Playoffs NBA

Ils nous ont fait kiffer au premier tour des Playoffs : Desmond Bane, Brandon Ingram, Anthony Edwards… voici nos coups de cœur !

Desmond Bane 28 décembre 2021

Desmond Bane, franchise player des Grizzlies.

Source image : NBA League Pass

Le premier tour des Playoffs est enfin terminé, l’occasion pour nous de revenir sur les joueurs qui nous ont vraiment fait kiffer par leur combativité, leur niveau de jeu et tout simplement leur impact sur les résultats de leur équipe. Grosse attaque, grosse défense, ces mecs ont tout donné pendant quinze jours et cet article vient le souligner… Allez, c’est parti ! 

Le moins qu’on puisse dire, c’est que l’on ne s’est pas ennuyé lors de ce premier tour de Playoffs. Entre des matchs de fou, des séries globalement très intéressantes et des gars qui ont pondu des performances d’une grande régularité pour aider leur équipe, on n’a presque pas eu le temps de cligner des yeux la nuit. Plusieurs bonhommes nous ont particulièrement fait kiffer, et comment ne pas commencer par deux joueurs des Grizzlies qui ont fait un chantier monstre face aux Wolves alors que Ja Morant, leur commandant en chef, a mis un peu de temps à se mettre au diapason. Bravo à Desmond Bane et Brandon Clarke, qui ont assuré du début jusqu’à la fin en réalisant un boulot de PATRON. Le premier avait sorti le lance-flammes et le second était au four et au moulin pour éviter une grosse déconvenue aux siens.

Après ces deux-là, il faut dire que les Pelicans ont su faire preuve d’une combativité que peu, très peu d’entre nous imaginait il y a tout au plus trois semaines. Ils n’ont rien lâché, toujours joué avec une dalle énorme de victoire. Avec la blessure de Devin Booker, on pouvait même imaginer un incroyable upset, c’est dire à quel point on a été séduits par leur jeu collectif et bourré de qualités. Clin d’œil à Brandon Ingram qui a envoyé une série de chef offensivement en étant un calvaire pour les Suns, et à Jose Alvarado et ses tentatives de chapardage de ballon à Chris Paul qui résument bien le culot de ce groupe très fun à regarder.

Jayson Tatum a aussi envoyé une série digne d’un MVP, en mettant tout simplement KD dans sa poche. KD, dans sa poche, faut se rendre compte de ce que ça veut dire ça. Il a dominé les Nets soir après soir et dès que ces derniers commençaient à entrevoir la flamme d’une victoire, il était là pour doucher tout ce petit monde, quel patron. Dans le même esprit de s’imposer comme le patron, on tient également à shout out la série cinq étoiles envoyée par Anthony Edwards. On a pu sentir, encore plus qu’en régulière, à quel point le garçon était primo bourré de talent, deuzio avait l’âme d’un chef (car oui prendre la responsabilité d’une difficile défaite à seulement vingt ans, ce n’est pas donné à tout le monde), et tercio était un joueur qui ne comptait absolument pas ses efforts sur un terrain de basket. On parle là de la future star de Minny, n’en déplaise à KAT qui a lui fait les montagnes russes sur l’ensemble de la série. Patron en attaque, assurant le travail en défense et surtout capable de prendre la gonfle quand Minnesota se retrouve dos au mur, merci bonhomme pour les travaux. On a hâte de te retrouver à l’automne prochain. Casser les codes, être insolent, c’est le boulot des Warriors depuis pas loin de dix ans maintenant, et ils l’ont encore montré sur cette série pour notre plus grand plaisir. Vous prenez la base du titre 2015, Steph – Klay – Dray, et vous y rajoutez un mélange de fruits frais ultra-vitaminé nommé Jordan – Andrew. À la fin, ça donne une équipe qui a joué en tongs contre les Nuggets, maintenant les écarts de points à coup de paniers de déglingo et maîtrisant le reste du temps avec un rythme de sénateur. C’est si méchant, si humiliant pour l’adversaire qu’il ne peut rien faire, mais bordel qu’est-ce que ça fait du bien de retrouver les Warriors à ce niveau de jeu. Cet adversaire, il était incarné par Nikola Jokic, des lignes de MVP tous les soirs à base de 31 points et 12 rebonds de moyenne, merci le Joker pour cette série mais Golden State était tout simplement au-dessus.

James Harden n’a pas franchement assuré avec les Sixers, donc c’est Tyrese Maxey qui a pris les choses en main à l’extérieur en envoyant des shoots compliqués, travaillant en percussion pour libérer de la place pour les copains… le travail de Ramesse quoi. Heureusement que Jojo Embiid a pu compter sur lui, car les Raptors ont failli dynamiter toute la Pennsylvanie lorsqu’ils ont laissé planer le doute du comeback jusqu’à 3-2 dans la série. D’ailleurs, les Dinos doivent bien ça à Precious Achiuwa, qui s’est battu avec ses armes pour tenter de limiter Joel. En attaque, PA a su contribuer quand Pascal Siakam et Fred VanVleet étaient en panne, et ça a plus que dépanné. En parlant de joueurs qui ont step-up au bon moment, Jalen Brunson a été l’un des éléments essentiels de la qualification de Dallas. Luka Doncic est revenu pour les trois derniers matchs, mais c’est bien Jalen qui a permis aux Texans de prendre deux victoires sur les trois premiers. Décisif offensivement, il a su prendre la gonfle et être chaud quand le jeu le demandait et pas uniquement jusqu’au retour de son chef le blondinet. Compliqué de demander plus pour celui qui va empocher un joli pactole cet été.


Bravo à ces gars-là, qui ont fait rayonner ce premier tour des Playoffs de tout leur talent. On a désormais hâte de s’attaquer aux demi-finales de conférence, ça commence demain soir et ça apportera là aussi son lot de grosses performances. Let’s go !

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