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Masai Ujiri et Giants of Africa vont construire 100 playgrounds en Afrique : préparez-vous, les Embiid et Siakam 2.0 arrivent bientôt

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Source image : YouTube/ The New Times Rwanda

La fondation Giants of Africa a annoncé la construction d’une centaine de terrains de basket sur les années à venir. L’organisation, présidée par Masai Ujiri, souhaite ainsi promouvoir le basket et le sport en général en Afrique afin d’aider les Hakeem et Dikembe de demain à se construire un avenir personnel et/ou sportif.

Après les projets de Luka Doncic et de notre Rudy Gobert national cet été en Europe, c’est donc désormais au tour de Masai Ujiri de donner de l’espace à la jeunesse pour s’exprimer, cette fois-ci en Afrique. L’organisme Giants of Africa, co-fondé par le manager des Raptors, s’est en effet engagé à construire 100 playgrounds à travers le continent africain sur les prochaines années. Au cours des trois prochains mois déjà, onze terrains seront construits ou rénovés dans différents pays africains (Nigeria, Kenya, Tanzanie, Côte d’Ivoire et Burkina Faso). De plus, lors de chaque inauguration, Nike fournira de l’équipement gratuitement et Patrick Mutombo, le head coach des Raptors 905 de G League, présidera une séance d’entraînement avec d’autres entraîneurs. Le projet est également en partenariat avec Sport Court International, LLC, l’entreprise fournissant les terrains pour la NCAA et la FIBA.

Masai n’en est pas à son premier coup d’essai sur le continent africain puisqu’il avait déjà participé au programme Basketball Without Borders, qui avait notamment détecté Pascal Siakam et Jojo Embiid. GoA organise d’ores et déjà des camps d’entraînement et des ateliers de panier-ballon dans plus d’une quinzaine de pays africains. L’ONG Giants of Africa a été créée en 2003 et s’intéresse particulièrement à l’entraînement technique et au développement personnel ainsi qu’à l’importance de la santé et du bien-être. Le boss des Raptors a également été d’un grand soutien pour la création de la Basketball Africa League. Le cerveau du titre 2019, originaire du Nigeria, est complètement en amour avec ses origines puisqu’il compte dans son effectif des joueurs comme Pascal Siakam (Cameroun), OG Anunoby (ses parents sont nigérians), Precious Achiuwa (Nigérian) ou encore Ishmail Wainwright (Américano-Ougandais). Achiuwa, récupéré cet été contre Kyle Lowry, a notamment été formé par l’organisme GoA, tout comme Charles Bassey, le 53e pick de la Draft des Sixers cette année. Le continent africain regorge et déborde de talents qui ne demandent qu’à être découverts, mais encore faut-il leur en donner l’opportunité et les moyens logistiques et techniques :

« Après presque 20 ans d’investissement dans le futur du sport africain, il est devenu évident que les camps d’entraînement et les programmes ne suffisaient pas à créer de vraies opportunités sur le long terme pour grandir dans le milieu sportif. Ces espaces publics ont le pouvoir d’unifier les communautés, créer une unité de groupe et améliorer la qualité de vie de toutes ces personnes. »

– Masai Ujiri

Respect monsieur Masai ! L’initiative est belle et mérite d’être félicitée tant l’impact sur la vie de milliers de jeunes Africains pourrait être important. Au-delà de l’aspect sportif, le projet permet d’aider tout un continent à s’émanciper au niveau humain. Et puis qui sait, un Embiid 2.0 formé sur les playgrounds de GoA débarquera peut-être en NBA dans une quinzaine d’années.

Source texte : Afroballers.com

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