Les notes de Knicks – Spurs (Game 4) : OG Anunoby, sauveur de New York
Le 11 juin 2026 à 06:35 par Clément Hénot

C’est un véritable thriller que viennent de nous offrir Spurs et Knicks sur ce Game 4. San Antonio a mené de 29 points avant de voir New York revenir petit à petit, puis remporter le match sur cette claquette de fou d’OG Anunoby. Un match digne des rééquilibrages sur FUT, et un sprint digne de Montoya vers le trophée pour les coéquipiers de Jalen Brunson. Découvrez vite les notes de ce Game 4, qui pourrait bien avoir dicté la suite de ces Finales.
Le récap du match juste ici !
# New York Knicks
Karl-Anthony Towns (6) : très vite sorti du terrain avec ses deux fautes en à peine une minute de jeu, il a eu beaucoup de mal à rentrer dans son match mais a finalement eu toute son importance. Il a même marqué ses premiers points des Finales dans le 4e quart-temps.
OG Anunoby (9,5) : qu’on lui offre rapidement la Statue de la Liberté ! OG a été incroyable ce soir, grand artisan du comeback des Knicks, il a probablement plus de paniers marqués que de mots prononcés ce soir. Mais surtout, il a rentré la claquette victorieuse à 1 seconde du terme pour permettre à NYC de poser un doigt sur le trophée Larry O’Brien, et lui sur le trophée de MVP des Finales ?
OG ANUNOBY EST LE HÉROOOOSS DU MADISON SQUARE GARDEN !
33 POINTS, LE CONTRE DÉCISIF ET LE GAME WINNER…
QU’ON LUI OFFRE LA STATUE DE LA. LIBERTÉ ! 😱🗽 pic.twitter.com/cRQbbWoKr2
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Mikal Bridges (4) : Manhattan est plus touristique que Brooklyn, et il est venu faire du tourisme ce soir vu son match. Et c’est lui qui a été payé pour le faire, l’inflation inversée.
Josh Hart (5) : a bien failli coûter le match aux Knicks avec ce panier raté tout seul en contre-attaque et cette faute sur Castle. Au final, son engagement est toujours aussi appréciable et indispensable à NYC.
Jalen Brunson (8) : « Je n’ai confiance qu’en mon Desert Eagle et en Jalen Brunson dans le 4e quart-temps », voici la phrase qu’aurait pu prononcer Kaaris dans Kalash. La dernière fois qu’on a vu un type aussi fort dans son domaine avec des épaules aussi velues, il s’agissait de Mister V. Encore un match très costaud de la part de Kevino Delamama JB qui a porté les Knicks sur ses épaules avec OG, surtout en fin de match.
Landry Shamet (4) : il s’est fait laver tout le match. Laundry Shamet.
Miles McBride (3) : des Playoffs très compliqués de la part de Deuce, son match horrible pourrait faire se lever un paraplégique pour éteindre la télé.
Mitchell Robinson (1) : dans tous les clubs, il y a ce grand dadais un peu gauche que le coach a fait venir car il mesure 3 mètres de long. Visiblement, ce concept existe même en NBA, un match tout bonnement abominable de la part du pivot, qui a attendu la levée du jour pour sortir sa première bonne action du match.
Jose Alvarado (6) : il a vu Donald Trump dans les tribunes au Game 3 et il a aussi vu l’UFC White House qui se tient ce week-end, José Alvarado n’a guère été capable de choisir quel sport il voulait pratiquer ce soir.
Oh José Alvarado, c’est très, très moche comme faute ! 🤢pic.twitter.com/VnBH2rhnbF
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Ariel Hukporti (4) : en général, quand ce type de joueur entre en jeu, c’est soit que l’autre remplaçant est bien guez, soit qu’il y a -400 au tableau d’affichage. Cette fois-ci il y avait les 2, on vous laisse le bénéfice du doute.
Jordan Clarkson (5) : il peut rendre de bons services en attaque, mais il peut surtout péter un câble à tout moment. Puis en défense, c’est le Détroit d’Ormuz.
Jeremy Sochan (4) : joue avec un maillot des Knicks mais a été l’un des meilleurs joueurs des Spurs ce soir. Petit problème d’orientation pour Jerem’, qui repart quand même avec la victoire.
Le Wu Tang Clan (10) : ils avaient la lourde tâche de chauffer un MSG qui s’est endormi car les Knicks se faisaient laminer. Au final, NYC a vibré grâce à ses joueurs et a fini par l’emporter, de là à y voir un lien de cause à effet ?
# San Antonio Spurs
Victor Wembanyama (5) : il a fait sortir Karl-Anthony Towns du match très tôt et il est ensuite devenu le tuteur légal de Mitchell Robinson. Mais sa deuxième mi-temps était de bien moindre qualité par rapport à la première. Le rendez-vous chez le bijoutier devra probablement attendre…
Note en trashtalking : 179/10 ! 😭pic.twitter.com/hMeUJJVDJL
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Julian Champagnie (4) : son style de jeu n’est pas sans rappeler celui de Danny Green en 2014, sauf que Julian Champagnie semble quand même maîtriser un minimum ses gestes.
Devin Vassell (7) : un match parfait au tir en première mi-temps, il a passé son temps à balancer un caillou dans l’océan. La même sensation que de faire la grosse commission et n’avoir aucune trace sur le papier. Dans le jargon, on appelle ça un perfect.
Stephon Castle (6,5) : maladroit au tir, il se rattrape au lancer, en défense et dans l’engagement. Il a tenu face à la tempête individuellement parlant, et a prouvé qu’il n’était pas de sable.
De’Aaron Fox (4,5) : il a retrouvé son niveau sur l’immense majorité match, pour le plus grand bonheur des Texans, et il a mis quelques shoots clutchs. Mais un joueur justement aussi expérimenté que lui n’avait pas le droit à ces quelques pertes de balles dans le money-time et encore moins de monter au lay-up sur OG Anunoby à 10 secondes de la fin.
Peut-être l’action la plus importante de ces Finales NBA !
Cette erreur de jugement de De’Aaron Fox restera. Il devait garder le ballon et s’est précipité.
Loin d’être la seule raison de la défaite, mais de loin lenplus gros symbole… 🥶pic.twitter.com/CuQZbPibOZ
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Dylan Harper (7) : encore une fois irrésistible en sortie de banc, il prouve encore une fois qu’il ne faut pas lui parler d’âge. Il a envoyé OG au tapis, envoyé du gros shoot et tenu son rang comme toujours depuis le début des Finales.
Keldon Johnson (4) : ce joueur a été élu meilleur sixième homme de l’année. Imaginez maintenant Mr.Bean qui reçoit le prix de meilleur orateur de l’année, et vous avez votre comparaison.
Luke Kornet (4) : il s’en est sorti avec le goaltending le plus improbable de la soirée. Lucky Luke, plus rapide que son ombre.
Carter Bryant (5) : un joli passage sur le parquet de la part du jeunot du groupe, et toujours le nom le plus clinquant de ces Finales.
