One-on-One

Le Top 30 des plus grandes bouches en NBA : Tyson Chandler (#27) !

Trente jours, trente bouches, trente perles ! Pendant tout le mois d’Août, retrouvez le classement des plus grandes gueules de la NBA et leurs créations tout au long de leur carrière. Un festival qui se basera sur la crédibilité des joueurs et permettra de décerner le trophée de meilleur parleur le 1er Septembre. Quatrième étape musclée aujourd’hui, puisque c’est Tyson Chandler qui prend place !

Déjà, physiquement, le mec en impose. Cette barbe ultra-flippante doit probablement arriver deuxième au classement NBA des plus belles pilosités faciales derrière Steve Blake James Harden, et elle entoure parfaitement une bouche qui ne cesse de sortir des punchlines trois étoiles. Avant, Chandler c’était le type qui se cherchait une carrière entre Chicago et Charlotte dans un corps long et athlétique, mais comme le vin il a pris en qualité avec l’âge. Au point de devenir une référence défensive, vocale aussi, force intimidante dans la raquette et très bon coéquipier. L’une des raisons principales propulsant les Mavs sur le toit de la NBA en 2011. Son job le passionne, et il le fait à merveille : faire les poubelles au rebond, deux trois contres, motiver la foule, cracher à l’oreille de ses adversaires et assurer la protection de sa raquette. Un Ben Wallace du pauvre qui s’est régalé depuis quelques saisons, au point d’être payé 15 millions de dollars l’année et devenir un olympien à sa façon.

“Kevin Love ? Il ne sait absolument pas défendre ce mec…”

Dans le registre de la parlote, le vétéran est plutôt semblable à Draymond Green que nous avons analysé dernièrement : en dehors des terrains, peu d’activité, mais alors une fois l’entre-deux joué… Chandler ne s’arrête jamais, prend le moindre moment pour tenter de remporter la bataille psychologique, lui qui vous pousse toute la soirée et en profite pour vous mettre des chiquettes. Le pote toujours là pour vous, qui en prendra une pour l’équipe et n’hésitera jamais à donner son avis sur une question, avec une touche bien personnelle. Du genre dire publiquement que les Knicks n’ont pas de joueurs défensifs pour l’aider, calmer la Linsanity en affirmant que Jeremy ne sait pas installer trois systèmes consécutifs, et bien évidemment clasher les Nets quand ces derniers disent qu’ils vont prendre le contrôle de New York (ce qui, sur la saison dernière, est plutôt vrai).

“Je crois que, dans la Ligue, la plupart des joueurs pensent que je suis un enfoiré…”

Au lycée, il trouvait insupportable le fait que ses coéquipiers ne se donnent pas autant que lui : à la fin d’un match, il prit une chaise et la balança violemment sur le terrain. Un grand classique direz-vous, sauf qu’à 16 ans quand même on s’attend pas forcément à ce genre de réaction suite à une défaite. Depuis, sa mère et sa grand-mère font très attention à son attitude, et Tyson reçoit encore des coups de téléphone aujourd’hui quand sa bouche oublie les règles les plus importantes. Normal, puisqu’elles affirment lire sur les lèvres du bonhomme à chaque rencontre. Toujours aussi bruyant, il lui arrive de dépasser la barrière du trashtalking mais il prend souvent la peine de s’excuser auprès de ses adversaires en fin de rencontre, comme Joel Przybilla dont il avait démoli la grand-mère verbalement il y a deux ans.

Au final, la note qui lui est attribuée prend en compte sa dernière saison difficile, sa puissance vocale, son retour à Dallas malgré son contrat mirobolant, et bien évidemment sa barbe imposante. Crédibilité : 20%.

Rappel : ce classement ne représente pas l’avis de toute la rédaction, ni celui de Gary Payton, Président du Syndicat TrashTalk. Il ne concerne que les joueurs qui évolueront en NBA la saison prochaine.

#30 : Mario Chalmers (ici)

#29 : Draymond Green (ici)

#28 : Brandon Jennings (ici)

Source image : CBS

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