Heat

Udonis Haslem répond à Draymond Green, qui avait annoncé les Celtics vainqueurs : « Il ne faut jamais nous enterrer »

Draymond Green avait annoncé une finale Warriors – Celtics. UD n’a pas aimé du tout.

Source image : NBA League Pass

En allant chercher un énorme succès du côté de Boston cette nuit, le Heat a réussi à forcer un Game 7 contre quasiment toute attente. Ils étaient nombreux à avoir misé sur les Celtics lors de la sixième manche, dont un certain… Draymond Green. Et Udonis Haslem, daron parmi les darons à Miami, n’a pas kiffé du tout !

« Tu me demandes contre qui j’ai envie de jouer, je te dis contre qui on va jouer : on va jouer Boston. » Voilà ce qu’avait déclaré Draymond Green peu après la qualification des Warriors pour les Finales NBA dans la nuit de jeudi à vendredi. Une décla qui est sans surprise arrivée aux oreilles des joueurs du Heat, et notamment du papy Udonis Haslem. En NBA depuis quasiment deux décennies et n’ayant jamais quitté sa Floride natale depuis, UD fait partie des meubles à Miami, alors il ne supporte pas quand un adversaire manque de respect à sa franchise. Et même si ce n’était probablement pas l’intention de Draymond, cela a été pris comme tel dans le vestiaire d’Erik Spoelstra, qui a utilisé cette sortie médiatique de Green comme une source d’inspiration. Tout de suite après la victoire du Heat sur le parquet du TD Garden dans le Game 6, UD a balancé des « Dites merci à Draymond ! » venant du fond du cœur, avant de rentrer aux vestiaires au pas de course pour se dégourdir les jambes après 48 minutes passées sur la touche. Udonis a ensuite réagi plus en profondeur sur l’épisode Draymond via Yahoo Sports, expliquant que la grande gueule des Warriors avait selon lui « enfreint le code ». Morceaux choisis.

« Il n’est pas censé dire des conneries pareilles. C’est un manque de respect. Il devrait le savoir. Il a laissé Shaq le mettre sous pression pour lui faire dire de la merde qu’il n’aurait pas dû dire. Je n’ai pas beaucoup dormi après ça.

Mais on rentre à la maison pour un Game 7. On a fait ce qu’on avait à faire. Il ne faut jamais nous enterrer. »

Ce mini clash entre Draymond et les joueurs du Heat a fait une grande victime : les Celtics, qui n’avaient absolument rien demandé dans l’histoire. Boston voulait terminer la série devant son public et à cause de Green, les Verts ont dû affronter une équipe de Miami qui possédait véritablement le couteau entre les dents. Non seulement pour survivre, mais aussi pour fermer la bouche à Green. Et le Heat a prouvé une nouvelle fois qu’il possédait d’énormes ressources pour retourner des situations assez inespérées, s’appuyant notamment sur un Jimmy Butler énorme, un Kyle Lowry en mode renaissance et une solidarité collective tellement synonyme avec la franchise floridienne. On ignore aujourd’hui comment cette série va se terminer mais ce qui est sûr, c’est que si Miami passe dimanche pour rejoindre Golden State en Finales NBA, les retrouvailles seront particulièrement chaudes. Le Heat n’est pas du genre à oublier ce genre d’épisode, encore plus si l’ennemi est sur le point de se retrouver sur le même terrain. Imaginez une série au max des sept matchs avec Draymond, P.J. Tucker et Jimmy Butler sur le parquet, tout ça avec Udonis Haslem qui balance des mots doux depuis le banc, franchement y’a moyen que ça soit épique cette affaire. On n’y est pas encore, mais on mentirait si on disait qu’on n’aimerait pas voir ça.

Le fameux « code NBA », celui que Dillon Brooks, Jordan Poole et désormais Draymond Green aurait violé. On aimerait bien l’avoir dans les mains un jour histoire de savoir ce qui est possible de faire ou pas, et quelles sont ces fameux règles non-écrites qu’il faut respecter sous peine de se faire choper par la patrouille.  

Source texte : Yahoo Sports

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