Les Spurs répondent à New York, Victor Wembanyama en patron : 2-1 ! (111-115)
Le 09 juin 2026 à 05:45 par Nicolas Vrignaud

Ce n’est pas fini ! Les Spurs s’imposent à New York, après une rencontre bien gérée sur le plan de l’intensité. Les Knicks ont été très bien empêchés en défense, et Victor Wembanyama a (enfin) pris ses responsabilités dans cette série : 32 points, 8 rebonds, 6 passes à 11/18 au tir. Patron !
Donald Trump hué lors de son apparition sur le grand écran, tout l’inverse de Jeremy Lin, présent aussi au Madison Square Garden pour ce Game 3 des Finales NBA. Le public des Knicks, dans son euphorique folie printanière, est encore capable de différencier les légendes des opportunistes. Il a aussi pu voir son équipe réaliser une première mi-temps dans la digne lignée des deux premières rencontres, disputées dans le Texas.
Une douche de huées au Madison Square Garden lorsque Donald Trump a été montré à l’écran géant pendant l’hymne national. pic.twitter.com/YiZ6Tbcmqq
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D’abord, une entame totalement maîtrisée par les Spurs. Agressivité, Victor Wembanyama trouvé sous le cercle avec un haut pourcentage de réussite, Dylan Harper et Stephon Castle sollicités pour aller travailler physiquement dans le jeu de percussion au cercle. Bizarre : ça marche, et Castle réalise une entame absolument démentielle en provoquant faute après faute.
4/4 au tir pour Wemby, déjà 9 points en 5 minutes il a pas du tout l’air de vouloir rigoler à l’extérieur de la raquette ce soir. pic.twitter.com/b3qEDtprLt
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Seulement, comme c’est désormais l’usage, cette furia texane ne dure qu’un temps. Celui des premières forces jetées et entièrement consumées dans la bataille du désespoir. Les Knicks attendent avec sérénité, car le demi-terrain est leur science exclusive dans cette série.
Les Spurs ne tiennent pas le regard et sont encore et toujours punis une fois que le rythme freine un peu. La jeunesse explique beaucoup, excuse tout autant, mais pas le fait de ne pas s’adapter aux mêmes facteurs de défaite. Une fois, deux fois, et l’aveu de faiblesse est très vite arrivé. Froid, dur, mais douloureusement réel. À la mi-temps, les efforts de San Antonio sont donc annihilés, New York bascule en tête vers la deuxième partie de soirée.
AUGMENTEZ LE SON pic.twitter.com/SVBregvJW5
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La guerre des nerfs est désormais lancée. Les Spurs ont 24 minutes pour renverser la série, il sera sans doute trop tard ensuite. Tout du moins au regard d’une histoire qui n’autorise pas les remontadas aussi ambitieuses.
L’ensemble des acteurs, qu’il s’agisse des fans, des joueurs : tout le monde a saisi l’importance de l’instant. Hormis le 47e président des États-Unis, qui a choisi de mobiliser le Secret Service et de priver la communauté des alentours du Madison Square Garden pour finalement s’empaffer presque lamentablement après la pause.
Comment ça il s’est endormi en plein match ?!? pic.twitter.com/icQiu7jUjV
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Sur le parquet, le moindre manquement est pourtant sévèrement puni. Les Spurs savent ce qu’ils sont venus chercher et ne céderont qu’au prix de l’absence totale de regrets. Dans le jeu des Texans, l’agressivité est à nouveau la norme – notamment défensivement – et l’écart se réduit mécaniquement jusqu’à ce que le commandement des opérations repasse entre les mains des visiteurs, d’une courte tête
L’effort est fait, il faut désormais maintenir le cap. Les hommes de Mitch Johnson ont de la chance : le coup de sifflet est en leur faveur. Ils se le sont attribué à force de contacts provoqués, mais les zèbres montrent aussi une certaine forme de clémence dans leurs décisions. C’est désormais clair : il s’agit de la meilleure et sans doute de la dernière chance des Spurs de s’accrocher au titre NBA.
LE SHOOT ÉNORME DE STEPHON CASTLE !!! pic.twitter.com/WF11LGL7Pa
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Victor Wembanyama l’a bien compris : l’Alien réalise une performance fleuve pour porter son équipe. Intense, logiquement récompensé pour son intensité. La phrase est presque bizarre, mais ce sont les Knicks qui bafouent leur basket en fin de rencontre. Un dernier quart-temps compliqué, porté par un Jalen Brunson refusant de perdre, mais bien trop seul.
Son tir à 3-points à 30 secondes du termes est effacé par la réponse de De’Aaron Fox à mi-distance, qui maintient les Spurs à deux possessions d’avance. OG Anunoby prolonge la bataille mentale avec une nouvelle banderille de loin, le Texas respire avec une paille. Stephon Castle est clutch sur les lancers qui suivent, les Knicks n’auront pas cette fois le dernier mot.
Nan mais sérieux ce tir 😭😭😭😭 pic.twitter.com/24e5ykoKpz
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2-1 Spurs, victoire 111-115 ! Belle deuxième mi-temps de San Antonio qui assure sa survie dans une série qui n’est donc pas finie. Rendez-vous à New York, ce mercredi soir, pour le Game 4 !
