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Evan Fournier s’est rappelé au souvenir des Kings de 2002 : toujours plus heureux en NBA qu’un môme à Disneyland

Evan Fournier

Rencontrer Mike Bibby, c’est fait. C’est quoi la prochaine résolution 2020 ? Retourner en Playoffs non ?

Source image : NBA League Pass

Evan Fournier vit de loin sa meilleure vie depuis qu’il est arrivé en NBA, et chaque déplacement du côté de Sacramento lui rappelle à quel point. Ancien fan des Kings de Mike Bibby, Vlade Divac, Chris Webber & Co, Vavane a profité de son passage en Californie pour partager un petit moment émotion.

Le Magic avait rendez-vous avec les Kings dans leur salle hier soir et Evan Fournier avait des souvenirs plein la tête, des souvenirs notamment de Mike Bibby faisant cramer de la ficelle lors des Finales de Conférence 2002 face aux Lakers de Shaq et Kobe. Cette série est la première qu’ait regardée le petit Vavane, à neuf ans, dans son canap’. Cet enfant est alors tombé amoureux du crâne rasé du meneur et de sa capacité à être clutch quand c’était nécessaire (il porte d’ailleurs le numéro 10 après lui et Zizou). Evan a aussi inévitablement développé une coup-de-coudophobie – comme tout fan des Kings de l’époque – que Josh Robbins ne mentionne pas dans son article pour The Athletic. L’interview aborde en revanche l’admiration de bébé Fournier pour les joueurs européens qui évoluaient en blanc et violet pendant cette série : Vlade Divac, Peja Stojakovic et Hedo Turkoglu. Ces joueurs de l’ancien continent ont permis à Vavane de croire en ses rêves de NBA. Sacramento a donc une place toute particulière dans son cœur et c’est pourquoi il a publié sur Twitter une vidéo de lui, heureux comme un gosse, dans la salle d’entraînement du club.

« Je rêvais d’être ici quand j’étais enfant. Ne lâchez rien les mecs. »

Sa vie est un songe éveillé en ce moment et il le partage avec nous. Mais Evan n’aurait pas pu suivre la trace de ses idoles sans un facteur X qu’il évoque dans l’interview : l’héritage de David Stern. Sans le travail acharné de notre ancien Commissionner pour ouvrir la NBA au monde et en faire l’institution globale qu’elle est aujourd’hui, Evan n’aurait peut-être jamais mis les pieds sur un parquet américain. Le Français est revenu sur l’impact qu’a eu Stern sur sa carrière, toujours au micro de Josh Robbins :

« Il a rendu la NBA globale. Quand on pense au basketball, on pense à la NBA. C’est la meilleure ligue au monde. C’est là que tous les joueurs veulent jouer et briller, et là où on voit tous les highlights. Quand les enfants rêvent de jouer, ils rêvent tous de la NBA. Donc il a amélioré le niveau de jeu du basketball, point, pas juste la NBA. Il a rendu le basketball mondial, et voilà son influence. Moi, un petit qui regarde juste un match – c’est un peu son héritage, vous voyez ? C’est fou quand on y pense. »

Cette interview était un double instant nostalgie donc pour Evan Fournier : les souvenirs d’enfance devant les exploits de Mike Bibby (qu’il a pu rencontrer après le match à Sacramento d’ailleurs) et ses Kings, puis un moment pour se rappeler qu’il n’aurait jamais pu même rêver de les imiter sans le regretté David Stern. Qu’il continue de profiter de cette chance, il a bien raison le gone.

Source texte : The Athletic, Twitter

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