Futures stars

Les highlights de Victor Wembanyama à Vegas, acte 2 : Leonard Miller était déjà connu, désormais il l’est encore plus

Si c’est Adrian Brody qui campe les traits d’Arthur Miller – troisième mari de Maryline – dans le film du même nom sorti il y a peu, on se demande bien qui jouera le rôle de Leonard Miller dans le futur blockbuster qui traitera de l’ascension de Victor Wembanyama. On ne sait pas non plus si le poster de la nuit sera en vente lors de l’Incroyable Brocante Sports du 23 octobre prochain, mais ce qui est sûr, c’est que ce poster vaudra probablement quelques dollars dans quelques années.

Qui est-tu Léonard Miller ? Question essentielle et réponse qui va vous paraitre folle, mais ce jeune 2003 qui nous vient du Canada est assez généralement reconnu comme l’un des plus gros talents de sa génération et devrait sauf gros revirement tâter du parquet NBA à partir de la saison prochaine. D’ici-là le très rapide gamin aura eu l’occasion de se faire la main pendant un an en G League, et peut-être, aussi, qu’il aura eu le temps de ressasser encore et encore cet espèce de foudre qui s’est abattu cette nuit, une foudre de 72 mètres d’envergure, une foudre qui porte un nom que les Américains ont encore un peu de mal à prononcer mais ça viendra, ils ont bien réussi avec Antetokounmpo après tout. Ressasser il lui faudra bien, car on ne se remet pas d’un tel affront, surtout quand il vous est imposé en Mondovision et que la planète basket toute entière va se le déguster avec les Golden Grahams dans les douze prochaines heures.

Un poster donc, image arrêtée parmi tant d’autres lors de cette deuxième opposition entre les Mets de Boulogne-Levallois et l’Ignite Team, dont on vous a d’ailleurs fait un genre de récap juste ICI. Un poster, un shoot du parking dans lequel se gare le parking de la salle, un turnaround fadeaway, un stepback, un énorme trois à 45 qui n’a aucun sens, des contres, des sourires, de l’effroi en face, et au final 34 pions et 11 rebonds, sans toutefois avoir pu se la donner une nouvelle fois avec Scoot Henderson, autre prospect star de la cuvée 2023 mais sorti au bout de 5 minutes à cause d’un ragequit d’une blessure qu’il aurait été dommage d’amplifier pour un match de gala.

Ces images ? Ce sont celles d’un jeune homme qui a mis les États-Unis à ses pieds en 48h, alors que son nom attirait encore pas mal de points d’interrogation jusque-là. A son retour en France Victor Wembanyama risque de se prendre de plein fouet la rudesse des papys de Betclic Elite mais tant pis, c’est en forgeant qu’on devient first pick. Et puis après tout, au vu du capital confiance récupéré depuis le début de la semaine, grand Vic pourrait bien en étonner plus d’un, encore, dès son retour sur les parquets de France.

1 Comment

1 Comment

Répondre

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *



To Top