Playoffs NBA

Preview Suns vs Pelicans – Playoffs 2022 : attention aux coups de soleil car ça risque de chauffer entre l’Arizona et la Louisiane

Phoenix Suns 16 avril 2022

Une très belle constellation que nous avons là.

Source image : capture d'écran Twitter @Suns

Vaillamment sortis du play-in, les Pelicans peuvent savourer leur qualification en Playoffs… Mais pas trop longtemps, car se dressent maintenant devant eux des Suns aux ambitions très claires : le titre et rien d’autre. Cette série s’annonce palpitante quoi qu’il arrive, alors on se fait tout de suite une bonne preview des familles !

Pour les pronos de la rédaction, c’est par ici ! 

Confrontations en saison régulière 2021-22 : 

  • Pelicans – Suns : 100 – 112
  • Suns – Pelicans : 123 – 110
  • Pelicans – Suns : 117 – 102
  • Suns – Pelicans : 131 – 115

C’est la fête en Louisiane, car les basketteurs du coin ont réussi à se sortir du play-in de l’Ouest après un parcours plus qu’honorable : victoire contre les Spurs d’un Gregg Popovich ayant peut-être tiré sa révérence, puis contre les Clippers, à Los Angeles. Non, là dessus rien à dire, les gars du Bayou ont montré qu’en matière de caractère, ils n’étaient pas du tout sur la touche. Festoyades logiques de célébration passées, il faut maintenant se remettre les mains dans le cambouis pour essayer de faire vivre en Playoffs la flamme qui s’est éveillée lors de ces quelques jours intenses. Toutefois, l’avenir direct est nuageux, très nuageux pour les Pelicans, ou plutôt bien trop ensoleillé pour être tout à fait juste, car ce sont des Suns historiques qui se dressent devant eux pour ce premier tour de postseason. La fièvre de l’Arizona a tout emporté sur son passage en régulière, des équipes adverses à nos cœurs de fans, conquis que nous fûmes devant le jeu époustouflant d’une nouvelle génération ayant pour objectif d’enfin apporter un trophée capable de refléter à tout jamais l’éclat de son talent indéniable.

Et puisqu’on parle de talent, mettons nous l’eau à la bouche avant que les Soleils ne l’évaporent à compter de ce soir. On commence bien évidemment par Devin Booker, qui guidera, comme l’astre principal de la constellation de l’Arizona, les siens vers la victoire dans ce premier tour d’explications pour le titre. Le degré à la surface de l’étoile ? 26,8 points, en moyenne depuis novembre dernier, et attention aux éruptions solaires car Devin est une boule de chaleur instable : pas impossible que le garçon affole les thermomètres, il est coutumier du fait quand il s’agit d’être resplendissant, on parle de températures maximales possiblement au delà des 50 points avec obligation d’emmener la crème avec l’indice UV le plus costaud du marché pour tenir le choc. Dans l’orbite de ce joueur si particulier ? On trouve des corps célestes tout aussi spéciaux : une planète géante nommée Deandre Ayton, capable de se révéler dominante dans la raquette, tout comme sur pick and roll pour libérer les copains, sans parler d’une certaine affinité pour le nettoyage d’arceau des deux côtés du terrain. On trouve aussi une petite étoile, naine par la taille mais éclatante par le talent : Chris Paul. Le meneur est, comme dans chaque franchise ou il a posé ses valises, le métronome du groupe, capable d’ajuster ses moyennes pour subvenir aux besoins du groupe : plus de 10 passes de moyenne cette saison, autant dire que cette étoile est essentielle au bon fonctionnement du système stellaire dans son ensemble. Et comme si toutes ces qualités offensives ne suffisaient pas, elles sont assistées par des lumières certes moins visibles, mais tout autant responsables du succès global des Suns : Mikal Bridges est l’un des meilleurs défenseurs de la saison, Cameron Johnson est également capable d’apporter au scoring… Rajoutez à cela un coach qui maîtrise et sublime le fonctionnement de tout ce beau monde, à savoir Monty Williams, architecte de la réussite des Suns et fin tacticien connaissant sur le bout des doigts les caractéristiques de chacune de ses étoiles… Bref, ça fait beaucoup d’éléments parfaitement imbriqués les uns dans les autres pour dominer une série qui les donne quoi qu’il arrive grands favoris.

En face, les Pelicans n’auront surtout pas à rougir face à cette brillante armada venue de l’Arizona : leur place ici est méritée, et ils doivent désormais la défendre jusqu’au bout. La saison rookie de Willie Green sur un banc NBA aura été une réussite totale : emmener un groupe de jeunes oiseaux fougueux amputé de leur volumineux leader, à savoir Zion Williamson, aussi loin dans la compétition, c’est un exploit admirable. Comme un symbole, le succès à suivi les courants d’air jusque dans l’état de l’Oregon, et un nouvel élément lui aussi très aérien est venu compléter l’effectif de la Nouvelle Orléans pour lui donner un nouveau repère : CJ McCollum, et ses 24,3 points de moyenne par match, eux aussi multipliables par deux en cas de vent arrière. Derrière, le jeune Brandon Ingram est bien là, apportant son savoir faire en matière de finition au cercle, de drive et de création de décalages pour les collègues. On cite aussi Jonas Valanciunas, qui fera de l’ombre à Ayton dans la raquette, et assurera une match-up plus qu’intéressante à suivre dans cette série. Vous rajoutez une quadrette d’oiseaux rookies two-way players composée de Jose Alvarado, Trey Murphy et Herbert Jones, ou encore un duo Jaxson Hayes / Larry Nance Jr. qui aime aussi être au four et au moulin, et vous obtenez une bande de joyeux volatiles prêts à affronter n’importe quel adversaire avec courage. Il faudra donc éviter les turbulences du désert pour ensuite profiter de la torpeur des marécages et pourquoi pas surprendre les Soleils. L’objectif étant bien de récupérer le momentum d’une série qui sur le papier ne leur est absolument pas favorable. Mais comme vous le savez, la NBA est une ligue imprévisible, alors trêve de bavardages et place à la vérité ultime, celle du terrain !

Les Suns sont favoris de cette série, et le nier serait mentir. Auteurs d’une saison historique, les Soleils sont néanmoins certains d’une chose : les Pelicans ne leur feront aucun cadeau, et gare à négliger une équipe qui a montré autant de coeur lors du play-in !

Source stats : ESPN

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