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Josh Richardson prolonge (déjà) pour une saison supplémentaire à Boston : c’est précipité, sans garanties, mais plein d’audace

Bang.

Après une année couci-couça sous le maillot des Mavs (plus couci que couça), Josh Richardson vient de signer un nouveau contrat à Boston, sans même y avoir disputé une seule minute de jeu. Mais alors, ce deal sera-t-il rentable ou non pour les C’s ? Surpayé ou sous-payé ? Joshi palliera-t-il le départ de notre Vavane national (non) ? Boom, on étudie tout ça.

Y’a pas à dire, l’été du côté de Boston est décidément bien animé. Eh oui, il semblerait que Brad Stevens – le nouveau General Manager des Verts – ait appris de son sensei, Danny Ainge. En une semaine, celui qui a troqué son banc pour un bureau potentiellement plus confortable s’est d’ores et déjà assuré les services de Marcus Smart, Robert Williams et J-Rich. Comme diraient bon nombre de gérants, rien ne vaut quelques prolongations pour propulser un effectif banal vers un futur doré, car c’est en gardant les mêmes soldats au sein du même groupe, qu’une équipe voit ses ambitions réhaussées. Une philosophie de groupe que Brad Stevens a bien trop pris au pied de la lettre, lui qui a choisi de prolonger un joueur arrivé en juillet dernier. Cette allonge à plus de 12 millions de dollars pour l’exercice 2022-2023 survient alors qu’il a déjà exercé sa player option à 11,6 millions de patates pour la saison à venir, juste après avoir été récupéré contre Moses Brown il y a 3 semaines. La bombinette nous est venue de Shams Charania from The Athletic, au beau milieu de la nuit. Nous a-t-elle réveillé pour autant ? Non.

Reste désormais à savoir si l’ancien arrière des Mavs, des Sixers et du Heat pourra justifier son contrat en retrouvant le niveau qui était le sien lors de ses dernières années floridiennes. Pas folichon depuis qu’il a été transféré contre Jimmy Butler et rejoint Philly à l’été 2019, puis Dallas l’année dernière, le quarantième pick de la Draft 2015 a pourtant beaucoup de qualités à faire valoir. Que ce soit en défense, balle en main ou off-ball, l’ancien coéquipier de Luka Doncic a encore du potentiel, comme il l’a montré lors de la saison 2018-2019 au cours de laquelle il pointait à 16,6 puntos par match. En tout cas, Brad Stevens semble avoir une totale confiance en son nouveau chouchou/

« Josh apporte du cran, il peut défendre sur plusieurs postes et je crois que la saison passée son adresse était une anomalie. Il a toujours été un bon shooteur et les chiffres le confirment. Puis il veut gagner. Son caractère de compétiteur, c’est ce que nous voulions ajouter à notre équipe. »

Attention cependant à l’accumulation de wings et de ball handlers dans le Massachussetts. Entre les intouchables Marcus Smart, Jaylen Brown et Jayson Tatum, les arrivées de Kris Dunn et de Dennis Schröder, mais aussi les progrès de Payton Pritchard, d’Aaron Nesmith et de Romeo Langford, il risque d’ y avoir embouteillage sur les postes 2-3. Mais beaucoup aiment à penser que cette allonge de contrat vient gratifier la situation de Josh Richardson, désormais plus attirant aux yeux des autres franchises. Serait-ce alors une manière de bonifier la marchandise avant de la trade pour un… Bradley Beal ? Peut-être, mais quoi qu’il en soit, Josh Richardson va devoir faire ses preuves et affronter la compétition, de face.

Comment Ime Udoka va-t-il nous articuler tout ça ? Réussir à gérer et contenter ce beau monde pour sa première en tant que head coach, voilà un défi qui n’est pas des moindres. La saison des verts risque une nouvelle fois d’être intéressante, manque plus que Brad Stevens nous ramène Isaiah Thomas et la boucle sera bouclée.

Source texte : The Athletic

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