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Les back-to-back MVP dans l’histoire de la NBA : focus sur ces monstars qui ont réussi le doublé avant Nikola Jokic

Back-to-back MVP Nikola Jokic 11 mai 2022

Alors comment dire… y’a du beau monde.

Source image : montage TrashTalk

Considéré comme le plus prestigieux de tous les trophées individuels distribués par la NBA, le MVP déchaîne chaque année les passions car un tel titre permet à un joueur de véritablement entrer dans une nouvelle dimension. Et c’est encore plus le cas quand ce même joueur réalise le doublé, comme vient de le faire Nikola Jokic. Dans l’histoire de la Grande Ligue, douze autres phénomènes en plus du Joker ont réussi un exploit similaire. On vous ressort la liste, spoiler y’a de la greatness au cm². 

# Bill Russell

Stats de Bill Russell sur la période 1960 – 1963 : 17,5 points, 23,7 rebonds

Bill Russell est avant tout connu pour être le plus grand champion de l’histoire de la NBA avec pas moins de onze bagues remportées. Mais Billou, c’est aussi cinq titres de MVP de la saison, dont trois de suite entre 1960 et 1963. Oui, Russell n’a pas fait qu’un doublé, il a carrément fait le triplé. Et le plus ouf dans tout ça, c’est que la légende des Celtics se retrouvait face à une sacrée concurrence à l’époque. Le début des années 1960 était rempli de phénomènes qui ont lâché certaines des plus grandes saisons individuelles all-time : Wilt Chamberlain, Oscar Robertson, Elgin Baylor, Jerry West ou encore Bob Pettit. Mais à travers sa défense légendaire, son omniprésence au rebond et le grand succès collectif des Celtics, Russell a tout raflé. Preuve de la forte impression laissée sur ses adversaires, il fut élu MVP par ses pairs et non par les journalistes comme c’est le cas aujourd’hui.

# Wilt Chamberlain

Stats de Wilt Chamberlain sur la période 1965 – 1968 : 27,3 points, 24,2 rebonds, 7,2 passes

L’homme aux 100 points dans un match. L’homme aux innombrables records individuels. Peut-être le joueur le plus dominant de l’histoire du jeu. Wilt Chamberlain – grand rival de Bill Russell – fait partie de ceux qui ont enchaîné les titres de MVP comme des perles. Pourtant, il n’a été élu qu’une seule fois lors de la période 1959 – 1965 (lors de saison rookie en 1959-60), qui correspond pourtant à ses saisons les plus folles sur le plan statistique. Barré notamment par Russell, Wilt a dû attendre la deuxième moitié de la décennie pour collectionner les trophées sous ses nouvelles couleurs des Philadelphia 76ers, qu’il a rejoint en provenance des San Francisco Warriors au All-Star Game 1965. Aux côtes de talents comme Hal Greer, Chet Walker et Billy Cunningham, Chamberlain a un peu moins affolé les compteurs mais les victoires n’ont pas arrêté de s’enchaîner. Résultat : trois MVP de suite pour Wilt en 1966, 1967 et 1968.

# Kareem Abdul-Jabbar

Stats de Kareem Abdul-Jabbar sur la période 1975 – 1977 : 27,0 points, 15,1 rebonds, 4,5 passes, 3,7 contres

Il est celui qui a remporté le plus de titres de MVP au cours de sa carrière. Six au total entre 1970 et 1980 pour le roi du sky-hook, dont deux consécutifs en 1976 et 1977 sous les couleurs des Los Angeles Lakers. Arrivé dans la Cité des Anges au milieu des seventies après avoir déjà remporté trois trophées de MVP chez les Milwaukee Bucks, Abdul-Jabbar a immédiatement fait le doublé au sein de sa nouvelle équipe, même si son titre de 1976 peut encore faire débat aujourd’hui. En effet, le meilleur scoreur all-time de la NBA est le seul joueur à avoir été élu MVP sans même qualifier son équipe pour les Playoffs. Les Lakers de cette année-là n’avaient pas réussi à faire mieux qu’un pauvre bilan de 40 victoires – 42 défaites. Quand on sait à quel point les résultats collectifs sont importants dans l’ère moderne pour attribuer le MVP, on voit que les critères ont tendance à bouger avec le temps.

