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DeMarcus Cousins et les Lakers sont prêts à se rabibocher à la Free Agency : c’est encore pire qu’un couple de collégiens

DeMarcus Cousins 24 février 2020

Tu te rappelles de cette personne qui a regretté d’avoir lâché sa target au collège ? Bah les Lakers c’est un peu pareil.

Source image : Youtube

DeMarcus Cousins et les Lakers, Saison 1, Episode 30. Coupé par le management de Los Angeles il y a quelques jours, DMC devrait peut-être attendre avant de vendre son petit T3 à Beverly Hills. Non seulement le climat y est agréable pour faire sa rééducation mais la franchise purple and gold compterait toujours l’enrôler pour la saison prochaine. Encore un joyeux bordel !

Un petit feuilleton chez les Lakers ! Ça faisait longtemps et ça nous avait presque manqué dis donc. Après une colocation pour le moins spirituelle entre Michael Beasley, Lance Stephenson et JaVale McGee ou encore l’épisode Anthony Davis avec pas moins de 136 joueurs proposés en plus de Jack Nicholson dans l’échange du Unibrow, c’est maintenant DeMarcus Cousins qui fait office de personnage principal. Un sacré exploit quand on sait qu’il n’a pas joué le moindre match cette saison. En se refaisant la chronologie, c’est tout simplement du grand art. Engagé en juillet dernier pour un an et 3,6 millions de dollars, Boogie devait reconstituer le duo Fire and Ice avec Anthony Davis. Il n’en sera rien à cause de sa blessure aux ligaments croisés à la mi-août. Boom, premier coup dur. Décidé à se remettre d’aplomb, l’ancien King déjà revenir jouer avec tous ses nouveaux copains lors des prochains Playoffs. Totalement en accord avec ses propos, les dirigeants ont réagi aussitôt en le coupant et l’invitant à s’inscrire pour le championnat du monde du cracher de bigorneau à Sibiril début août (le record est à 11 mètres). Deuxième coup dans les gencives pour DMC. Mais la vie est remplie de bonnes surprises car d’après Joe Vardon de The Athletic, les Angelinos réfléchiraient à rapatrier le soldat au bercail lors de la prochaine Free Agency.

C’est à ne plus rien y comprendre, on vous l’accorde. Le type est trimbalé de partout et se demande sûrement combien de temps va encore bien pouvoir durer ce bordel. Viré pour faire de la place à Markieff Morris, la frustration d’être vu comme la 40ème roue du carrosse s’accumule forcément chez l’ancien de Kentucky. À croire que toute la NBA est de mèche pour que DMC connaisse le moins possible l’ambiance des Playoffs. Et on voit déjà le script à des kilomètres : LeBron et AD portent toute la Lakers Nation à son 17ème titre, la fête est totale, des « This is for Kobe » en veux tu en voilà, une parade à Hollywood digne de France 98 et un DeMarcus qui rempile chez les Lakers après avoir gagné son fameux championnat du monde du cracher de bigorneau à Sibiril début août. Sauf que deux jours plus tard, remis de sa gueule de bois, ayant le sentiment du devoir accompli et déclinant sa player option, The Brow prend la tangente direction la casbah du côté de Windy City avec comme objectif de ramener les Bulls tout en haut de la Ligue. Quant à LBJ, ce dernier estime qu’il n’a plus rien à prouver pour être considéré comme le GOAT et se met en pré-retraite. Il préfère passer la majeure partie de son temps à fumer le cigare et à jouer au con dans Space Jam en attendant que son fiston le rejoigne dans la Grande Ligue. Résultat des courses, un King blessé les trois quarts de la saison et qui laisse Boogie revivre son expérience de Sacramento en étant le seul joueur de basket à bord du navire. Le bilan n’est pas fameux, la huitième place est à des kilomètres et cette saison acte le départ de l’équipe dans un long cycle d’hibernation en attendant Bronny, qui remplacera bien évidemment notre bon vieux Cousins, pour ramener la gloire au peuple de Los Angeles comme son père autrefois.

Peut-être avons nous tout bon. Peut-être avons nous tout faux. En tout cas on dit souvent  que la NBA est la meilleure des télé-réalités et c’est pourquoi nous sommes tous impatients de voir la suite de « DeMarcus à Los Angeles » qui est quand même beaucoup plus kiffante que la Villa des coeurs brisés il faut bien le dire.

Source texte : The Athletic

1 Comment

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  1. issoun

    24 février 2020 à 20 h 53 min at 20 h 53 min

    trop bien l’humour sur cet article, je le suis régalé.

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