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NBA Free Agency 2022 : quels sont les meilleurs ailiers à aller chercher cette année sur le marché ?

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Alors, pour qui la grosse prise ?

Source image : montage TrashTalk via YouTube

Ça y est, la grande semaine de la Free Agency est lancée. Et pour bien se préparer, rien de mieux qu’une série de papiers qui vous présente les meilleurs agents libres disponibles cette année, poste par poste. On poursuite avec les ailiers, où il y a également quelques poissons intéressants à aller pêcher. 

Info importante : cette liste ne prend pas en compte les joueurs concernés par une player option (ex : Kyrie Irving) ou une team option, étant donné qu’ils ne sont pas (encore) officiellement agents libres. 

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Miles Bridges (Charlotte Hornets, agent libre restreint)

  • Stats 2021-22 : 20,2 points, 7 rebonds et 3,8 passes à 49,1% au tir dont 34,6% à 3-points et 80,2% aux lancers-francs. 

C’est LE gros poisson de la Free Agency en ce qui concerne les ailiers. Nous parlions tout récemment du fait que Miles Bridge devrait être un homme courtisé à compter de vendredi. Pourquoi ? Puisqu’il vient de pondre une pure saison et que cela coïncide avec la fin de son contrat. Résultat ? M’sieur Ponts a la dalle de biftons et il cherchera à obtenir un gentil mais bon gros pactole cet été. Les franchises qui voudraient s’attirer les services du bougre ? Pistons et Pacers, selon les derniers échos de couloir. Attention quand même car Miles est un agent libre restreint, ce qui permettra aux Hornets de matcher n’importe quelle offre extérieure, et on imagine d’ailleurs mal Charlotte se séparer de son ailier aux mollets remplis de nitro. Tranchant, très bon en transition et surtout explosif, Bridges est une arme aujourd’hui essentielle aux Frelons. Ces qualités bien utiles lorsque l’on joue au basket sont désormais valorisées à 173 millions de dollars sur cinq ans par le camp du joueur, pas une paille. Être performant c’est ok, mais est-ce une raison pour lui filer le max ? Ça peut très largement s’entendre, seulement… l’expérience ratée avec Nico Batum est sans doute encore dans les têtes en Caroline du Nord, alors rien n’est encore officiellement déterminé.

Nicolas Batum (Los Angeles Clippers, agent libre non-restreint)

  • Stats 2021-22 : 8,3 points, 4,3 rebonds et 1,7 passe à 46,3% au tir dont 40% depuis Inglewood et 65,8% aux lancers-francs. 

Tiens donc, quand on parle du loup. Pièce importante de l’effectif de Tyronn Lu du côté de Los Angeles, Batman a décliné sa player option pour devenir agent libre. Pourtant, il n’est semble-t-il pas question pour Nico de quitter le climat somme toute très agréable de la Californie du Sud. Non, on parle plutôt ici d’une idylle prolongée avec les Clippers, mais avec un contrat différent. L’idée ? Pour Batum, il s’agit d’une revalorisation salariale. Complimenté ça et là par son staff, le Français est reconnu pour son apport très propre en sortie de banc. De la défense ? Il y en a. Des placements qui foutent un bordel monstre dans le jeu adverse ? C’est validé aussi. Vous l’aurez déjà compris en prenant connaissance des moyennes de notre Nic’ ci-dessus, mais sa véritable plus-value n’est pas inscrite dans les chiffres. Ainsi, il est essentiel pour la franchise de verrouiller un joueur qui impacte autant le fonctionnement collectif du groupe lorsqu’il est sur le terrain. Bien leur en fasse, il ne leur en coûtera qu’un gros plus sur la fiche de paie, puisque de son côté aussi Batum frémit d’envie de continuer à L.A. Ah oui, ce qu’on entend par « gros plus » ? Un passage d’un potentiel 3,3 millions d’écus en suivant son contrat actuel à plus de onze millions avec un nouveau deal. C’est certes cher mais c’est le prix à payer pour conserver tout le monde, d’autant plus quand on sait que l’équipe sera au complet l’année prochaine et qu’un titre sera potentiellement à portée de tir.

Bruce Brown (Brooklyn Nets, agent libre non-restreint) 

  • Stats 2021-22 : 9 points, 4,8 rebonds et 2,1 passes à 50,1% au tir dont 40,4% depuis la buvette et 75,8% sur la ligne de lancers-francs.

