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Quelles équipes slaloment entre les blessures ? Sacramento, Golden State, Minnesota… les infirmières ne s’y lèvent pas tous les matins

Blessures 21 novembre 2022

Les Kings, la franchise préférée d’Alexis Pinturault ?

Source : Montage via YouTube / TrashTalk

Novembre 2022, les franchises NBA sont ravagées par les blessures. Toutes ? Non, quelques rosters peuplés d’irréductibles joueurs résistent encore et toujours aux sirènes de l’infirmerie. Qui sont-ils, quels sont leurs secrets ? On sort le stéthoscope et on se penche sur leurs cas.

Après un gros mois de saison régulière, les infirmeries du pays tournent à plein régime. Que ce soit à l’Ouest comme à l’Est, les organismes sont mis à rude épreuve et certains joueurs payent les pots cassés. La casse s’est accentuée ces derniers joueurs avec Damian Lillard, Ja Morant, Tyrese Maxey, Cade Cunningham, Mike Conley… qui vont aller checker les blouses blanches en compagnie de LeBron James, LaMelo Ball ou encore Chris Duarte. Bref, ça fait du beau monde au tapis, sans compter ceux qui n’ont toujours pas foutu les pieds sur le parquet comme Khris Middleton, Lonzo Ball et… Markelle Fultz. Promis, il a toujours un contrat NBA. Le début de saison est donc rude pour les articulations – usées ou pas – des artistes, mais aussi des joueurs TTFL qui vivent constamment avec la peur d’un injury pick.

Premier roster qui semble allergique aux magazines de la salle d’attente, celui des Kings. Depuis le début de la saison, Sacramento peut compter sur ses forces vives. Domantas Sabonis a joué les quinze matchs de la franchise, tout comme Harrison Barnes et Kevin Huerter, De’Aron Fox et Keegan Murray ont eux manqué un ou deux matchs, mais dans l’ensemble, les Kings ne souffrent pas de grosses blessures, ce qui leur permet d’en étonner plus d’un en pointant dans le Top 5 du Far West. Meilleur staff médical de Californie ? Les deux équipes de Los Angeles ne peuvent que s’incliner, mais il y a match avec les Warriors. Même si tout n’est pas rose du côté de Golden State, le spectre du dispensaire se tient pour l’instant assez loin de l’effectif de Steve Kerr. Stephen Curry, Draymond Green et Andrew Wiggins ont raté un match, trois pour Klay Thompson, zéro pour Jordan Poole ou Kevon Looney. Les pansements n’ont pas la vie rude du côté de San Francisco.

Les Warriors viennent d’ailleurs de taper des Rockets qui semblent aussi inoxydables. Logique pour une équipe qui afficherait une moyenne d’âge de U20 sans Eric Gordon et Boban Marjanovic : merci les jeunes jambes de Jalen Green, Kevin Porter Jr., Jabari Smith Jr, Alperen Sengun. Les Fusées principales sont en état de marche pour continuer de se développer dans la défaite. Houston n’est pas la seule infirmerie déserte du Texas puisque 400 bornes au nord, Dallas passe à travers les goutes. Christian Wood y a fait quelques passages tout comme Maxi Kleber mais dans l’ensemble, les Mavs ne souffrent pas de blessures trop importantes. On ne citera pas son nom pour lui éviter le mauvais œil – ça commence juste par « Luka » et ça finit par « Doncic » –  mais vous savez très bien quel starter n’a pas intérêt à se claquer sous peine de laisser des Mavs vraiment fades. Spoiler, ce n’est pas Reggie Bullock.

Selon une fameuse légende ramenée du PMU du bourg, les loups ne vont jamais aux urgences. On ne sait pas si c’est vrai, mais en tout cas les Wolves confirment la chose. Les infirmiers du Minnesota tapent leur meilleure sieste depuis le début de la saison. Mis à part Rudy Gobert qui a manqué deux matchs, les autres starters de la franchise cochent leur nom sur la fiche de présence depuis le début de saison. Les Wolves ont la santé et c’est presque tout pour un roster – pour l’instant – loin de ses ambitions auto-déclarées. Autre animal qui ne pointe pas chez le doc, les Faucons et particulièrement ceux qui nichent du côté d’Atlanta. Bogdan Bogdanovic n’a pas encore disputé la moindre minute cette saison et pendant que le Serbe soigne son genou, ses potes s’amusent bien. Troisièmes de l’Est avec 10 victoires pour six défaites, les Hawks s’appuient sur le duo Trae Young – Dejounte Murray, tandis que Clint Capela, John Collins, De’Andre Hunter ou encore AJ Griffin font le travail. Les volatiles n’ont pas de temps à perdre en passant par l’infirmerie et la trajectoire de vol ne prend pas en compte l’injury report. Mention spéciale à Brooklyn aussi, qui ne comptait jusqu’à présent qu’un seul joueur majeur. Il s’avère que le groupe est en train de devenir une équipe : faudra donc surveiller plus de bonshommes.

Les Knicks provoquent des blessures psychologiques, émotionnelles et parfois visuelles, on veut bien le croire, pourtant sur le terrain, Tom Thibodeau dispose d’un effectif qui esquive les bobos. Seul Mitchell Robinson a dû s’absenter quelques matchs, pour le reste, ce sont les mêmes trognes qui tentent de déchiffrer chaque soir les consignes balancées par Thibs. Ce qui peut potentiellement être une source de blessure, non ?

La saison régulière de NBA compte 82 matchs, forcément ça fait couiner quelques articulations. À l’arrivée toutes les équipes seront probablement impactées par les blessures et au bout d’un mois, certaines ont pris plus d’avance que d’autres. Mention spéciale donc pour ces staffs médicaux qui ont bien préparé leurs troupes et qui peuvent aller roupiller au lieu de sortir les bandages.

Source texte : ESPN.

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