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Karl-Anthony Towns veut gagner à Minneapolis : on a déjà entendu cette chanson dans le passé, à voir si elle restera à la mode longtemps

Karl Anthony Towns KAT 14 janvier 2020 3

KAT veut construire une culture de la gagne dans le Minnesota. Joli projet hein, mais bon courage.

Source image : YouTube/Karl-Anthony Towns

Les fans des Wolves passent une année 2021 des plus frustrantes. Des résultats collectifs en berne, des joueurs blessés, un coach viré… mais heureusement Karl-Anthony Towns est là pour tenir la baraque – un peu – que ce soit sur le terrain ou en dehors puisque le pivot a déclaré hier qu’il ne souhaitait en aucun cas quitter Minneapolis et, qu’au contraire, il était là pour construire sa legacy et instaurer une culture de la gagne dans la franchise. Ça c’est du projet !

Être fan des Wolves c’est un peu l’équivalent de se mettre une épine dans le pied chaque matin avant d’aller au travail, une souffrance permanente qu’on s’inflige à soi-même. Cette saison, il faut croire que ce n’est pas une mais deux épines, et dans chaque pied, que les fans des Wolves se plantent chaque matin. Derniers de la Ligue avec un bilan de 7 victoires pour 24 défaites, les Wolves ont été ravagés par les absences depuis le début de saison, que ce soit KAT, qui a raté presque un mois de compétition à cause de ce foutu Covid, ou D’Angelo Russell, qui va manquer entre quatre à six semaines après être passé sur la table d’opération. Une équipe sans queue ni tête, sans un joueur sur lequel se reposer en l’absence de son(ses) franchise player(s). Les défaites s’enchaînant, c’est logiquement Ryan Saunders qui en a fait les frais puisque le jeune coach a été remercié dimanche soir, remplacé dans la foulée par le désormais ex-assistant des Raptors, Chris Finch. Mais voilà, il existe dans la froideur de Minneapolis un trésor que tout l’Etat chérit plus fort que sa propre femme ou son mari et c’est une fois de plus lui qui débarque en sauveur potentiel. Karl-Anthony Towns a en effet révélé qu’il n’avait aucune intention de partir du Minnesota, c’est pas grand chose mais c’est toujours ça de pris.

“Si tu veux construire un héritage, tu dois gagner. Je veux construire mon héritage ici. Je veux gagner avec les Wolves et je vais tout faire pour construire, pas à pas, brique par brique, quelque chose et une culture qui va durer longtemps”.

Ouf, voilà donc 5,657,342 de personnes soulagées à l’annonce de ces sages paroles. Même si tout va mal et que tout tombe en ruine, KAT sera toujours debout, prêt à relever le défi Wolves. Le pivot est dans sa sixième saison NBA et dans la deuxième année de son énorme contrat, il sera mine de rien agent libre en 2024, soit dans trois saisons après celle-ci, et si l’on se fie à un certain Anthony Davis, Chaton aurait la « possibilité » de demander son transfert dès 2022. Nombreux joueurs ont déclaré leur amour et leur envie de gagner à la franchise qui les a drafté mais très souvent ces paroles tombent à l’eau quand, incapable de gagner, le joueur se résout à partir pour tenter un nouveau défi ailleurs. Un phénomène qui a pris de l’ampleur récemment comme on l’a vu avec des dizaines de joueurs, mais KAT ne souhaite apparemment pas suivre ce chemin et le pivot VEUT gagner avec les Wolves. Cette saison semble déjà à oublier mais l’effectif ne manque pas de talent avec un D’Angelo Russell qui a prouvé qu’il était capable d’évoluer à un niveau All-Star, un Malik Beasley qui a montré pour sa part qu’il pouvait être un solide lieutenant dans n’importe quelle équipe NBA, un Anthony Edwards encore très brut mais qui ne va faire que s’améliorer match après match et même le jeune Jaden McDaniels qui montre bien souvent le bout de son joli nez. Chris Finch a du pain sur la planche et il devra utiliser cette fin de saison pour développer une identité d’équipe, chose qui manque clairement à Minnesota depuis… depuis quand déjà ?

KAT a donc mis un peu d’eau sur le feu en déclarant vouloir construire son héritage et développer une identité de la gagne à Minneapolis. En espérant que cela calme les ardeurs des fans des Wolves qui vivent une saison 2020/2021 décidément bien tristounette. 

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