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Pat Beverley a SULFATÉ Chris Paul sur ESPN : « C’est un plot en défense, les Suns auraient dû le bencher, personne n’a peur de lui »

Pat Beverley a envoyé de véritables missiles en direction du Point God.

Source image : YouTube

Symbole de la chute brutale des Suns face aux Mavericks en demi-finale de Conférence Ouest, Chris Paul est évidemment sous le feu des critiques depuis le fiasco du Game 7 dimanche. Mais personne n’est allé plus loin que Pat Beverley quand il s’agissait de pointer du doigt le Point God. Le joueur des Wolves, connu pour sa grande bouche, n’a pas hésité à envoyer de véritables missiles en direction de CP3 hier sur ESPN. Compilation.

Comme nous, Pat Bev a vu les Suns et Chris Paul s’effondrer complètement contre Dallas. Et comme nous, il n’a pas pu s’empêcher de réagir au nouvel échec de CP3 sur la scène des Playoffs, lui qui est passé sur la chaîne ESPN hier avec Stephen A. Smith, J.J. Redick et Mike Greenberg. La seule différence, c’est que Patoche semblait avoir de gros comptes à régler avec Cricri et qu’il est passé pour un gros hater en enchaînant les grandes déclas anti-CP en antenne nationale. Mais avant de s’attaquer précisément à ces dernières, petit rappel de l’historique entre les deux bonhommes. On se souvient tous de la grosse poussette de Pat sur Chris Paul l’année dernière en Playoffs, dans les derniers instants du Game 6 entre les Clippers et les Suns en Finales de Conférence Ouest. Un acte qui avait provoqué l’expulsion de l’actuel joueur des Wolves, visiblement frustré par le comportement du Point God ce soir-là ou alors par la leçon donnée par ce dernier (41 points). « J’adore ce qu’il apporte au jeu, mais il faut savoir que c’est un vrai petit dirty player, qui fait des coups bas » avait déclaré Pat Bev sur le podcast de J.J. Redick il y a quelques mois, ajoutant que son beef avec CP date en fait de leurs années universitaires quand ils s’étaient affrontés lors d’un camp LeBron James. Bref, vous l’avez compris, les deux ne passeront sans doute jamais leurs vacances ensemble. Encore moins après ce que vient de balancer Pat Bev sur ESPN. Ça y est, on y arrive, et c’est non censuré.

Missile #1 : « Chris Paul est un plot en défense »

« Il aurait dû sortir pour six fautes [lors des derniers matchs contre les Mavericks, ndlr.]. Vous avez vu le replay, il n’a pas arrêté de percuter [Jalen] Brunson, et les arbitres n’ont rien sifflé. Si ça avait été moi, ils auraient regardé la vidéo et sifflé une flagrante. Avec lui, ils ne sifflent rien. […] Il ne peut pas défendre, tout le monde sait ça en NBA. C’est un plot. Durant l’été, quand vous faites un mouvement autour du plot, que fait le plot ? Il reste immobile. Tout le monde sait qu’il ne peut pas défendre, mais les gens ne veulent pas l’accepter car c’est CP.

Critiquez-le comme Ben Simmons et Paul George ! »

Missile #2 : « Personne ne craint Chris Paul au moment d’affronter les Phoenix Suns »

« Est-ce que CP3 sera un Hall of Famer ? Absolument. Mais est-ce que les gars se couchent plus tôt avant de jouer les Phoenix Suns et Chris Paul ? Absolument pas. Je vais au Steak 44 [un restaurant à Phoenix, ndlr.], je prends un peu de vin, puis je vais au shootaround d’avant-match et je me prépare pour Chris Paul. Si je dois jouer Stephen Curry ? Je vais au lit à 20h, et je demande à ma mère et ma copine de ne pas m’appeler. […]

Personne ne craint Chris Paul au moment d’affronter les Phoenix Suns, personne en NBA. Je vous partage juste ce que pensent les joueurs NBA. »

Missile #3 : « Les Suns auraient dû mettre Chris Paul sur le banc »

« Les Suns ont mis sur le banc le mauvais joueur [en référence à Deandre Ayton, ndlr.]. Ils auraient dû mettre Chris sur le banc. En tant que coach, il faut comprendre que si mon joueur principal est attaqué en défense et qu’il ne peut pas marquer, il faut réaliser un ajustement. Je ne veux pas blâmer Monty, c’est un grand coach, mais un entraîneur comme Ty Lue aurait pris cette décision difficile de mettre Chris Paul sur le banc. Pas pendant tout le match, mais sur plusieurs périodes. »

Missile #4 : « Est-ce qu’il est un Top 10 meneurs all-time ? Je ne sais pas »

« Chris Paul a eu les clés très jeune, il a fait de grandes choses. Il a trouvé des moyens pour manipuler les arbitres, il était président de l’association des joueurs, donc il a eu la faveur des coups de sifflet. Et cela a duré pendant 17 ans, donc c’est normal qu’il possède tous les records. Mais est-ce qu’il est pour autant le meilleur meneur, ou un Top 10 meneurs dans l’histoire de la NBA ? Je ne sais pas. »

Clairement, Pat Beverley s’est lâché. Est-ce que ses prises de positions sont avant tout motivées par le passif qui existe entre les deux bonhommes ? Est-ce que c’est vraiment ce qu’il se dit dans les couloirs de la Ligue ? Ou est-ce que Pat Bev fait juste du Pat Bev parce qu’il est justement… Pat Bev ? Il y a peut-être du vrai dans les trois hypothèses. Mais si certains joueurs NBA n’ont pas pu s’empêcher de se marrer face au culot d’un Patoche complètement en roue libre (CP n’a pas que des amis en NBA hein…), d’autres sont montés au créneau pour condamner ces propos très forts de Beverley. Non pas pour défendre les performances désastreuses du Point God face aux Mavs lors des Games 3 à 7, ou pour remettre en question le fait que Paulo a un côté joueur vicieux et manipulateur qui lui colle pas mal à la peau. C’est plutôt la manière et l’hostilité démontrée en place publique par Patoche qui en dérangent certains. « Pat, où est passée la fraternité entre joueurs NBA ? Les médias remplissent déjà leur part du contrat pour critiquer CP, et toi tu en rajoutes ? Yo Patoche, tu es à des années-lumière de la greatness de Chris Paul, comment peux-tu balancer des choses pareilles ? » C’est un peu ce genre de discours qu’on a pu entendre en réponse aux propos de Beverley. L’ancien joueur Matt Barnes a notamment critiqué le pitbull des Wolves, qui a clairement manqué de respect à Chris Paul selon lui. Damian Lillard, pas un grand fan de Pat Bev, a lui traité ce dernier de « hater » sur Insta, tandis qu’Isaiah Thomas a lui lâché un simple tweet « that was corny » (« c’était ringard » dans la langue de Molière) pour montrer sa désapprobation par rapport aux méthodes utilisées par Patoche.

Avec sa grande gueule, Pat Beverley a probablement un bel avenir dans l’univers des médias mais certains de ses pairs voient aujourd’hui ses interventions d’un mauvais œil. Connaissant un peu Patoche, il n’en a sûrement rien à cirer. Cependant une chose est d’ores et déjà certaine : le prochain Suns – Wolves vaudra clairement le détour. 

Source texte : ESPN

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