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La chronique de Dirk – Episode #11 : Dirk Nowitzki est une légende de son vivant, comment dit-on « monstre sacré » en Allemand ?

Dirk Nowitzki

Et c’est pas fini…

Source image : Yahoo Sports

Avoir des quadras performants dans la Ligue, c’est rare. C’est l’heure d’apprécier les derniers moments de ces gloires du jeu, qui ont ravi les fans sur plusieurs décennies. Dirk Nowitzki fait partie de ceux-là. Il entre dans sa 21ème saison NBA, qui pourrait s’avérer être l’ultime baroud du géant. Le meilleur joueur européen de l’histoire qui vit sa dernière danse ? TrashTalk ne pouvait pas rater ça, et va vous permettre de suivre l’année de Tall Baller from the G grâce à une rubrique bimensuelle. Allez, avant d’entonner le chant du cygne, il est temps que Dirk nous régale encore quelques semaines… ou mois.

# RETOUR SUR SES DERNIÈRES PERFORMANCES

  • 5 mars @ Brooklyn Nets (défaite 127 à 88) : 19 minutes de jeu, 4 points (à 2/13 aux tirs, dont 0/7 du parking), 4 rebonds, 2 assists, 1 faute, 1 balle perdue
  • 7 mars @ Washington Wizards (défaite 132 à 123) : 12 minutes de jeu, 2 points (à 0/3 aux tirs, dont 0/2 du parking, 2/2 aux lancers-francs), 2 rebonds, 1 balle perdue
  • 9 mars @ Orlando Magic (défaite 111 à 106) : 19 minutes de jeu, 15 points (à 6/11 aux tirs, dont 1/3 du parking, 2/3 aux lancers-francs), 5 rebonds, 1 assist, 2 fautes
  • 11 mars vs Houston Rockets (défaite 94 à 93) : 7 minutes de jeu, 6 points (à 1/3 aux tirs, dont 0/1 du parking, 4/7 aux lancers-francs), 2 rebonds, 1 assist, 1 block, 1 faute
  • 13 mars vs San Antonio Spurs (défaite 112 à 105) : 18 minutes de jeu, 8 points (à 3/5 aux tirs, dont 2/3 du parking, 0/1 aux lancers-francs), 3 rebonds
  • 15 mars @ Denver Nuggets (défaite 100 à 99) : 19 minutes de jeu, 9 points (à 3/5 aux tirs, dont 3/4 du parking), 1 assist, 2 fautes, 1 balle perdue
  • 17 mars vs Cleveland Cavaliers (victoire 121 à 116) : 29 minutes de jeu, 14 points (à 5/13 aux tirs, dont 2/5 du parking, 2/4 aux lancers-francs), 6 rebonds, 1 assist, 2 interceptions, 2 blocks, 4 fautes, 1 balle perdue

Statistiques sur la saison : 38 rencontres disputées (8 fois titulaire), 13,4 minutes de jeu, 5,8 points (à 34,9% au tir dont 30,3% du parking, 75,8% aux lancers-francs), 2,3 rebonds, 0,6 assist, 0,1 interception, 0,3 block, 1,4 faute, 0,3 balle perdue.

Avant toute chose, l’American Airlines Center est passé à deux doigts d’un bout d’histoire hier soir. En pleine forme, le numéro 41 (non, pas Ante Zizic) a scoré quatorze points face à Cleveland. Chaud dans le quatrième quart, il a planté dix puntos en deux minutes, revenant à trois unités de Wilt Chamberlain au scoring all-time (voir plus bas). Malheureusement, et en dépit d’un public ultra chaud d’assister en direct à l’histoire, Dirk a raté ses cinq derniers shoots du match, et s’est arrêté là. Ce qui n’a pas empêché la franchise Texane de s’imposer. Cependant, malgré la victoire d’hier soir face aux Cavaliers, Dallas est désormais hors de la course aux Playoffs, en témoigne le vilain bilan en cours des hommes de Rick Carlisle (2W – 13L). Plus d’objectif à court terme donc pour les Mavs, si ce n’est prendre du plaisir, et commencer à construire sur des bases solides pour une saison prochaine qui s’annonce déjà bien exaltante. Cette fin d’exercice actuel (il reste moins d’un mois de compétition) est également l’occasion pour Dirk Nowitzki de glaner du temps de jeu, d’être au contact des jeunes de sa franchise afin de leur inculquer les ficelles du métier. Mais pas seulement.