# Moses Malone

Stats de Moses Malone sur la période 1981 – 1983 : 27,8 points, 15,0 rebonds, 1,8 contre

Moses Malone a une place à part dans cette liste. Pourquoi ? Car il est le seul à avoir réalisé le back-to-back MVP avec deux équipes différentes. En 1982, Malone a raflé le trophée sous les couleurs des Houston Rockets après avoir réalisé une campagne exceptionnelle en 31 points – 15 rebonds. La saison suivante, c’est sous les couleurs des Sixers qu’il a cartonné, remportant un troisième titre de meilleur rebondeur NBA avec plus de 24 points de moyenne. Mais comment un MVP a-t-il pu changer d’équipe comme ça ? À l’été 1982, Moses était agent libre, l’occasion pour lui de rejoindre un contender comme Philadelphie où se trouvait déjà une grande star nommée Julius Erving ainsi que d’autres noms sympathiques (Maurice Cheeks, Andrew Toney, Bobby Jones). Les Rockets étaient en position de conserver Malone étant donné qu’ils possédaient toujours les droits sur lui (l’intérieur n’était qu’agent libre restrictif) mais ont décidé de s’en séparer via un sign & trade pour éviter de le payer trop cher. Bonne pioche pour Philly, champion NBA en 1983 avec un Malone MVP de la régulière et MVP des Finales.

# Larry Bird

Stats de Larry Bird sur la période 1983 – 1986 : 26,2 points, 10,1 rebonds, 6,7 passes

Ils ne sont que trois dans l’histoire de la NBA à avoir réalisé un doublé dans le triplé. On a parlé de Bill Russell, on a parlé de Wilt Chamberlain, et le troisième se nomme Larry Bird. Au milieu des années 1980 et des batailles épiques entre les Celtics de Larry Legend et les Lakers de Magic Johnson, Bird était véritablement au sommet de son art, mêlant génie, adresse, polyvalence et trashtalking. Entre 1984 et 1986, il a en plus guidé Boston vers deux titres de champion en trois Finales NBA, avec deux titres de MVP des Finales dans le lot. Traduction, Larry Bird a quasiment tout raflé sur son passage durant cette période dorée de trois ans. « The Hick from French Lick » n’a peut-être pas eu la longévité d’autres légendes du jeu, mais peu sont montés aussi haut que lui.

# Magic Johnson

Stats de Magic Johnson sur la période 1988 – 1990 : 22,4 points, 7,2 rebonds, 12,1 passes

Le grand rival de Larry Bird a également un back-to-back MVP à son actif, mais il a dû attendre les dernières années de sa carrière et un Kareem Abdul-Jabbar sur la fin pour entre dans ce cercle VIP. Cinq fois champion NBA entre 1980 et 1988, Magic Johnson a été élu MVP en 1989 et 1990 (à 30 et 31 ans), deux années où les Lakers sont tombés en Finales NBA puis en demi-finale de Conférence Ouest. Le roi du Showtime aurait sans doute préféré échanger ses statuettes individuelles contre quelques bagues de champion supplémentaires, mais cela lui a quand même permis de marquer l’histoire en devenant le premier meneur à réaliser le doublé. Pas rien quand on sait que les intérieurs et notamment les pivots ont longtemps dominé le trophée de MVP avant l’arrivée de Magic dans la Ligue.

# Michael Jordan

Stats de Michael Jordan sur la période 1990 – 1992 : 30,8 points, 6,2 rebonds, 5,8 passes, 2,5 interceptions

Michael Jordan aurait sans doute pu/dû remporter plus de titres de MVP que les cinq qu’il a gagnés tant il évoluait sur une autre planète, surtout quand on sait que son prime a été interrompu par une pause baseball au milieu des nineties. On pense particulièrement à l’année 1997 lorsque Karl Malone a chipé le titre à MJ, les votants souhaitant sans doute mettre un peu de variété dans le palmarès du MVP. Dommage pour Jordan, qui est ainsi passé à côté du triplé entre 1996 et 1998. Cependant, Jojo possède tout de même un back-to-back à son actif, en 1991 et 1992. Mike était alors au sommet du sommet, dominant autant individuellement que collectivement, autant offensivement que défensivement. Back-to-back MVP, back-to-back champion, back-to-back MVP des Finales, tout ça avant de réaliser le premier de ses deux three-peats. #GOAT

