Minnesota Timberwolves

#1Ouest
42V
·
18D
#19 PTS+(113.7)
#1 PTS-(106.6)
#11 REB(46)
#16 AST(26.4)
Final
Sacramento Kings
SAC124
Minnesota Timberwolves
MIN120
A venir
Minnesota Timberwolves
MIN-
Logo Denver Nuggets global
DEN-
A venir
Logo Atlanta hawks global
ATL-
Minnesota Timberwolves
MIN-
A venir
Logo Phoenix Suns global
PHO-
Minnesota Timberwolves
MIN-

Le Shop des Minnesota Timberwolves

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Les Minnesota Timberwolves selon TrashTalk

Attention à la meute ! Bon franchement, celle des Timberwolves du Minnesota ne fait pas flipper plus que ça tant elle s’est montrée inoffensive depuis son arrivée en NBA. Deux trois petits coups de crocs en speed, sans jamais faire vraiment mal. Le faits sont terribles, la franchise des Timberwolves est loin d’être la plus dangereuse de la Ligue

Les Minnesota Timberwolves, enfin une suite aux Minneapolis Lakers

D’une certaine façon, il y a tout de même une excuse pour les Timberwolves, la franchise étant encore jeune. Arrivée pour la saison 1989-90, dans le train de l’expansion de la NBA comprenant également le Magic d’Orlando, ainsi que le Miami Heat et les Charlotte Hornets (ces deux dernières franchises ont débuté une saison plus tôt). Avec la création de cette équipe, le Minnesota a mis fin a quasiment trois décennies de disette en termes de basketball professionnel. En effet, depuis le départ des Minneapolis Lakers, l’État a certes connu quelques équipes, mais aucune dans une ligue majeure. Et ce retour au plus haut niveau de la balle orange a été salué comme dû par les fans, avec des records d’affluence. Et cela malgré la médiocrité des Minnesota Timberwolves.

En gros, avant le milieu des années quatre-vingt-dix, le moment le plus intense vécu par la franchise du Minnesota est la victoire de leur joueur Isaiah Rider lors du Slam Dunk Contest de 1994 – disputé dans l’enceinte des Timberwolves, le Target Center. Pour le reste, il faut se contenter d’atteindre péniblement les 20 ou 25 victoires chaque saison, ce qui bien entendu n’est jamais synonyme de Playoffs en NBA.

Kevin Garnett porte la meute sur ses épaules

En 1995, les choses se mettent en marche pour que les Minnesota Timberwolves sortent de leur marasme. Kevin Garnett est drafté par les Wolves sans être passé par la case NCAA. Christian Laettner, ancienne star universitaire drafté par la franchise qui n’a pas forcéent répondu aux attentes de la franchise de Minnesota, est envoyé aux Hawks. Tom Gugliotta, arrivé quelques mois plus tôt, commence à s’imposer comme un cadre. Et Flip Saunders prend place sur le banc des Timberwolves. Si cela ne permet pas aux Minnesota Timberwolves de décoller immédiatement – pas de playoffs, un bilan de 26-56 au terme de la saison 1995-96 – les pièces pour construire sont sur la table, il faut donc les assembler et trouver les bons compléments.

C’est d’abord Stephon Marbury – échangé contre Ray Allen le soir de la Draft NBA 1996 – qui vient ajouter du talent à la mène. C’était sympa d’avoir connu Micheal Williams ou encore Pooh Richardson, mais on parle quand même de basket NBA. Le trio Marbury – Gugliotta – Garnett permet aux Minnesota Timberwolves de connaître les Playoffs NBA pour la première fois de leur histoire, malgré un bilan encore une fois négatif (40-42) à la fin de la saison. Le groupe est jeune, donc peu importe de se faire sortir dès le premier tour.

Les Timberwolves ne savent pas gagner en Playoffs

La saison suivante, une année d’expérience et cinq victoires viennent s’ajouter au compteur des Minnesota Timberwolves. Mais là encore, c’est bye-bye dès la première série de Playoffs. Bon, le groupe reste jeune, il va encore progresser. Sauf que c’est ce que les fans des Timberwolves se répètent saison après saison. Oui, Kevin Garnett devient l’un des meilleurs joueurs de la NBA. Mais pour le reste, on assiste à pas mal de fails – et surtout constamment des sorties au premier tour des Playoffs. Tom Gugliotta en a marre de jouer avec des gamins. Stephon Marbury veut être la star. Du coup, au revoir messieurs.