Non, parce que le Wunderkind n’est pas uniquement présent pour prodiguer des conseils. Alors que de nombreuses personnes le pensaient terminé pour le panier-ballon de haut niveau l’été dernier, papy est revenu très progressivement. La patience et le travail ont d’ailleurs commencé à porter leurs fruits dès la fin du mois de janvier. Depuis, Dirk Diggler n’a de cesse de progresser, de s’améliorer. De nouveau titulaire chez les Mavericks, il en profite pour planter quelques performances sympathiques, à l’image de l’opposition face au Magic, lors de laquelle il a planté 15 points, season high égalé. Et ce, toujours en étant gêné par son tendon. Cependant, l’Allemand a oublié d’être une chochotte, et ne va pas se plaindre de l’année galère qu’il a passé comme il l’explique à Dwain Price de mavs.com.

« Le jeu d’aujourd’hui est très rapide, très technique. Donc pour moi, revenir en décembre en étant un peu plus lent que je ne le suis déjà, c’était très dur et frustrant à certains moments. […] Mais la seule manière de revenir était de se battre, de continuer à avancer et à travailler dur, et voilà où nous en sommes rendus. […] C’est la saison numéro 21, et les blessures m’ont plutôt laissé tranquille tout au long de ma carrière, donc je ne peux pas m’asseoir et me plaindre à propos d’un petite inflammation du tendon. »

Deutsche Qualität ou rigueur d’outre-Rhin, ce n’est pas la genre de la maison de rester sans rien faire. Ainsi, les progrès de Dirkules sont certes minimes, mais continus. L’adresse reste assez variable, mais l’ailier-fort est en train de redevenir, sur certaines séquences, un danger pour les défenses adverses. Et oui, parce que même à quarante printemps, on peut être pris à deux, à l’image de cette séquence au poste face à Denver.

Au-delà d’une simple action sur un mismatch, Tall Baller from the G est simplement plus percutant qu’il y a quelques semaines. Une preuve ? Depuis le début de sa saison, à la mi-décembre, Dirk Nowitzki n’avait shooté que vingt lancers. Uniquement sur la dernière quinzaine, il en a shooté dix-sept, preuve d’une agressivité et d’une activité en augmentation par rapport à ce qui avait été démontré jusqu’alors. Et à vrai dire, le numéro 41 est partout en ce moment, dans les propos de tout un chacun, sur les parquets de match comme sur ceux d’entraînement, et est tout simplement en train d’entrer définitivement dans l’histoire de la NBA.

# DIRK NOWITZKI REÇOIT DES FLEURS DE TOUTE PART, CE N’EST PAS ENCORE L’HEURE DES COLCHIQUES MAIS PLUTÔT CELLE DES CHRYSANTHÈMES ET DES ROSES ROUGES, POUR UNE DES PLUS BELLES PLANTES DE CETTE LIGUE QUI N’A PAS ENVIE DE FANER DE SITÔT

Si Dirk Nowitzki était une fleur, il pourrait être un tournesol, et pas que pour sa crinière blonde. Se tournant vers le soleil, toujours agréable, il réfléchit ce dernier, et cela rejaillit sur l’ensemble de son petit monde. Au-delà de cette analyse florale douteuse, il faut bien se dire que le Wunderkind est un des centres d’attention principaux dans la Grande Ligue actuellement. Les ovations et hommages se poursuivent à chaque passage de la carcasse de croque-mort de l’ailier-fort dans les salles NBA. Après des moments remarqués et remarquables à Charlotte, Indiana, Boston, New York ou encore Los Angeles, c’est désormais de partout qu’affluent les preuves d’affection dirigées vers le Bon Gros Géant. Exemple à Brooklyn, où le public réputé dur à l’accoutumée a lui aussi honoré Dirk Nowitzki, malgré une piètre performance.

