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Les 10 bonnes raisons de suivre les Phoenix Suns sur la saison NBA 2022-23 : la rédemption de ce groupe, à ne manquer sous aucun prétexte

ayton booker paul 12.10.22

Il y a de la revanche dans l’air.

Source image : Youtube

Qui dit reprise de la saison NBA dit besoin de motivation. Et qui dit besoin de motivation dit…? Trouver des bonnes raisons ! Pour chaque équipe de la saison 2022-23, on a voulu se montrer utiles, serviables, et un peu drôles si le sujet le permet. Voici donc les 10 bonnes raisons de suivre les Phoenix Suns sur les prochains mois, il y a de la rédemption à tous les étages. 

#1 : Devin Booker balle en main

Devin Booker sait tout faire balle en main et on ne sait plus comment le défendre. Pénétrations, pull-ups mi-distance, tirs depuis l’arc… Il ne lâche pas beaucoup la gonfle et c’est tant mieux, on préfère la voir dans ses mains plutôt que dans celles d’un autre. Et puis il y a fort à parier qu’il prendra encore plus de responsabilités cette année. Pour se rendre bien compte de la panoplie du larron ? Voici un petit best of de ses actions en isolation. On n’allait pas vous laisser chercher vous-mêmes.

#2 : Mikal Bridges sur ton attaquant préféré

On espère pour toi fan des Suns que ton attaquant préféré est… Devin Booker, ça lui évitera de se faire défendre par Mikal Bridges. Parce que Mikal Bridges c’est ce copain d’école que tu n’aimes pas trop mais à qui tu ne dis trop rien parce que t’es sympa : il te colle, il te suit partout, impossible de s’en débarrasser et tu finis par abandonner. Et les attaquants de la Ligue n’abandonnent pas, ou alors le ballon, et finissent tous, un jour ou l’autre, par se faire contrer par Mikal Bridges.

#3 : Le retour de Dario Saric

Depuis deux ans, Dario Šarić est gêné par les blessures. Une saison 2020-21 à seulement 50 matchs, un peu éparpillés dans la saison, puis une saison blanche après une rupture des ligaments croisés, classique parmi les classiques. Mais ça y est, Dada est de retour pour de bon, enfin normalement, on connaît ces choses là, c’est comme ton copain d’école que tu n’aimais pas trop enfin bref… Allez, soyons optimistes et disons que ça ne l’embêtera plus, alors que va-t-on voir de Dario Šarić ? Un intérieur grand et élégant, capable de jouer au poste, de shooter depuis le parking, de défendre dans la raquette et au périmètre, et de sortir ses 10 points par match. Sa versatilité dans une line up small ball a manqué aux Suns en Playoffs, on imagine qu’ils ne sont pas mécontents de le retrouver.

#4 : Voir si ce groupe peut tenir ensemble

Vous aussi vous la sentez, l’odeur du sang ? Vous aussi vous êtes là pour sauter sur les Suns au moindre signe de problèmes internes ? Quoi ? Non ? C’est par bienveillance que vous voulez voir si le groupe peut tenir ensemble ? Ah, ça marche aussi. Il faut dire qu’il y a du boulot dans l’Arizona après l’humiliation reçue à domicile dans le Game 7 face aux Mavs en mai dernier. Aujourd’hui l’ambiance semble au beau fixe, tout le monde se bat pour son coéquipier, Deandre Ayton parle avec son coach et il a l’air heureux d’être là, les problèmes se sont dissipés et roulez jeunesse. Dans un contexte pareil, difficile de dire si les Suns vont réussir à retrouver leur niveau de la saison passée. En tout cas, qu’on aime le drama ou les belles histoires, on sera forcément servi : soit le groupe réussit à s’en remettre et la gagne revient, happy ending et larmes aux yeux, soit le groupe implose et tout s’effondre, et on sort au premier tour des Playoffs.

#5 : Les coups vicieux de Chris Paul

Chris Paul est peut-être le Point God, il est peut-être un meneur all-time, certains ne seront pas d’accord et diront que d’autres le devancent parce qu’ils ont gagné (Tony qui ?), ce qui est sûr c’est que Chris Paul connaît le vice, la fourberie, les actions intelligentes que finalement personne d’autre que lui ne peut inventer. Qui d’autre pour demander une technique pour delay of game parce qu’un adversaire a le maillot sorti du short ? Personne, vraiment personne. Et puis Chris Paul est capable de faire tout ça dans le jeu, Rudy Gobert s’en souviendra bien, personne n’a jamais mordu dans une feinte aussi fort que lui face au Chris Paul d’OKC.

