuis deux ans, dans un rôle de sniper défensif compulsif qui sied logiquement à n’importe quel coach aujourd’hui. Une bonne tête de fouteur de merde dans les Frères Scott, le genre de gars qui te pique ta meuf au bal de fin d’année et qui t’en colle une dans le pif pour le même prix, mais sur le terrain le joueur de 25 piges est déjà une garantie à son poste et c’est tout là la malice de Jon Horst et de son équipe.

Les Bucks ont peut-être perdu P.J. Tucker, mais partout autour ze job iz done avec notamment la prolongation pour pas cher (encore) de Bobby Portis, les arrivées des éboueurs George Hill, Rodney Hood et Semi Ojeleye et la Draft de la pépite Sandro Mamukelashvili pour le côté hype du futur. La prolongation de Grayson Allen intervient aussi dans cette ambition de solidifier les bases autour des leaders, et à ce prix-là on peut, peut-être, déjà parler d’une belle affaire. Clap, clap, clap Jon Horst.

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