One-on-One

Le Top 30 des plus grandes bouches en NBA : DeMarcus Cousins (#16) !

Trente jours, trente bouches, trente perles ! Pendant tout le mois d’Août, retrouvez le classement des plus grandes gueules de la NBA et leurs créations tout au long de leur carrière. Un festival qui se basera sur la crédibilité des joueurs et permettra de décerner le trophée de meilleur parleur le 1er Septembre. Quinzième étape agitée aujourd’hui, puisque c’est DeMarcus Cousins qui étale tout son savoir !

Autant vous prévenir tout de suite, là on entre dans un autre univers. Car DeMarcus vit bien sur une autre planète, un espace inconnu des êtres humains. Le genre d’endroit où le temps, l’intelligence, l’humour et le bienséance n’existent pas. Seulement quelques saisons jouées sur Terre, et déjà cette réputation unique, cette étiquette indécollable : DMC est un pétard vivant, un allumé du bocal qui ne contrôle rien. Pourtant, la bête en impose sur le papier. Des mensurations idéales pour un pivot, une fluidité renversante balle en main, le tout avec un peu de toucher et l’agressivité des grands intérieurs de l’histoire. Cousins ? Probablement le meilleur pivot de NBA lorsqu’il est concentré. Un monstre de la peinture, qui ne peut ni être défendu, ni compris. Car c’est bien là que le produit de Kentucky a le plus gros chemin à parcourir : celui qui le guidera de sa planète à la notre, celui qui le métamorphosera en All Star indiscutable plutôt qu’en fou incontrôlable. Le temps est encore devant lui, mais les dégâts causés par ses premières actions créent un énorme retard.

“Mike Dunleavy, c’est un clown. Je ne perdrais même pas mon temps avec lui si je le croisais dans la rue.”

Ce qui sépare Cousins des Rasheed Wallace et autres Dennis Rodman, ce n’est ni l’originalité, ni la confiance en soi. Tout ça, et bien plus encore, il l’a. Seulement, il y a un moment où comme dirait le Sheed : il faut assumer ses propos et bien jouer derrière. Et là-dessus, DeMarcus vit malheureusement dans le pire asile au monde. Mesdames et messieurs, bienvenue à Sacramento. Impossible pour lui de s’en sortir dans un cadre aussi pourri, quand ton bras droit est un ailier surpayé qui ne pense qu’à ses chiffres et quand ton meneur se barre. Impossible ! Du coup, on a droit tous les ans à un festival de tout, et surtout de n’importe quoi. Des fautes, genre techniques. Encore une, et là aussi. Ah tiens, une faute technique. On vous a dit qu’il prenait des tech des fois ? Cousins mène la NBA dans cette catégorie princière, et ce depuis trop longtemps. 16 reçues l’an passé, 17 pour la précédente, 12 ensuite et même 14 pour sa première saison. Un artiste de la contestation, le meilleur pote des arbitres, eux qui se régalent tous les soirs en vérifiant minutieusement les faits et gestes du numéro 15.

Couverture

(Source : classicbutnew)

Du coup, pour le moment, c’est davantage en conférence de presse et au niveau de son interaction avec les arbitres que notre jugement peut être réalisé. Au niveau du collectif, on se répète, c’est mort. Et lors des affrontements entre intérieurs, difficile pour DMC de se faire respecter au niveau du blabla puisque ses potes font en sorte qu’il commence la rencontre avec 15 points de retard. Pas de PlayOffs, pas de crédibilité. Pas de crédibilité, pas de progression dans ce classement, en plus d’une place en or chez le Psy TrashTalk. On se régale quand même avant et après chaque match, Cousins nous rappelant souvent l’honnêteté avec laquelle Chrales Barkley s’exprimait par le passé. Chuck aussi s’en est d’ailleurs pris une belle, le pivot des Kings lui rappelant que c’était également un adulte qui faisait un tas des conneries. Derrick Favors a été sélectionné devant lui à la Draft ? Juste avant leur duel, Cousins annonce qu’il va l’attaquer direct à la nuque. Et sinon Blake Griffin ? Il est parfait pour Los Angeles, c’est là que vivent tous les acteurs. C’est un grand acteur, répètera le pivot. On ne mentionnera pas non plus Chris Paul, joueur qu’il affirme ne pas respecter car c’est un tricheur, ou Sean Elliott avec qui il veut régler ses comptes hors-caméra. Ah DeMarcus… Plus les jours passent, plus tu nous donnes envie de te retrouver. Même avec la Team USA.

Au final, la note qui lui est attribuée prend en compte ses statistiques flatteuses, son potentiel immense, sa relation intime avec les arbitres, son statut de futur meilleur pivot NBA, mais aussi ses pitoyables résultats collectifs, son manque de concentration comme de progrès dans son attitude générale. Crédibilité : 50%.

Rappel : ce classement ne représente pas l’avis de toute la rédaction, ni celui de Gary Payton, Président du Syndicat TrashTalk. Il ne concerne que les joueurs qui évolueront en NBA la saison prochaine.

#30 : Mario Chalmers (ici)

#29 : Draymond Green (ici)

#28 : Brandon Jennings (ici)

#27 : Tyson Chandler (ici)

#26 : John Wall (ici)

#25 : Carlos Boozer (ici)

#24 : Carmelo Anthony (ici)

#23 : Serge Ibaka (ici)

#22 : Rajon Rondo (ici)

#21 : Dwyane Wade (ici)

#20 : James Harden (ici)

#19 : J.R. Smith (ici)

#18 : Isaiah Thomas (ici)

#17 : David West (ici)

Source image : ESPN

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