À la place, ce sont Wally Szczerbiak, Latrell Sprewell et Sam Cassell qui viennent épauler Kevin Garnett et offrir aux Timberwolves leurs premières émotions avec un parcours qui se termine en finale de Conférence Ouest en 2004 – la saison où KG est MVP. Sauf que lors du Game 7 de la demi-finale de Conférence, Sam Cassell se blesse en célébrant un gros shoot en mode big balls dance, ce qui handicape la franchise de Minnesota.

On notera aussi la fin de l’aventure de Sprewell avec les Timberwolves, pas satisfait du contrat proposé. Il avait une famille à nourrir, il ne rejouera plus en NBA. Il y a aussi la signature de Joe Smith à la free agency, avec quelques magouilles qui font capoter le deal et privent Minnesota de quelques tours de Draft. Bref, si vous voulez le manuel parfait pour faire échouer une franchise NBA, les Timberwolves sont à votre disposition.

Pas de Playoffs en vue pour les Timberwolves

On est durs avec les Minnesota Timberwolves, on l’avoue. Mais on a parfois l’impression que la franchise basée à Minneapolis tend le bâton pour se faire battre, comme lorsqu’elle choisit Jonny Flynn et Ricky Rubio en cinquième et sixième position de la Draft 2009. Soit deux meneurs sélectionnés devant Stephen Curry. Ils auraient pu faire mieux pour reconstruire après avoir permis à Kevin Garnett de jouer le titre en le tradant aux Celtics en 2007.

Les Timberwolves pensent tout de même tenir leur nouveau franchise player en la personne de Kevin Love. L’ailier fort a pris le relais de Garnett dans la raquette et sort des stats de cochon, enquillant les points et gobant les rebonds comme un gros glouton. Mais faire du chiffre ne signifie pas forcément gagner des rencontres et les Timberwolves sont en pleine traversée du désert. Si bien que lorsque Cleveland leur propose de leur filer Andrew Wiggins, numéro 1 de la Draft 2014 et quelques cacahuètes contre Love, les Wolves n’hésitent pas trop pour passer en mode reconstruction. Un choix qui semble judicieux, surtout que la saison suivante, c’est à eux de tirer le gros lot à la loterie et de sélectionner en première position Karl Anthony Towns. Si on ajoute Zach LaVine sur la base arrière, le potentiel trio qui doit permettre de retrouver un minimum d’ambition à Minneapolis est identifié.

Exploit ! Un premier tour de Playoffs pour les Timberwolves

Les Timberwolves décident de faire venir Tom Thibodeau pour coacher ce petit monde. C’est bien connu, Thibs est l’entraîneur idéal pour développer les jeunes – lol. Donc pour permettre leur progression, il envoie LaVine mais aussi Kris Dunn – encore un jeune – ainsi que le tout juste drafté Lauri Markkanen à Chicago contre son ancien poulain Jimmy Butler. Un choix qui semble payant puisque dans la foulée, les Minnesota Timberwolves retrouvent le chemin des Playoffs 18 ans après leur dernière apparition en post-season. Pour se faire sortir au premier tour, on ne change pas les bonnes vieilles habitudes à Minneapolis. Mais la situation se complique. Jimmy Butler pète un câble, se plaint du manque d’investissement de ses coéquipiers, tout part en vrille et les Minnesota Timberwolves n’ont pas d’autre possibilité que de se débarrasser de Buckets. Et puis de Thibs aussi. Une bonne saison, un drama et on efface tout ou presque.

Les Timberwolves vont-ils enfin montrer les crocs ?

Depuis ? Deux saisons pourries et un léger renouveau. Andrew Wiggins a fait ses valises pour faire venir D’Angelo Russell qui a été échangé à son tour contre Mike Conley. Karl -Anthony Towns a connu des pépins de santé et Rudy Gobert est arrivé contre un paquet de choix de Draft pour permettre aux Timberwolves de passer un palier. Anthony Edwards portent les espoirs de l’équipe désormais coachée par Chris Finch. Sur le papier, il y a du talent entre l’expérience de Conley à la mène, l’explosivité et le potentiel de Ant Edwards à l’arrière, les qualités offensives de Karl Anthony Towns et la défense de Rudy Gobert. Quelques role players comme Jaden McDaniels et Kyle Anderson apportent aussi d’autres solutions pour Finch. Il faut maintenant que tout le monde tire dans la même direction, histoire d’éviter une nouvelle déconvenue pour les Minnesota Timberwolves. Et surtout que l’équipe puisse enchainer les matchs ensemble, les absences de Karl-ANthony Towns et l’arrivée tardive de Mike Conley n’ayant pas permis de créer une véritable alchimie dans le groupe.