# Tim Duncan

Stats de Tim Duncan sur la période 2001 – 2003 : 24,4 points, 12,8 rebonds, 2,7 contres

Il est potentiellement le joueur le moins flashy de cette liste mais peu de joueurs dans l’histoire du jeu furent aussi dominants que Tim Duncan dans la première moitié des années 2000. Le Mister Fondamentaux est considéré à juste titre comme le plus grand ailier-fort all-time, lui qui représente le visage de la dynastie Spurs avec Gregg Popovich. Spécialiste du tir avec la planche, véritable référence défensive et omniprésent dans les raquettes, Duncan a guidé San Antonio vers des sommets encore jamais atteints à travers son excellence individuelle. En 2002 et 2003, celui qui voulait être nageur avant d’être basketteur fut non seulement élu MVP de la NBA devant des mecs comme Shaquille O’Neal, Jason Kidd, Kobe Bryant, Kevin Garnett ou encore Tracy McGrady, mais il a aussi collectionné les nominations dans la meilleure équipe défensive de la saison. En 2003, sa greatness a été récompensée par un titre de champion NBA et de MVP des Finales.

# Steve Nash

Stats de Steve Nash sur la période 2004 – 2006 : 17,2 points, 11,0 passes, 50,8% au tir dont 43,6% à 3-points et 90,5% aux lancers-francs

Il est sans doute le double MVP le plus contesté de l’histoire. Pendant que Kobe Bryant et certains autres réalisaient des campagnes individuelles de folie au milieu des années 2000, c’est bien Steve Nash qui a raflé les titres de MVP 2005 et 2006 en tournant à « seulement » 15 et 19 points de moyenne. Si on peut débattre de la présence du Canadien dans cette liste hautement prestigieuse, il y a une chose qu’on ne peut pas lui enlever : Nash a débarqué à Phoenix et a immédiatement transformé des Suns moribonds en une machine à gagner. Sous l’impulsion du maestro, redoutablement adroit et meilleur passeur de la NBA trois fois de suite entre 2005 et 2007, les Cactus version run-and-gun ont enchaîné les victoires (62 puis 54) tout en symbolisant le tournant pris par la Ligue à ce moment-là, elle qui est passée à un jeu plus offensif (avec notamment des modifications de règles) après plusieurs années de faible scoring.

# LeBron James

Stats de LeBron James sur la période 2008 – 2010 : 29,1 points, 7,4 rebonds, 7,9 passes 
Stats de LeBron James sur la période 2011 – 2013 : 26,9 points, 8 rebonds, 6,8 passes

Devenir le MVP de la NBA, c’est quelque chose de grand. Faire le back-to-back, c’est énorme. Faire le back-to-back… deux fois, c’est tout simplement légendaire. Dans l’histoire de la NBA, LeBron James est le seul à avoir réalisé deux doublés avec Kareem Abdul-Jabbar, qui plus est avec deux équipes différentes. Le premier, c’était lorsqu’il évoluait à Cleveland en 2009 et 2010. Le second, c’était sous les couleurs de Miami, BronBron remportant le trophée en 2012 et 2013 après avoir subi une vague de haine suite à « The Decision ». Mais la différence entre les deux back-to-backs, ce n’est pas uniquement la couleur du maillot. Contrairement aux échecs encaissés en Playoffs avec les Cavaliers, ses deux derniers titres de MVP ont été validés par deux titres de champion NBA et deux titres de MVP des Finales avec le Heat. Pas pour rien qu’on l’appelle le King.

