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Draft NBA 2022 – que doivent faire les Rockets avec leur 3e choix ? Zoom sur les différentes options à Houston

Rockets

Sélectionner Hugo Besson.

Source image : YouTube

Le 23 juin prochain, la Draft NBA 2022 aura lieu du côté du Barclays Center de Brooklyn, où chacune des franchises de la Grande Ligue tentera d’améliorer son roster en sélectionnant les bons prospects. Pour vous préparer au mieux à cet événement toujours très attendu, on a estimé utile de faire un focus tout particulier sur les dix équipes qui choisiront dans le Top 10, d’Orlando à Washington. On s’intéresse aujourd’hui aux Rockets, qui se présentent cette année avec le 3e choix. Quelles sont leurs options pour cette Draft ? 

OPTION #1 : PRENDRE CE QU’IL RESTE 

L’un des trois pires bilans de NBA la saison dernière, logiquement « récompensé » par ce 3e choix à la Draft 2022. Et comme un trio de tête se dégage – fait de Chet Holmgren, Jabari Smith et Paolo Banchero – les Rockets récupéreront le garçon laissé de côté par le Magic et le Thunder. Ça fait un peu léchage d’assiette au 90e niveau du film La Plateforme, mais il n’en est rien. Les trois prospects sont de grands talents intérieurs et récupérer l’un d’eux permettra aux Rockets de pallier l’envoi de Christian Wood à Dallas. À l’instant T, la plupart des mocks draft mentionnent Paolo Banchero, le seul jeune du trio qui a effectué un workout à Houston. Sauf imprévu donc, l’ancien de Duke prendra jeudi soir la direction du Texas pour y parapher les derniers détails de son contrat rookie. Et s’il y a imprévu ? Selon Sports Illustrated, les Rockets en pinceraient aussi pour Chet Holmgren, le grand ado tout longiligne qui colle encore ses trouvailles nasales sur le mur de sa chambre. Lui aussi « fiterait » bien avec Alperen Sengun, pour former une raquette de prospects, que la franchise prendrait plusieurs années à polir.

OPTION #2 : MONTER UN TRADE POUR APPORTER DE L’EXPERIENCE

Jalen Green, Kevin Porter Jr., Marquese Chriss, Trey Burke, Kenyon Martin Jr. et John Wall. Bon, même si Marquese Chriss et Trey Burke vont prendre un méchant coup de ciseau sur le contrat, l’effectif des Rockets ressemble déjà à une chambre d’internat dans un village du Loiret. Impossible de les foutre au lit avant 23h, et la moitié du roster joue avec un canif planqué dans la chaussette. Ne serait-il pas bien senti de refiler ce pick à une écurie en manque de jeunes jambes ? Comme ça, les Rockets récupèrent un joueur confirmé dont les moyennes statistiques sont garanties, et la parole pleine de sagesse. Que propose-t-on ? Pour les moyennes statistiques garanties, Kyrie Irving est dispo, mais sera-t-il un catalyseur de vestiaire capable de donner le ton aux jeunes, tout en les sermonnant quand cela ne va pas ? Probablement pas. Cette arrivée serait cependant l’occasion de relancer la franchise dès la saison prochaine, tout en proposant un vrai projet compétitif au septuple All-Star. Le fondement de ce raisonnement reste toutefois le cerveau du rédacteur. Aucune rumeur de Kyrie Irving à Houston n’est à ce jour sortie dans la presse.

OPTION #3 : TOUT BALANCER POUR JAMES HARDEN

En dehors de Paolo Banchero, Chet Holmgren ou d’un trade – cette troisième issue étant déjà moins probable – l’on voit mal ce que pourraient faire les Rockets de leur 3e choix. Du coup, on a décidé de se faire plaisir en hypothétisant un retour James Harden dans le Texas, au bon souvenir d’une époque révolue. Les Sixers seraient bien content d’accueillir un 3e choix de draft, et de l’autre côté, grosse séquence show-business à Houston. Une sorte de comeback à la Ewan McGregor, avec les retours simultanés de Mike D’Antoni, P.J. Tucker, Trevor Ariza, Ryan Anderson, Clint Capela et d’une lettre d’injures en provenance de Phoenix. Les Suns n’ont effectivement pas apprécié la proposition de package David Nwaba – John Wall en échange de Chris Paul. Bref, si l’idée d’un retour de toute la clique appartient au domaine du fantasme, elle a le mérite de souligner l’importance qu’à eu cette équipe dans l’histoire de la franchise texane. On dénonçait le jeu d’iso proposé, où chaque élément campait le corner en attendant que James Harden fasse quelque chose du cuir. Mais quatre ou cinq ans plus tard – cela dépend toutefois pour qui – ces Rockets nous manquent.

Bon, les options ne sont pas légion à Houston. On s’attend à ce que les Rockets sélectionnent Paolo Banchero – ou Chet Holmgren – sans broncher, même s’il faut s’attendre à tout suivant leur effectif déjà jeune, talentueux, et encore à polir.

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