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Stanley Johnson décroche un contrat de deux ans chez les Lakers : mérité, fini les CDD, Stanley peut enfin s’installer

Il peut avoir le sourire !

Source image : NBA League Pass

Alors qu’il enchaînait les 10-day contracts depuis son arrivée chez les Lakers fin 2021, Stanley Johnson a tellement convaincu les Angelinos qu’il vient de se faire prolonger une nouvelle fois par la franchise californienne. Mais cette fois-ci, ce n’est pas pour dix jours…

Not one, not two, not three… c’est l’une des phrases qui sera pour toujours associée à son coéquipier des Lakers LeBron James, mais Stanley Johnson est aujourd’hui mieux placé que n’importe qui pour savoir ce qu’elle signifie. À une exception près, on ne parle pas de bagues NBA ici mais bien de contrats de dix jours. Recruté par les Lakers le 24 décembre après un passage à Chicago où il n’a pas joué une seule minute, Stanley a été prolongé le 6 janvier, puis le 17. Et alors que son troisième 10-day contract (un via la hardship exemption, deux contrats standards) était sur le point de se terminer, les Lakers devaient prendre une décision : soit le prolonger jusqu’à la fin de la saison minimum, soit le laisser filer étant donné que la limite concernant les contrats de dix jours vient d’être atteinte (deux de suite maximum avec la même équipe pour les contrats standards). Verdict, la franchise californienne a décidé de le prolonger pour deux ans d’après Shams Charania de The Athletic. Adrian Wojnarowski d’ESPN nous précise qu’il y a une team option sur la deuxième année, à savoir la saison 2022-23. Rien n’indique donc que Johnson évoluera encore sous le maillot Purple & Gold l’année prochaine car les Lakers pourront décider de le garder ou non l’été prochain, mais c’est clairement une victoire pour l’ailier de 25 ans. Le deal devrait officiellement être signé jeudi si l’on en croit les infos du Woj.

On a envie dire que c’est mérité pour celui qui est né du côté d’Anaheim, à une quarantaine de minutes seulement de Los Angeles. Mérité pour plusieurs raisons. Déjà parce qu’au milieu du bordel Lakers, Stanley a réussi à apporter quelque chose de précieux qui manquait pas mal à l’équipe de la Cité des Anges : de l’énergie, notamment pour impacter positivement la défense californienne. Et quand vous apportez ça sous les ordres d’un coach à vocation défensive comme Frank Vogel, vous obtenez rapidement un rôle dans le collectif. Stanley Johnson a joué 14 matchs depuis son arrivée chez les Lakers dont six comme titulaire quand L.A. a décidé de jouer petit avec LeBron James en 5 (en l’absence d’Anthony Davis), le tout pour 21,6 minutes par soir et des statistiques de 6,4 points (à 51,6% au tir dont 34,4% à 3-points et 78,9% aux lancers-francs), 2,6 rebonds, 1,3 passe, 0,8 interception, 0,4 contre. On garde notamment en tête sa perf face au Jazz lors du MLK Day, quand il a terminé avec 15 points – record de la saison au scoring pour lui – et où il a tout simplement enfilé le costume de… sauveur (ceci n’est pas une blague). De quoi s’attirer les compliments d’un certain LeBron et ça, ce n’est quand même pas rien. « Les gens oublient que c’est un Top-10 pick de draft. On a récupéré une perle » avait notamment déclaré le King. Une perle qui va désormais tenter de confirmer pendant le reste de la saison pour aider les Lakers à enfin décoller.

De l’énergie, de la défense, des qualités athlétiques sur les ailes, voilà ce qu’apporte Stanley Johnson aux Lakers. Des Lakers suffisamment convaincus par la contribution du bonhomme pour le prolonger jusqu’à la fin de la saison, et potentiellement le garder une année de plus. Une belle histoire donc, et ça c’est pas du luxe vu la campagne morose de la franchise californienne cette année. 

Source texte : The Athletic, ESPN

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