# Stephen Curry

Stats de Stephen Curry sur la période 2014 – 2016 : 26,9 points, 7,2 passes, 49,6% au tir dont 44,9% à 3-points et 91% aux lancers-francs

La NBA a vu passer beaucoup de légendes, mais ceux qui ont véritablement révolutionné le jeu sont rares. Stephen Curry – lui – en fait partie. Le meilleur shooteur de l’histoire du basket a commencé à exploser avec ses Warriors au milieu des années 2010, Golden State devenant une véritable machine de guerre sous l’impulsion de son sniper. Steph a remporté son premier titre de MVP en 2015, avant de réaliser une saison 2016 absolument monumentale dans laquelle il a notamment battu le record du plus grand nombre de 3-points inscrits en une seule et même campagne (402). Tout ça pendant que les Warriors remportaient 73 victoires pour réaliser la plus grande régulière all-time. Preuve de la saison complètement dingue qu’il a réalisée cette année-là, Curry est devenu le seul MVP à être élu à l’unanimité. Oui, le seul. Ni Jordan, ni LeBron, ni personne n’avaient récolté l’ensemble des votes pour la première place comme Steph. Et depuis, personne n’a réussi à faire aussi bien.

# Giannis Antetokounmpo

Stats de Giannis Antetokounmpo sur la période 2018 – 2020 : 28,5 points, 13 rebonds, 5,8 passes, 1,1 interception, 1,3 contre 

Juste avant Nikola Jokic, c’est Giannis Antetokounmpo qui a enclenché la domination des internationaux sur le trophée de MVP. Le Greek Freak n’est pas le premier Européen à remporter le titre – Dirk Nowitzki est passé avant lui – mais il est le premier représentant du Vieux Continent à faire le doublé ainsi que le deuxième étranger après Steve Nash. Ce back-to-back, remporté en 2019 et 2020 sous le maillot de Milwaukee symbolise l’exceptionnelle ascension du monstre grec depuis son arrivée en NBA en 2013. Et non seulement Giannis a raflé deux titres de MVP consécutifs, mais il a aussi remporté un trophée de meilleur défenseur entre-temps. C’était en 2020, le Freak rejoignant ainsi Michael Jordan et Hakeem Olajuwon dans le cercle très fermé des joueurs ayant réussi le doublé MVP – DPOY au cours de la même saison. Tout ça à seulement 25 ans…

# Nikola Jokic

Stats de Nikola Jokic sur la période 2020 – 2022 : 26,7 points, 12,3 rebonds, 8,1 passes

On a déjà parlé des exploits de Nikola Jokic en long en large et en travers, alors on ne va pas en rajouter. On connaît la greatness du bonhomme et les dingueries qu’il a pu réaliser ces deux dernières années sous les couleurs de Denver. Par contre, ce qui est peut-être le plus fou et qu’on a un peu tendance à oublier, c’est que le Joker a été sélectionné seulement avec le… 41e choix de la Draft 2014. Jamais un joueur n’avait été élu MVP en étant sélectionné aussi bas. Et seulement un a remporté le titre en étant drafté au second tour comme Niko, à savoir Willis Reed mais c’était à une époque où le deuxième tour commençait avec le… huitième pick. Autant dire que Jokic a réalisé quelque chose d’historique avec son premier titre de MVP l’an passé, et de légendaire avec son second gagné cette année.

Nikola Jokic vient de rentrer dans une catégorie ultra prisée, et tentera l’année prochaine de monter encore plus haut pour devenir seulement le quatrième joueur all-time à réaliser le three-peat version MVP. L’histoire joue contre lui mais le Joker a montré à plusieurs reprises qu’il pouvait déjouer absolument tous les pronos. Peut-être que Wilt, Russell et Bird auront un peu de compagnie, ça fait tellement longtemps…

4 Commentaires

4 Comments

  1. PMC Guitares

    15 mai 2022 à 18 h 18 min at 18 h 18 min

    « Pendant que Kobe Bryant et certains autres réalisaient des campagnes individuelles de folie au milieu des années 2000, c’est bien Steve Nash qui a raflé les titres de MVP 2005 et 2006 »
    Il serait plus juste d’écrire :
    « Pendant que Kobe Bryant ne jouait que 66 matchs en 2004/2005 et terminait 10ème bilan de la NBA (6ème à l’ouest, tête de série no7) en 2005/2006 »
    D’ailleurs en 2006, kobe n’est que 4ème au vote du MVP, avec seulement 22 première places, derrière Nash, LBJ et Dirk.

    Donc bon cette campagne comme Shaq ou Kobe aurait dû avoir les MVP de Nash…
    Et je ne suis pas fan de Nash !