« Je n’arrivais pas à mettre un shoot, puis j’en ai finalement réussi un à 45 degrés à mi-distance sur mon dixième essai, et la foule est devenue folle. J’ai vraiment beaucoup apprécié cela, et je n’oublierai jamais les accueils qui m’ont été réservés, c’est certain. »

Si le public des Nets a succombé à la Dirk Mania, c’est l’ensemble de l’organisation des Spurs qui lui a emboîté le pas. Depuis le début du nouveau millénaire, San Antonio et Dallas sont pourtant des franchises rivales, avec de nombreuses joutes printanières, puisque les frères ennemis Texans se sont affrontés lors de six séries de Playoffs depuis l’an 2000. Pourtant, au crépuscule de la carrière de l’ailier-fort, nombreux sont les membres des Éperons qui ne tarissent pas d’éloges à son sujet, à commencer par Gregg Popovich qui s’est confié auprès d’Eddie Sefko de mavs.com.

« Oh mon dieu, cela fait tant d’années. Tout ce que je peux dire c’est que Dirk est à la fois un exemple spectaculaire de compétiteur sur le terrain ainsi qu’un être humain exceptionnel. Il a été compétitif avec une telle férocité, il adorait gagner, détestait la défaire, mais restait classe car il savait comment gérer les deux situations. Et c’est pourquoi il a gagné le respect de ses coéquipiers, de ses adversaires et de ses fans tout au long de ces 21 ans. […] Il n’y a pas beaucoup d’exemples d’un gars qui a joué si bien pendant si longtemps, et c’était également un magnifique être humain qui a toujours fait les choses bien pendant toute cette longue période. Donc il est une personne qui restera très spéciale dans mes souvenirs. »

Toujours très classe, Pop n’a pas fait dans la dentelle, en réussissant à souligner à quel point Dirkules est une super personne, doublé d’un joueur et d’un compétiteur incroyable. L’Allemand a tout simplement pu être un exemple, une inspiration pour de nombreux jeunes joueurs, américains, européens ou venus d’ailleurs, une influence qui se retrouve dans le roster des Spurs. Certains se sont prêtés à l’exercice de décrire qui était Dirk Nowitzki pour eux, auprès de Jeff McDonald d’Express News. Morceaux choisis.

« Espoir. L’espoir que des joueurs internationaux peuvent arriver en NBA et réussir une carrière. Il n’y a pas beaucoup de Dirk hors des USA, si tant est qu’il y en ait. Mais cela donne de l’espoir, même pour un Australien d’un mètre 80, d’arriver jusqu’en NBA. » Patrick Mills.

« Il n’y avait pas d’énormes stars aux côtés de Dirk [en 2011, année du titre des Mavs, NDLR], mais c’est une équipe bien huilée. Dirk a été élu MVP, et ils ont gagné. Personne n’attendait ça au début de la saison. Un gars comme lui qui gagne une bague, je pense que ça veut dire beaucoup. » Davis Bertans

« Il m’a beaucoup supporté. Lorsque j’ai fait mon premier All-Star Game en 2012, Dirk a été le premier à applaudir lorsque je suis entré sur le parquet. C’est un grand compétiteur, mais il m’a encouragé lorsque je suis arrivé. » LaMarcus Aldridge

Natif de Dallas, c’était une belle reconnaissance pour LMA que d’être applaudi par Dirk Diggler. Du côté des coachs, il n’y a pas que Popovich ou Rivers qui ont été marqués par le Wunderkind. Scott Brooks est admiratif de son parcours, et a presque reproché à son public d’avoir chanté, lors du match de Dallas à Washington : ‘We want Dirk, we want Dirk !’ Pourquoi, dis nous Scotty ?