En voilà un qui pourrait régaler l’équipe qui mettra la pince dessus cet été. Propulsé du banc au cinq majeur de Steve Nash à Brooklyn en raison de l’absence prolongée de Kevin Durant, Bruce Brown aura su parfaitement assurer son job en régulière. On précise bien en régulière, car il s’est même… surpassé en Playoffs pour permettre aux Nets de se qualifier de prendre une branlée face aux Celtics. Est-ce qu’il aura été le meilleur élément des Nets lors de leur courte épopée printanière ? On dit oui, vu qu’on a peur de rien ici sauf de se retrouver sur la trajectoire de Giannis et des pénuries de café en grain. De l’expérience en Playoffs, c’est une ligne gravée en or sur un CV de joueur NBA, encore plus quand on sait que le jeune homme en question s’est – toutes proportions gardées – surpassé pour sauver tant soit peu la fierté de sa clique. Dans le jeu ? C’est plutôt propre offensivement, et la défense est assurée pour le temps passé sur le terrain. Du role player bien efficace, et qui attend autour de 16 à 18 millions la saison pour accepter de se poser autour d’une table et de discuter. Les Nets tenteront bien sûr de le prolonger, mais disons que Brooklyn a d’autres matous à fouetter dans l’immédiat.

Kyle Anderson (Memphis Grizzlies, agent libre non-restreint)

  • Stats 2021-22 : 7,6 points, 5,3 rebonds et 2,7 passes à 44,6% au tir dont 33% depuis le parking et 63,8% aux lancers-francs

L’ailier des Grizzlies est au bout de son contrat et pourrait ne pas continuer l’aventure dans le Tennessee. Auteur d’une saison bien crado en comparaison avec la précédente notamment, Kyle Anderson s’est fait carotter sa place sur le terrain par Dillon Brooks. Pour 69 matchs joués en 2020-21 et autant de titularisations, Kyle n’a participé au coup d’envoi d’une partie qu’à onze reprises cette saison. « Mais c’est peut-être qu’il a moins joué ? » que vous nous direz. Loupé les loustics, car il a également joué 69 rencontres cette saison, toupareil. Forcément les moyennes ont pris un coup dans le pif aussi, et même si son collègue Brooks a montré de récentes affinités pour l’UFC il devrait rester pratiquer le basketball à Memphis la saison prochaine. Ay Caramba pour Anderson, l’heure de faire les bagages semble venue. Il reste quand même un joueur de basket reconnu et avec un minimum de garanties sportives, alors il devrait bien réussir à faire son trou quelque part d’ici fin août.

T.J. Warren (Indiana Pacers, agent libre non-restreint)

  • Stats 2021-22 : saison blanche

On parlait de « situation pas évidente » pour Anderson, mais sans doute que celle de T.J. Warren permettra à ce bon Kyle de relativiser un petit peu. Blessé en janvier au pied gauche et passé dans la foulée sur le billard, Tiji n’a pas rejoué de la saison par la suite. Avec quatre matchs joués en deux ans, il est très compliqué d’imaginer les franchises se bousculer à la porte de la maison de Warren. Le pari semble bien trop risqué pour y mettre une somme conséquente, alors pourquoi ne pas aller chercher un minimum vétéran dans une équipe qui peut l’intégrer sporadiquement mais rien de plus. C’est triste pour lui car, bon sang, quelle pure saison 2019-2020 chez les Pacers : quasiment 19 puntos de moyenne, meilleur scoreur de l’équipe et une parenthèse enchantée dans la bulle d’Orlando en juillet… ça fout les boules, mais les choses sont parfois malheureuses et il faut composer avec. L’objectif est  désormais de ne pas laisser le mauvais grain commencer à hanter les pensées et continuer de travailler pour revenir en top santé.

Mais aussi… : Caleb Martin, Josh Okogie, Andre Iguodala, Cody Martin, Joe Ingles, Jeremy Lamb…

Et pour retrouver le tableau de tous les transferts à jour, c’est par ICI !

Besoin d’un ailier pour renforcer votre effectif de DM3 ? Vous pouvez appeler dans cette liste si vous voulez, mais on vous conseille de préparer vos arguments, car ils seront les meilleurs poste 3 disponibles cet été, et c’est bien sûr en NBA qu’on leur proposera des offres viables. Alors, vous les voyez finir où vous, Miles Bridges et consorts ? 

Source : ESPN

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