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J.R. Smith a l’impression « d’avoir été blacklisté par la NBA » : t’en fais pas Gérard, c’est juste que ce monde ne te mérite pas

J.R. Smith 9 octobre 2020

Bibou, on t’aime.

Source image : Youtube

Absent depuis 2020 des parquets NBA, après un nouveau  titre gagné avec les Lakers, J.R. Smith a déclaré il y a peu que cette absence était due à un bizutage injuste dont il aurait été la victime, et non à son niveau de jeu ou autre raison plus plausible. À la rédaction, on est on ne peut plus d’accord avec ces accusations. #FreeGerard

J.R. Smith est une figure emblématique de la Grande Ligue. Tout le monde aime J.R. Smith. Connu pour son shoot et son amour pour le Hennessy, le néo golfeur universitaire a connu une fin de carrière compliquée. Coincé chez des Cavaliers en fin de cycle puis signé miraculeusement par les Lakers version bulle, des Lakers qui seront néanmoins champions NBA dans la foulée, Gérard n’a depuis pas trouvé chaussure à son pied. Officiellement élu dans nos cœurs comme l’homme le plus *insérez un adjectif* de la Ligue, J.R. Smith a su multiplier les séquences cultes au cours de sa belle carrière chez les grands. Allez, rien que pour la nostalgie, petite sélection de quelques-uns des innombrables meilleurs moments de celui que les ricains appellent carrément le dieu des memes :

  • novembre 2016 : en pleine action, au lieu de défendre, Gérard va checker son pote Jason Terry, adversaire lors de ce match… sur le banc de ce dernier. Résultat, dunk de Tony Snell. Lunaire.

  • mars 2019 : Gérard est suspendu pour avoir lancé un bol de soupe à son assistant coach à Cleveland, Davon Ham. Car impossible n’est pas J.R. Smith.
  • juin 2018, le plus connu, désolé pour les fans des Cavs : Gérard n’est pas au courant du score EN PLEINES FINALES NBA, et nous offre la fin de match la plus WTF de ces vingt dernières années.

Bref, tant d’actions qui ont accompagné Gégé tout au long de son aventure NBA et qui ont construit son personnage unique. Pas toujours facile pour lui on imagine, et c’est sûrement l’une des raisons qui l’ont poussé à faire cette décla lors d’une interview pour Complex Sports :

« Oui, j’ai l’impression d’avoir été blacklisté par la Ligue. À 100%.  […] En dehors des trois meilleurs joueurs de chaque équipe, cite-moi un gars meilleur que moi du 4ème au 15ème jour du roster. […] Des GM venaient me voir pour me demander pourquoi je ne jouais pas. […] J’ai l’impression que c’est la même chose pour des gars comme Joe Johnson, Nick Young, Jamal Crawford, ou Isaiah Thomas, qui peuvent encore jouer. »

Tiens c’est vrai ça Gérard, ils sont où ces mecs ? Le premier a été aperçu en NBA pour la dernière fois en 2021 du côté de Boston, sous un contrat de 10 jours. 1 match joué, 2 points marqués, une belle histoire pour le vétéran et les Celtics, et puis basta. Désormais Iso-Joe froisse la Big 3, la ligue des vieux briscards retraités qui en ont encore un peu dans les guibolles, en même temps lui-même tape dans la quarantaine bien tassée. Nick Young ? Après un (très) court passage chez les Nuggets en 2018-19, Swaggy-P a disparu de la circulation et est désormais occupé à boxer des rappeurs (on vous laisse aller voir de quoi il s’agit, ça se passe le 10 septembre) et à filmer son gosse crosser ses petits camarades d’école. La best life. Jamal Crawford a également quitté la Ligue précipitamment, par la petite porte, après un seul match du côté des Nets en 2020. Et pour ce qui est de IT, le meneur de petite taille est actuellement free agent après 17 matchs à Charlotte et chercherait un roster, contrairement aux 3 autres gars cités au dessus. Alors, blacklistés ou rincés ? À vous de juger.

J.R. Smith a peut-être bien raison mais nous, tout ce qu’on se demande, c’est de le revoir au moins une fois en NBA. Free Gérard, Free le GOAT, même si ce monde ne te mérite pas.

Source : Bleacher Report / ComplexSports

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