Notes de match

Les notes de Knicks – Hornets : MLK avait un rêve, c’était pas l’attaque de New York face à la zone de Charlotte

Spike Lee

Payer un billet au Madison Square Garden pour ne même pas vibrer. Dur.

Source image : NBA League Pass

Une saison NBA ce sont des matchs, des mecs qui les regardent et qui en parlent, mais aussi des mecs qui les regardent et qui les notent. Vengeance probable après une jeunesse passée à collectionner les zéros, et occasion rêvée en tout cas de lâcher de la punchline au kilo. Cette saison encore la Team Notes vous ravira donc de son imagination sans faille, en essayant tout de même de parler un tout petit peu de basket. Chiche ?

La boxscore maison du match, c’est par ICI !

Un career high pour Miles Bridges, 40% au tir total et 52% depuis la ligne des lancers côté Knicks. Voici le condensé que l’on aurait fourni à la prof si la consigne était de résumer ce Knicks – Hornets en moins d’une ligne. Parce que l’on a oublié de vous le souligner dans les différents papiers du jour, le MLK Day est aussi l’occasion de voir une équipe se casser le nez sur une défense de zone pendant… 48 minutes. Cruel.

New York Knicks

R.J. Barrett (5) : moins précis que le Barrett de MW2, il n’a pas eu l’impact que l’on pouvait espérer après trois dernières perfs à 26, 32 et 31 points. L’un des Knicks qui n’a pas compris qu’une défense de zone se brisait avec un mouvement de balle et non de par des pénétrations – bien que gracieuses – facilement lisibles.

Julius Randle (4,5) : ça fait sept ans que lui, Jerami Grant et Pascal Siakam jouent au jeu du « si tu fais quelque chose de bien en tenant le ballon t’as perdu ». Dès qu’il reçoit le cuir ? Position tête baissée tah Carmelo 2014, quatre dribbles sur place dont un entre les jambes, se retourne pour jouer au dos, envoie un fadeaway puis sort le bouquin de prières alors qu’il est athée. La circulation de balle Julien, la circulation de balle.

Evan Fournier (4) : a loupé un dunk main gauche, marqué un 3-points qui ne comptait pas et balancé un airball transformé en passe décisive par Julius Randle. Sale soirée pour Evan qui devrait jouer avec ces lunettes, histoire de croire qu’il affronte 82 fois Boston dans la saison.

Alec Burks (3,5) : si les flics lui demandent s’il a un alibi pour la soirée du 17 janvier 2022, personne ne pourra témoigner de sa présence au Madison Square Garden.

Immanuel Quickley (5) : step-back, changements de rythme et perlouzes du logo, il joue comme s’il était sur Venice Beach en short de bain Quicksilver et que son seul souci était de savoir si les bières ont été mises au frais.

Mitchell Robinson (6) : il est un meilleur playmaker que Donovan Mitchell et n’a pas démérité sur les 25 minutes octroyées par Tom Thibodeau. Le meilleur des New-Yorkais ? Avec Obi Toppin, Mitchell Robinson a été le meilleur des New-Yorkais.

Taj Gibson (4,5) : nous sommes en 2022 et Taj Gibson arrive toujours à se débrouiller avec ce jeu qui sent le bitume, les mixtapes d’IAM et le store métallique du PMU.

Obi Toppin (6) : dans la première entrée de la second unit, Obi One a régalé et termine la partie avec un plus/minus de… 12. Comment n’a-t-il joué que 16 minutes et quand rendra-t-il la Rolex volée à Tom Thibodeau ?

Quentin Grimes (5) : on ne sait pas quoi dire donc on vous met un lien vers le générique de Père Castor. Vraie vibe.

Jericho Sims et Miles McBride (non-notés) : demandés par tous les fans new-yorkais parce qu’ils ont fait un bon match une fois au chalet. On dirait les petits anglais de Manchester United qui marquent un but et valent instantanément 45 millions.

Charlotte Hornets

Miles Bridges (9) : 38 points (career high), 12 rebonds, 5 assists, 1 interception, 1 block et 1 balle perdue à 70% au tir dont 5/9 du parking. Il a calé un incroyable up-and-under qui dans les années 90, lui aurait valu une série Netflix de 8 épisodes intitulée « The Greatest Lay-up Ever ». Aussi, on rappelle que Miles Bridges a refusé une extension de contrat de 60 millions de dollars sur 4 ans proposée par les Hornets avant cette saison. Que de bons choix.

Gordon Hayward (6,5) : il ressemble à un aviateur pendant la guerre et se suffit de bien servir la nation : pas de vagues, aucune question, le boulot c’est le boulot, mission réussie, retour à la base.

Mason Plumlee (6,5) : une boite à outil à la place de chaque épaule, et l’art de bien jouer sans faire de stats.

Cody Martin (6) : pas le plus en vue des Frelons, Cody Martin a au moins eu le mérite de s’investir défensivement. Après Martine à l’école, Martine à la montagne et Martine à la plage, voici Martin force Evan Fournier à dunker sur sa main gauche.

Terry Rozier (7,5) : dans l’ombre de Miles Bridges, les 22 points de Scary Terry ont permis de conserver cette précieuse avance lorsque les Knicks n’avaient pas encore la tête sous l’eau, c’est-à-dire avant l’entracte. Que dit la femme de Michael Jordan à son mari ? « Eh chéri, attention à ne pas couper le rosier ! ».

Jalen McDaniels (4) : le blaze d’un capitaine de navire qui fabrique son propre rhum.

P.J. Washington (4) : deux initiales et un blaze de ville, pourquoi aucun Français ne s’appelle C.J. Poitiers ?

Ish Smith et Nick Richards (non-notés) : on sait pas.

Et voici pour cette nouvelle édition des notes, avec une prochaine fournée dans… et bah dans quelques heures. Oui, le Martin Luther King est l’occasion de zieuter du côté de douze parquets, donc il est hors-de-question de se suffire d’un vieux blowout pour la team notes. À tout de suite !

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