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Chris Paul se sent comme « accro » aux Finales NBA : une seule dose et le Point God ne peut déjà plus s’en passer

Chris Paul 1er juillet 2021

Imaginez deux secondes Chris Paul qui remporte le titre l’année pro, le classement all-time des meneurs serait alors bien révisé.

Source : YouTube

À peine un mois après avoir perdu les Finales contre les Bucks – alors que ses Suns menaient 2-0 – Chris Paul veut retrouver ces sensations uniques, propres au niveau ultime du basket-ball mondial. Il faut dire que quand cela fait 15 ans qu’on essaie de toper ce stade de la compétition, le kiff doit être décuplé une fois l’objectif atteint. Attention cependant, à ne pas se faire trop d’illusions.

Il avait reniflé Larry O’Brien mais ça ne lui a pas suffi, Chris Paul en veut maintenant encore plus. Après des Playoffs XXL lors desquels il a emmené, avec Devin Booker et Deandre Ayton, les Suns en Finales pour la première fois en presque 30 ans, CP3 n’a quand une envie : y retourner au plus vite. On peut le comprendre compte tenu du peu de succès et de chance qu’il a connu jusqu’ici, cette apparition sur la dernière marche de postseason étant la première d’une carrière déjà longue de 16 saisons. Après avoir débuté en 2005 aux New Orleans Hornets sans réel bastion pour l’entourer, puis être passé aux Clippers où il était le chef d’orchestre de l’époque Lob City – aka Choke City – Chris Prolls n’a connu ses premières finales de conf qu’en 2018 avec les Rockets de James Harden. Il est alors tombé sur les Warriors de Kevin Durant et Steph Curry, et comme une galère l’est jusque au bout, une blessure au tendon l’a empêché de disputer les matchs 6 et 7 de la série perdue. Le Point God s’est ensuite refait une santé dans l’Oklahoma avant de débarquer à Phoenix pour y lâcher une saison de All-Star (16.4 points, 8.9 assists et 1.4 interception de moyenne) et ramener sa nouvelle franchise en postseason, pour la première fois depuis 2010. Au micro de Sean Gregory de Time, il s’est confié sur sa forte envie de retourner tenter sa chance, tout en haut de l’estrade.

« Perdre, ce n’est jamais une sensation qui fait du bien. Maintenant que j’ai goûté à cette expérience (les finales ndlr), je me sens comme… accro. »

Au cours de l’entretien, Cricri a également confirmé s’être fait opéré de la main pour la quatrième fois depuis son arrivée en NBA. Blessé au poignet pendant les Playoffs, le ROY 2006 a pourtant su imposer sa loi et son rythme dans la plupart des rencontres disputées. Clutchissime toute l’année, il a été dûment récompensé par le management des Suns. En effet, après avoir intelligemment décliné sa player option à 44 millions de dollars, le meneur s’est vu offrir un contrat de 120 patates sur 4 ans. Il faut dire qu’un mec membre d’une All-Defensive Team à 9 reprises, six fois meilleur intercepteur et quadruple-meilleur passeur de la ligue, ça ne court pas les rues. Ah, et on vous a dit qu’il était onze fois All-Star et dix fois All-NBA, en plus ? Pas mauvais du tout, ce petit vieux.

Peut-être que le futur Hall of Famer aurait connu cette sensation plus tôt si David Stern l’avait laissé partir aux Lakers. On sait une chose aujourd’hui, c’est que le meilleur pote de Rajon Rondo se rapproche de la retraite et veut habiller ses doigts nus, pour ne rien regretter. Mais bon, difficile de dire si les Clippers, Utah ou les Lakers avec leur effectif remanié laisseront les prières du p’tit homme s’exaucer facilement.

Source texte : Bleacher Report

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