Hawks

De’Andre Hunter blessé au poignet droit : le ligament est touché, minimum 8 semaines d’absence requises pour le jeune Faucon

De'Andre Hunter Hawks

De’Andre Hunter depuis la fin de la saison 2019-20… ?

34 matchs.

Source image : YouTube

Ce dimanche, les Hawks ont parfaitement géré leur réception de Milwaukee. Asphyxiés par un Trae Young tout feu tout flamme, les Bucks sont repartis de Géorgie bredouilles avec dans le sac à dos, une leçon de 20 pages sur « Comment savonner le champion en titre ? ». Mais au lendemain de cette belle victoire, décrochée sans De’Andre Hunter, une sale nouvelle est tombée sur l’ailier de 23 ans. On débrief.

Comme après une grande bataille – certes victorieuse – les soldats ne festoient pas et pleurent leurs pertes. À la seule différence que De’Andre Hunter, lui, s’était pété le 8 novembre dernier dans une défaite face aux Warriors. Son cas placé en suspens depuis, ce n’est qu’en ce lundi matin que les toubibs d’Atlanta ont livré leur verdict : un ligament du poignet droit touché, au moins 8 semaines d’indisponibilité et la nécessité d’une intervention chirurgicale. Un énorme coup dur pour celui qui n’a joué que 23 matchs l’exercice passé à cause d’une blessure au genou droit. Cette saison et pour sa troisième en NBA donc, De’Andre Hunter est une nouvelle fois coupé dans son élan. Sur ses onze premiers matchs, le quatrième choix de la Draft 2019 avait lâché des moyennes de 10,8 points et 2,7 rebonds à 45% au tir dont 40% à 3-points. Il jouait juste, sans pour autant être revenu au niveau acquis en tout début de saison sophomore. Les deux prochains mois ne lui permettront pas non plus ce bonheur. À la question « l’aiglon s’est pris du plomb dans l’aile en plein envol, parviendra-t-il à repartir pleine balle ? » posée début octobre, une première réponse vient malheureusement de nourrir notre réflexion.

Spécialisé dans l’analyse de blessures – mais pas autant que le Docteur Q – Jeff Stotts revient sur la rareté de ce pépin ligamentaire. Des garçons comme James Jones, Iman Shumpert et Rashard Lewis ont eux aussi déjà dû s’absenter en pleine saison pour se faire opérer du poignet droit. Le temps moyen d’indisponibilité est de 26 rencontres, ce qui fait que si De’Andre Hunter parvient à jouer 50 matchs cette saison, alors il faudra s’estimer heureux. Et dire qu’en janvier dernier l’on parlait de lui comme « une clé majeure dans l’évolution des Hawks ». Le temps de 23 rencontres sur sa saison sophomore, ses quelques 15 points, 4,8 rebonds et 1,9 assist de moyenne – couplés à de bonnes aptitudes défensives – avaient fait de lui le freak que le front office d’Atlanta espérait en déboursant Nickeil Alexander-Walker et Jaxson Hayes aux Pelicans pour, 15 jours après sa draft, rameuter l’ancien de Virginia en Géorgie. Aujourd’hui, les Hawks sont treizièmes de la Conférence Est avec seulement 5 victoires pour 9 défaites, Trae Young – bien que monstrueux ce dimanche – peine à régler la mire, John Collins a baissé d’un ton, Kevin Huerter tourne à 31% de loin et Danilo Gallinari est complètement rincé. Cerise donc, la blessure de De’Andre Hunter va contraindre Nate McMillan à titulariser son rouquemoute préféré malgré ce vieux pourcentage exposé sur la ligne du dessus. La vingt-deuxième pire défense de la Ligue lâche encore du lest, attention à ne pas prendre trop de retard sur le peloton.

Come back stronger, il n’est rien de plus souhaitable à De’Andre Hunter. Si explosion il y a, elle se fera encore un peu plus tard, même si personne n’oublie les très belles choses montrées jusqu’à présent.

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