« À la fin du match, je pense que nos fans ont eu tort. Je pense que c’est une erreur de leur part. Ils auraient plutôt dû chanter ‘Un an de plus, un an de plus’. Nous voulons tous voir Nowitzki un an de plus. Vous ne voulez pas le voir partir. »

Ah oui, quand même, on est à la limite de l’adoration là. Si les avis sont partagés sur une possible 22ème saison de Dirk Nowitzki en NBA, le coach des Wizards a pris position. Chacun y va de sa petite spéculation, mais qu’on se mette bien d’accord : cette décision revient à peu de personnes. Si Mark Cuban aura peut-être son petit mot à dire, ça n’appartient qu’à l’Allemand, qui souhaite laisser le temps au temps et à son corps de voir s’il peut rempiler, encore une fois. Mais il compte d’abord vivre à fond cette fin d’exercice 2018-19.

« J’essaye simplement de donner tout ce qui reste dans ce corps et d’y aller à fond. De m’amuser. [Concernant les hommages] Ça a été exceptionnel, très émouvant parfois. J’ai beaucoup apprécié cela. Mais en fin de compte cela sera ma décision. Cela dépend de comment mon corps réagira sur les dernières semaines de saison régulière. »

Voilà, c’est ainsi. Toute supposition est vaine, seul Tall Baller from the G saura s’il peut, comme son homologue Vince Carter, continuer pour une 22ème saison dans la Grande Ligue, ou s’il sera temps de dire stop à la mi-avril. En attendant, papy continue son bout de chemin pour se maintenir en forme, ainsi que pour travailler avec les jeunes athlètes. Ce n’est pas qu’il y a un petit Kristaps Porzingis à mentorer, mais presque.

L’European Connection entre deux générations reste à développer du côté de Dallas, que ce soit avec The Unicorn ou Luka Doncic. Pas de soucis à se faire, Dirk Nowitzki saura comment apporter à ces jeunes. Puis on le connait notre Dirkounet, il n’arrive pas à s’arrêter, c’est un touche à tout, en relate cette petit session sympa entre lui et un certain Patrick Mahomes, le nouveau crack de la NFL.

Enfin bref, une quinzaine bien remplie pour le numéro 41 des Mavs, qui a également été jalonnée d’une petit perf’ statistique appréciable.

DIRK AU RÉVÉLATEUR DES  STATISTIQUES

Lorsque l’on joue autant de temps dans une Ligue, et que l’on a été un franchise player pendant tant d’années, on fait partie des légendes de ce jeu. Dirk est l’un des plus grands par le talent, et cela se vérifie forcément au niveau statistique. C’est ainsi que nous surveillerons tout au long de l’année sa position dans différents classements all-time.

Classement des marqueurs les plus prolifiques en carrière :

Septième avec 31 416 unités.

Les deux dernières semaines ont encore été plutôt productives au niveau du scoring. 58 points en sept rencontres, soit 8,3 points de moyenne, ce n’est pas trop mal, même si on est loin du Dirk Nowitzki des grandes années. Le Wunderkind est pourtant à un tout petit souffle de Wilt Chamberlain, puisqu’il ne lui reste que 3 unités à compiler pour rattraper le légendaire pivot, 4 pour le dépasser. Pour autant, c’est un accomplissement si particulier que ça pour le BGG germanique, comparé à une autre marque mythique.

« Je pense que 30 000 points, ça a été une barre énorme. Cela a été très discuté pendant un long moment, puis je suis un jour arrivé dans la salle, et il y avait les tee-shirts des 30K qui  y étaient disposés. Ce sera grand [de dépasser Wilt, NDLR], pas aussi énorme que les 30 000 points, mais cela a mis du temps à venir. […] Ce n’étaient que 233 points à inscrire en début de saison pour dépasser Chamberlain, et j’ai évidemment rampé très, très lentement vers cette marque. Comme je l’ai dit l’autre jour à Orlando, avant il me fallait quelques semaines pour mettre 200 points, désormais il me faut une saison entière pour y parvenir. »

Lucide, Dirkules sait qu’il aura fallu un paquet de rencontres pour arriver à dépasser l’homme aux 31 419 unités (et autant de conquêtes). Mais nous y sommes, il ne manquera plus que quatre petits points à marquer face à New Orleans pour devenir le sixième meilleur scoreur de tous les temps en NBA. Même s’il reste humble, il faut bien se le dire, dépasser un des monstres sacrés de ce sport dans cette catégorie, ce n’est pas de la tarte, ni de l’apfelstrudel. Bref, les fans s’arrachent déjà les billets du prochain match des Mavs qui aura fort heureusement lieu à domicile, dans la nuit de lundi à mardi. C’est à ne rater sous AUCUN prétexte.

