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DeMar DeRozan a remis ça, DeMar DeRozan est phénoménal : deuxième buzzer beater en deux jours, tout simplement du jamais vu !

DeMar DeRozan 2 janvier 2021

FOR THE WIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIN (DEUX FOIS)

Source image : NBA League Pass

A peine le temps de digérer l’incroyable game winner de DeMar DeRozan hier soir, face aux Pacers, sur une jambe, que ce fieffé coquin a donc remis ça cette nuit dans le plus grand des calmes. Les Bulls sont seuls leaders de la Conférence Est, leur leader joue à un niveau incroyable, sa confiance actuelle est absolue et sa réussite s’en ressent, bref les fans des Bulls peuvent voir venir 2022 avec le sourire.

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Ça ne s’était tout simplement jamais vu. Dans tout l’histoire de la NBA. Deux game winners, deux buzzer beaters lors de deux matchs de suite, en à peine plus de 24h. Car avant de s’extasier de nouveau sur le shoot de la nuit, regardez donc ce que l’ailier des Bulls nous avaient offert hier en apéro du 31 décembre.

Un shoot tout en détente, sur une jambe, comme si en ce moment rien ne l’atteignait. Un shoot parmi les plus incroyables de ces dernières saisons, peut-être l’un des plus fous de la carrière de DeMar, et qui catapultait d’ailleurs les Bulls en tête de l’Est pour finir l’année. Mais si DeMar DeRozan avait voulu s’en contenter ça se saurait, et cet espèce d’hurluberlu a donc remis le couvert cette nuit, à Washington, face à des Wizards qui pensaient avoir fait le plus dur après avoir vu rentrer un énorme tir de Kyle Kuzma à un peu plus de trois secondes du buzzer. Sauf qu’en ce moment buzzer rime presque avec DeRozan, et la suite se passe de commentaires…

Pump-fake pour faire sauter Cory Kispert, élévation pour éviter le contre de Bradley Beal, shoot, buzzer, ficelle, that’s it. Les Bulls explosent tout en n’en croyant à peine leurs yeux, les Wizards, eux, sont littéralement KO debout à tel point que certains lâchent un rictus ou préfèrent carrément en rire. Car en ce moment il n’y a tout simplement… rien à faire pour stopper DeMar DeRozan et les Bulls, qui enchainent donc avec une septième victoire de suite, plus longue série depuis 2017, qui s’installent seuls en tête de l’Est grâce également à la défaite des Nets face aux Clippers, et qui peuvent donc se targuer de posséder dans leur roster le mec le plus chaud de la planète actuellement. Un mec qui tourne à quasiment 26 pions de moyenne et qui devrait sans trop de surprises être titulaire lors du prochain All-Star Game, leader d’attaque et psychologique de la meilleure équipe de sa Conférence, une équipe qui continue d’étonner malgré les absences (Alex Caruso, Lonzo Ball) mais qui trouve depuis quelques jours en Nikola Vucevic ou Coby White de vraies alternatives. Beaucoup trop chaud le type, beaucoup trop confiant, beaucoup trop clutch, et un vrai plaisir en tout cas d’assister à l’un des temps forts de la carrière d’un mec qui a connu plus de bas que de hauts, sa constance au plus haut niveau n’ayant eu d’égal depuis dix ans que sa fragilité médicalement reconnue et assumée mais aussi ses printemps difficiles, notamment à une époque où il se heurtait chaque mois de mai à un LeBron James en sortie de prime, si tant est que cette personne n’ait pas été dans son prime depuis 19 ans.

En 2022 en tout cas, DeMar DeRozan est un put*in de monstre, un monstre que rien ne semble atteindre actuellement et les Bulls s’en frottent les mains. Les Bulls et nous tous hein, parce que si le mec s’amuse à nous offrir des game winners tous les soirs de sa vie, on va très vite spammer les réseaux avec le hashtag NBAVOTE, et si les Bulls continuent à caracoler en haut de classement avec un DMDR à 26 pions de moyennes, c’est dans la course à un autre genre de trophée qu’il va bientôt rentrer de manière très officielle. 

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