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Jordan Clarkson dans le viseur de plusieurs équipes : Grizzlies, Bucks, Kings et Raptors, tous auraient des vues sur l’ancien 6e Homme de l’Année

Jordan Clarkson

Comment ça les Kings ?

Source image : NBA League Pass

Ce n’est un secret pour personne, Utah va continuer de démolir peu à peu son effectif. Après le gros trade de Rudy Gobert puis celui de Donovan Mitchell, le Jazz a clairement affiché son intention de tout faire sauter pour repartir sur de nouvelles bases. Oui mais voilà, un roster ça ne se déconstruit pas en une semaine, alors les Mormons prennent leur temps et explorent toutes les pistes pour recevoir la meilleure contrepartie possible. Aujourd’hui, la franchise de Salt Lake City pourrait bien avoir une touche pour un certain Jordan Clarkson. 

« Bonjour, nous souhaiterions échanger un scoreur fou, sixième homme de l’année en 2021 et qui vous assure une bonne quinzaine de pions chaque soir, y a-t-il des intéressés (en plus y coûte pas cher) ? » Voilà, à peu de choses près, le message qu’a dû poster le CM du Jazz sur la conversation WhatsApp des équipes de la Ligue. Autant vous dire que plusieurs franchises intéressées pour ajouter un petit coup de boost offensif à leur banc se sont penchées sur le dossier Jordan Clarkson. Finalement, quatre équipes ressortent du lot pour l’accueillir si l’on en croit Brett Siegel de Sports Illustrated, et pas n’importe lesquelles : les Bucks, les Grizzlies, les Kings et les Raptors. Ah bah ça, on avait prévenu que ce garçon risquait d’avoir pas mal la cote. Cela s’explique assez clairement. Premièrement et comme expliqué plus haut, Jojo commence à avoir bien roulé sa bosse en NBA. Depuis son arrivée en NBA en 2014 chez les Lakers, l’arrière écume les parquets de la Grande Ligue, avec toujours plus ou moins de réussite. Son passage à L.A. penche davantage vers le moins que vers le plus d’ailleurs, alors que son expérience à Utah est quand même plutôt réussie, sur le plan individuel en tout cas avec un titre de Sixième Homme de l’Année 2021. Secundo, ce garçon est un joueur qui peut s’intégrer dans quasiment n’importe quelle équipe, à condition de bien l’utiliser. Le mode d’emploi commence à être connu de tous : foutre J-Clark en sortie de banc, le faire jouer environ vingt-cinq minutes par match et attendre qu’il plante sa quinzaine de points. Capable de créer son propre tir, le bonhomme est un scoreur de haut-niveau. Bon attention toutefois à ne pas trop le laisser traîner sur le terrain s’il faut défendre, parce qu’on n’est clairement pas sur le successeur de Kawhi Leonard.

Maintenant que le profil du joueur sur le parquet est dressé, il va falloir s’attaquer à un autre point assez intéressant pour les équipes souhaitant récupérer Clarkson. C’est bien simple, ce garçon assure une place dans la First League All-Drip Team à quiconque s’offrirait ses services. Comprenez par là que le bonhomme a du staïle, et ça compte aussi. Nan, plus sérieusement, l’un des arguments majeurs en faveur de l’arrière, c’est son prix. Eh oui, Jordan est tout simplement le salaire le plus bas dans le groupe des joueurs que le Jazz cherche à transférer. Plus précisément, J-Clark devrait toucher 13,3 millions de dollars la saison prochaine et dispose encore d’une player option à 14 millions pour l’exercice suivant. Plutôt honnête. À titre de comparaison, un garçon comme Bojan Bogdanovic émargera lui à 20 M$ en 2022-23. Tous ces arguments font du trentenaire un coup à tenter même si les projets collectifs des équipes précédemment citées sont bien différents. Les Bucks visent le titre, les Grizzlies ne demandent qu’à poursuivre leur belle ascension à l’Est, Toronto veut continuer à monter et les Kings, ben c’est les Kings quoi, ils espèrent toujours accrocher les Playoffs. Désormais, il ne reste plus qu’à prendre connaissance des contreparties que proposent ces équipes, parce qu’il ne fait aucun doute que Danny Ainge ne lâchera pas son joueur contre des cacahuètes et un sourire. Si Utah vise des choix de draft (probablement), ce sera sans doute vers Memphis ou Sacramento qu’il faudra se tourner. En revanche si le Jazz veut du sang-neuf, il n’y a que l’embarras de choix.

Rudy Gobert, Donovan Mitchell et a priori Jordan Clarkson, Utah continue son dégraissage. Le chantier s’annonce quand même costaud et le Jazz devrait continuer d’animer le marché dans les prochaines semaines. Approchez, approchez parce qu’à Salt Lake City, il reste encore du beau monde : Mike Conley, Bojan Bodganovic ou encore Jordan Clarkson, venez vous servir vous ne serez pas déçus ! 

Source texte : Sports Illustrated

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