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Les chroniques de J.R. Smith – Episode 7 : Gérard de nouveau sur le toit du monde, le vrai MVP c’est lui

J.R. Smith Champion

Gérard posant avec ce trophée lui revenant de droit.

Source image : Instagram @teamswish

Pour ce septième épisode des chroniques de J.R. Smith, votre idole ultime vous conte en exclusivité comment il a permis la fin de ces Finales NBA, cette grande fête qui a suivi, son statut de légende qui prend encore du volume et tente même de voir l’avenir.

Les Chroniques de J.R. Smith c’est quoi ? Imaginez J.R. se transformer en Gérard le soir venu, se transformer en génie donc, et coucher sur papier tous les secrets les plus croustillants de sa vie, coucher sur le papier ses états d’âmes les plus profonds. Information importante : tout est totalement imaginaire… mais tout est tellement possible.

Chers lecteurs,

Wesh alors ma race tranquille ou quoi ? Ici tout va bien, c’est bon d’être de retour là où j’aurais toujours dû être : sur le toit de la NBA et même du monde, comme si ma place devait être ailleurs… Une deuxième bague pour Gérard, sans compter toutes celles que j’obtiens dans vos coeurs. Je l’avais bien dit la dernière fois, que je devais passer chez le bijoutier, et là c’est pas pour un braquage sur GTA 5, mais bien pour avoir une vraie bague à mon doigt, la mienne, celle de Gérard ! Lakers in 6, pour Kobe Bryant, l’histoire ne pouvait pas être différente, et encore moins avec Gérard dans les parages. D’abord champion de Conférence, forcément, puis champion NBA ensuite, le vrai élu, c’est Gérard, pas le chauve.

« Le prophète. »

Pourtant, j’entends tout le monde dire que c’était pas évident face à une équipe du Heat accrocheuse. Mais des barres ! Si le Heat a pu avoir une « chance », c’est parce que Gérard a bien voulu leur laisser. Moi pendant ce temps là, je pouvais taper mes meilleures célébrations, quand Dwight a dunké, j’ai pu faire une célébration Superman, comme il faisait toujours à l’époque, parce qu’askip c’était son surnom. Mais je comprends même pas pourquoi ça s’appelle comme ça, quand on sait que Superman essaie d’imiter Gérard en faisant ça, du coup ça veut dire que D12 essaie d’imiter Gérard aussi. Mais je comprends, les meilleurs s’inspirent de Gérard, mais s’il est souvent imité, Gérard n’est jamais égalé.

« Attendez la célébration Superman de J.R. Smith. »

D’ailleurs, si le vrai Superman, enfin le faux, enfin vous avez compris, était vraiment digne de ce nom, il oserait prendre les shoots que Gérard prend. Mais bon, peut-on vraiment faire confiance à un type qui met son slip par dessus son pantalon ? Je pense pas non. J’ai même fait exprès de le louper, pour faire croire aux types contre nous qu’ils avaient une chance. Mais ils étaient mignons eux, avec les deux, Adebayor et Draquiche là, à partir du moment où ils se sont mis en vrac, c’était foutu pour eux d’avance. Et c’est pas Herro qui allait faire quoi que ce soit, jamais vu un type aussi mal porter son nom d’ailleurs.

Je pense que c’est pour ça que le coach n’a pas utilisé Gérard sur le dernier match, il a fait genre de me punir, mais en vrai, tout le monde sait qu’il voulait humilier Miami, en montrant qu’il n’y a même pas besoin de Gérard, le joueur préféré de ton joueur préféré, pour gagner en Finales NBA. En 2016, il y avait eu besoin de moi, pas en 2020, c’est pas beau ça ? Du coup, vu que j’en avais pas besoin, et vu que la parade de cette année sera peut-être annulée, Gérard a un peu anticipé et s’est mis torse nu avant même la fin du match. Parce qu’il faut pas déconner non plus, si Gérard ne se met pas torse nu quand il gagne le titre, ce n’est pas un vrai titre NBA.

Mais bon, si c’était que ça, ce serait pas drôle non plus hein, en bon capitaine et leader qu’il est, Gérard a pris tout le monde sous son aile et a prodigué à ses coéquipiers ses bons conseils. Du coup, Caruso la tête dans le seau, Kyle Kuzma l’eczéma et même Dwight Howard le faux Superman se sont tous mis torse nu comme leur idole, comme votre idole, pour leurs interviews. Quand on vous dit que Gérard est un meneur d’hommes, ce n’est pas que sur le parquet, mais aussi en dehors, et vous allez très vite continuer de le comprendre par la suite.

« On ne peut pas surestimer l’influence de J.R. »

Comme je l’ai déjà dit plusieurs fois, Gérard est souvent imité mais jamais égalé. Aucun de ces trois gars n’a le quart du flow de votre J.R. national une fois champion NBA et torse nu. C’est d’ailleurs pour ça que le premier à toucher le trophée devait être Gérard, et personne d’autre. Ce trophée est l’œuvre de votre fidèle serviteur, et ce trophée me revient de droit. Même si je laisse les honneurs et les médias à James et Davis, mais dans le fond, je sais que ce geste persuade tout le monde que c’est Gérard, le véritable homme providentiel. D’ailleurs, une fois que tout le monde avait le dos tourné, j’ai vite fait chouré le trophée de MVP des Finales au chauve, il le mérite moins que moi et tout le monde le sait.

« J.R. Smith premier joueur à toucher le trophée est parfait pour 2020. »

« J.R. Smith a pris le trophée de MVP des Finales avec Jared Dudley qui est ivre. »

Il était complètement dégommé le bonhomme Michelin, s’il sait même pas suivre le rythme de Gérard, alors ça sert à rien de boire, reste au Champomy grand. Du coup, pour pas que je les couche tous, j’ai projeté le champagne sur mes coéquipiers. Ensuite, Markieff Morris et même James ont voulu également fumer le cigare, comme Gérard a l’habitude de le faire, quand il est champion et même quand il ne l’est pas d’ailleurs, toujours dans la copie ces gens là… Mais c’est pareil, ils ressemblent à des pitres, et je ressemble à ce à quoi ils espèrent ressembler. Et forcément, après plusieurs cigares, Gérard avait soif, mais y’avait plus d’eau pour faire diversion, du coup, il fallait quelque chose à la hauteur, et la bouteille en or était l’une des seules choses acceptables. Puisque je suis de bonne humeur, je vous offre toutes les images de cette célébration.

« LeBron fait un FaceTime avec sa mère en fumant le cigare. »

Ah, et au fait, on a failli oublier Quinn Cook à Orlando au moment de prendre le bus, mais des barres, il est tellement naze qu’on savait même pas qu’il était là ce nain. Heureusement que Gérard veillait au grain.

Et voilà, 2020 ne pouvait pas se terminer autrement qu’avec un Gérard champion NBA, il fallait enfin des bonnes nouvelles dans cette année de merde. C’est clairement moi qui vais venir rehausser tout ça. On m’appelle l’Homme, avec un grand O, d’ailleurs j’en ai pas bu beaucoup ces derniers temps… Bon je vous laisse la mif, je dois continuer ma fête maintenant. Si vous êtes sages, et si je suis pas censuré, j’aurais tout mis sur Insta. Bisous.

Gérard.

PS : j’ai toujours pas décuvé.

PPS : les t-shirts c’est pour les nazes.

PPPS : et ça, c’est mon petit cadeau pour vous.

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