#6 : la progression de Cam Johnson

On appelle ça une évolution : 57 matchs dont 9 comme titulaire et 22 minutes par match pour sa saison rookie, 60 dont 11 starts et 24 minutes la saison suivante, 66 dont 16 et 26 minutes la saison passée. Cameron Jonhson ne fait que se montrer de plus en plus, et ses performances suivent. 8,8 puis 9,6 puis 12,5 points de moyenne, des pourcentages tous en hausse, et le voilà qui se rend désormais indispensable en sortie de banc dans la rotation des Suns. Au point qu’il devrait même se retrouver titulaire cette saison, le départ acté de Jae Crowder libérant la place au poste d’ailier fort. Et un Cam Johnson titulaire sur une saison, on a hâte de voir ce que ça donne. Sur la saison dernière, ses stats ont bondi quand il était starter avec deux points de plus, notamment, pour un temps de jeu similaire. Une bonne raison de penser qu’il va continuer de s’améliorer et devenir une pièce maîtresse du roster des Suns.

#7 : Gorilla, la mascotte des Suns

Et dire que tout a commencé avec un mec qui ne voulait pas être là. En 1979, Henry Rojas livre un « télégramme chanté » – sorte de prestation artistique à la demande qu’on vient réaliser où le client le souhaite – à un jeune fan des Suns en bord de parquet à Phoenix. Il est déguisé en gorille comme on lui en a fait la demande. Mais il n’aime pas les costumes et, sa prestation effectuée, il veut rentrer chez lui. Mais voilà, alors qu’il se lève pour partir durant un temps-mort, l’ambianceur lance la musique et Henry Rojas ne peut résister, il se met à danser. Les jours qui suivent, tout le monde ne parle que du gorille qui était au match. On lui propose de devenir la mascotte, il le sera pendant dix ans. Aujourd’hui, Go le Gorille (encore beaucoup d’imagination pour les noms de mascottes) a gardé une tradition : celle de danser.

#8 : BISMACK BIYOMBO EN SORTIE DE BANC

Bismack Biyombo s’est assis, il est resté humble, a pris son mal en patience et revient de loin. Sans équipe après sa dernière saison à Charlotte, déboussolé par le décès de son père, il a profité de quelques apparitions durant un contrat de dix jours avec les Suns pour montrer qu’on pouvait lui faire confiance en sortie de banc. Il a donc signé un contrat de six mois en janvier, qui a été renouvelé pour un an cet été. La saison passée, il a compilé 5,8 points et 4,6 rebonds en 14 minutes par match, c’est tout à fait honnête et il peut apporter bien plus qu’il en a l’air aux Phoenix Suns.

#9 : Eddie Johnson aux commentaires

Eddie Johnson est un grand nom de la NBA. 17 saisons passées dans l’élite, 16 points de moyenne en carrière, il a fait le bonheur des Kings et des Suns notamment. Il a été élu meilleur sixième homme de la Ligue en 1989 pour sa deuxième saison à Phoenixl, et i fait partie des quelques rares (140 ça parait beaucoup mais c’est finalement peu) à avoir disputé plus de 1000 matchs de saison régulière. Aujourd’hui, et depuis plus de vingt ans maintenant, sa deuxième carrière est celle d’un commentateur analyste attitré aux Phoenix Suns. Et si ses calls sont aussi légendaires que celui de Gene Peterson lors de son buzzer beater en finale de Conférence Ouest 1997, alors on va bien ouvrir les oreilles quand il sera au micro pour les matchs des Phoenix Suns.

#10 : Les progrès de Deandre Ayton… s’il reste

Deandre Ayton est à Phoenix et il est heureux… Enfin, ça va quoi, comme il dit, « I’m alright« . Bon, on a connu mieux comme ambiance pour une reprise de saison mais après tout, ce n’est peut-être que sa personnalité. Toujours est-il qu’il est bien présent, pour l’instant, qu’il vient de signer un nouveau contrat, à 133 millions de dollars sur quatre ans, et qu’il va devoir jouer quelque part au niveau de son salaire. Et pour l’instant, si on ne peut pas dire qu’il soit mauvais et loin de là, il n’a pas forcément montré qu’il pouvait aller si haut. C’est peut-être pour ça, d’ailleurs, que le front office des Phoenix Suns a attendu qu’une offre arrive pour s’aligner dessus et resigner son pivot. Et pour progresser, un axe semble évident chez Deandre Ayton : l’implication, l’état d’esprit, des choses qui ne sont pas du jeu pur mais qu’il doit améliorer. S’il se décide à prendre les choses en main, et s’il est toujours là au cours de la saison parce que ça non plus ce n’est pas gagné, ça peut faire beaucoup de bien à sa franchise et beaucoup de mal à la Ligue.

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