Classement du nombre de paniers réussis en carrière :

Neuvième avec 11 114 tirs réussis. 

Dirk Diggler est encore à 216 unités de Shaquille O’Neal dans ce classement. Il ne pourra évidemment pas rattraper l’ancien pivot des Lakers cette année, ce sera peut-être pour la saison prochaine, et encore, il faudra en mettre, des ficelles.

Classement du nombre de matchs disputés en carrière :

Troisième avec 1 509 rencontres disputées.

Podium all-time. Dirk Nowitzki est juste un des trois joueurs à avoir disputé le plus de matchs en NBA, et ce sur toute l’histoire de la Ligue. Cet exploit a été détaillé ici, et de toute façon, les mots viennent à manquer pour décrire ce que représente cette performance. Pour la première place de ce classement, Robert Parish est intouchable, l’Iron Man ultime comptant 1 611 oppositions au compteur. Dans l’éventualité d’une 22ème aventure, l’Allemand pourrait se rapprocher de Kareem Abdul-Jabbar et de ses 1 560 rencontres. Cela apparaît bien loin, mais au vu de la petite renaissance de l’ailier-fort, on peut se prendre à rêver à un peu tout.

# LE PROGRAMME DE DIRK NOWITZKI

Deux prochaines semaines :

  • 19 mars vs New Orleans Pelicans
  • 21 mars @ Portland Trail Blazers
  • 22 mars @ Sacramento Kings
  • 24 mars @ Golden State Warriors
  • 27 mars vs Sacramento Kings
  • 29 mars @ Miami Heat
  • 31 mars @ Oklahoma City Thunder

On ne le répétera pas assez d’ici là, donc vous savez ce que vous allez faire à partir d’1h30 du matin, dans la nuit de lundi à mardi.

La fin de saison approche à grands pas, puisqu’il reste désormais moins d’un mois de compétition pour les équipes qui ne seront pas en Playoffs, et Dallas risque de faire partie du lot. Sept matchs au programme pour les Mavericks, essentiellement contre des équipes de la Conférence Ouest, et à l’extérieur.

Un petit back-to-back entre Portland et Sacramento attend Rick Carlisle et ses hommes. Ce qui pourrait signifier que soit le Moda Center, soit le Golden 1 Center n’aura pas la chance de voir le Wunderkind évoluer une dernière fois en son sein. À moins que dans un élan de générosité, l’ailier-fort chausse les sneakers deux soirs de suite pour régaler chacun des publics de la côte Pacifique des États-Unis.

Par ailleurs, pour chacune des franchises ci-dessus, c’est potentiellement la dernière fois qu’elles seront opposées à l’Allemand. En effet, à partir de début avril, seuls Philadelphie, Memphis, Minnesota, Phoenix et San Antonio auront la chance d’affronter les Mavericks. Vous l’avez compris, il ne reste que treize rencontres au programme des Texans cette année. Et si l’on ne souhaite plus parler de compte à rebours, ce sont peut-être les dernières semaines du numéro 41 sur les parquets.

Ce n’est plus le moment de réfléchir, mais de profiter. Dirk Nowitzki souhaite kiffer à fond les derniers moments de la saison actuelle, avant de se laisser le temps de la réflexion pour une éventuelle 22ème saison. Même si cela ferait bizarre après tant d’hommages émouvants venus des quatre coins du pays, on reprendrait bien une petite tranche de Dirkules, avec certes peu de temps de jeu, mais du plaisir avant tout. Il faudra surveiller le physique du géant pendant le mois à venir, ce qui conditionnera sa décision. En attendant, le quadra continue à préchauffer pour notre plus grand bonheur. Allez, auf wiedersehen, à dans deux semaines. 

Sources texte : mavs.comTwitter/@BricePaterikTwitter/@DallasMavsFr, Express News, Twitter/@tim-cato

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