    Etre MVP c’est quasi systématiquement la corrélation de 3 critères :

    1/ évidement les perfs du joueur mais aussi :
    2/ un nombre de match conséquent, proche de la saison complète.
    3/ un bon classement d’équipe. Malheureusement le critère « un gars envoie une équipe de peintre en PO » est souvent moins bien vu que « le meilleur joueur d’une des meilleur équipe ». Les Lakers sont 10ème en NBA, 6ème bilan de conférence. Ca n’arrive quasiment jamais un MVP dans une équipe aussi mal classée.

    Un article de bleacherreport de 2008, montre qu’entre 1981 et 2007 il y a une corrélation très forte entre le classement d’équipe et le MVP. Le MVP avec le plus mauvais classement collectif est Jordan 1988, 7ème en NBA mais no1 aux points et au PER et 3me de conférence. Et Moses Malone en 1982 avec des classements comparable à MJ 1988.

    Depuis 2008, de mémoire (pas le temps de tout vérifier) il y a un seul gars MVP avec un bilan collectif proche de celui de Kobe 2006, Russell Westbrook 2017.
    Mais premiere saison en triple double depuis Oscar Robertson. A titre personnel j’aurais voté Kawhi Leonard cette année là, mais bon.

    Et sans doute que à cette époque R.West avait une bien meilleur image que Kobe 2003/2006.

    Car n’oublions pas l’image dégradée de Kobe à partir de 2003, il est accusé d’agression sexuelle et de viol.

    Ce qui pour revenir au basket se traduit par le fiasco de la saison 2003/2004 : il rate des matchs ou des début de matchs car il doit faire des A/R dans le Colorado pour son procès.

    Création de la super team avec Gary Payton et Karl Malone qui rejoignent Shaq et Kobe à LA mais défaite en finale plus ou moins liée au fait que Kobe décide de ne plus passer la balle à Shaq.

    Départ de Shaq à Miami et LA qui se retrouve à la lutte pour se qualifier en PO.

    Et dans le même temps la monté en puissance de LBJ, les résultats fous des Suns « 7 secondes or Less », les Spurs de Duncan qui continuent de dominer, les Mavs de Dirk, le collectif de Detroit. Bref sans doute une plus grosse concurrence qu’à l’époque de Moses Malone 1982 ou Jordan 1988.
    J’ajoute le coté « déjà vu » de l’arrière scoreur avec Michael Jordan et Iverson.

    D’ailleurs en 2006, kobe n’est que 4ème au vote du MVP, avec seulement 22 première places, derrière

    – Nash (19pfs 10,5 passes, 4ème bilan NBA),

    – LBJ (31pts, 7 rbs, 7passes, 3ème à l’est avec une équipe par foircément meilleure que les Lakers) et
    – Dirk (40% à 3pts pour un gars de 2m13, 3ème bilan NBA).

    En résumé. Je suis d’accor Kobe (ou Shaq) avec un seul MVP de saison régulière c’est étrange, étonnant, peut-être même anormal. Mais…
    1 – Quand on détail par saison, je maintiens que ce n’est plus si étonnant
    2 – La multiplication des équipes et des talents fait qu’il y a de plus en plus de MVP différents et que l’époque des multiples MVP à la Bill Russell, KAJ, MJ et sans révolue sauf avec LBJ qui a sans doute bénéficié de bon classement dans une conférence Est moins forte et d’un coté hyper polyvalent statistiquement (à la Grant Hill de Detroit ou Magic, ou Penny avec des genoux) sans doute un peu novateur vis à vis des hypers spécialisés (sur le scoring sur le plan stats).

    • PMC Guitares

      15 mai 2022 à 18 h 41 min at 18 h 41 min

      « Dans l’histoire de la NBA, LeBron James est le seul à avoir réalisé deux doublés »
      Et KAJ ?

      • Nicolas Meichel

        15 mai 2022 à 20 h 08 min at 20 h 08 min

        Bien vu c’est corrigé 😉

  2. PMC Guitares

    15 mai 2022 à 18 h 41 min at 18 h 41 min

    « Dans l’histoire de la NBA, LeBron James est le seul à avoir réalisé deux doublés »
    Et KAJ ?

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