Summer League

Summer League de Las Vegas – Episode final : Sacramento champion et Louis King sacré MVP, les Kings sont le tube de l’été 2021

A peine le temps de se retourner après une fin de tournoi olympique haute en couleurs que la Summer League de Las Vegas pointe le bout de son nez. Traditionnel théâtre des premiers exploits des futurs (déjà ?) cracks de la Ligue. Des lottery picks et des gamins amenés à peser dès cette saison dans leurs franchises respectives évidemment, mais aussi quelques Français (neuf au total) et des garçons sortis de l’épicerie du coin de la rue qui donnent tout pour se faire un nom, parce que sur un malentendu ça peut passer. Allez, petit récap de ce que vous avez loupé – ou pas – cette nuit, on y va tranquillement mais on y va quand même, et on en profite pour fermer la boutique.

Les résultats de la nuit : 

  • Mavericks – Heat : 83-82
  • Jazz – Sixers : 78-103
  • Rockets – Blazers : 95-92
  • Nets – Raptors : 72-86
  • Lakers – Warriors : 84-76
  • Pelicans – Wolves : 87-59
  • Kings – Celtics : 100-67

Soirée spéciale hier à Las Vegas car si la Summer League tirait son feu d’artifice sur huit jours (pas trop) intenses, un paquet de franchises avaient décidé, pour certaines depuis quelques jours déjà, de laisser au repos une bonne partie de leurs leaders. Après tout on est là pour trouver ou retrouver des sensations, alors autant faire jouer tout le monde et ne griller personne. Pas de Max Strus ni de Omer Yurtseven pour le Heat, ni de Trent Forrest ou de Udoka Azuibuike pour le Jazz et encore moins d’Isaiah Joe, Filip Petrusev ou Tyrese Maxey pour les Sixers. Pas d’Aleperen Sengun, ni de Kenyon Martin Jr. ou de Jalen Green pour les Rockets, pas de Cam Thomas pour les Nets, ni de Precious Achiuwa, Scottie Barnes ou Malachi Flynn pour les Raptors, et pas de Jonathan Kuminga ou Gary Payton II pour les Warriors ni de Jaden McDaniels ou de Jaylen Nowell pour les Wolves ou de Trey Murphy pour les Pels. Respiration, et si votre chouchou est dans la liste vous pouvez passer votre chemin.

Ce qu’il faut retenir de cette nuit, à propos des mecs qui ONT joué ? Eh bien que ce sont donc les Kings qui terminent cette Summer League invaincus (5-0), tout auréolés d’une finale remportée face à des Celtics pourtant en mode rouleau compresseur depuis le début du tournoi. Romeo Langford était absent pour Boston, un de plus tiens, et les Pritchard (de retour après son escapade en CFA2), Edwards ou Nesmith n’auront pas réussi à régler la mire cette nuit (7/36 du parking) alors qu’en face Bobby Jackson pianotait encore une fois à merveille et impliquait tout le monde. De Jahmi’us Ramsey au MVP Louis King (encore 21 points et 5 steals cette nuit), en passant par l’energizer Emmanuel Terry (9 points, 15 rebonds et… 5 steals) ou le rookie Davion Mitchell, parfois à la peine niveau adresse sur cette SL mais déjà très solide à la distribution et, surtout, en défense, tout le monde a participé à la fête pour offrir aux Kings leur premier trophée depuis… 1951, à une époque où Alex de TrashTalk n’était encore qu’un théoricien en sociologie. Bref, un jour sans pour les C’s mais surtout une victoire et un titre mérité pour des Kings qui ont joué le jeu à Vegas, le vrai jeu, celui des parquets, et qui auront littéralement roulé sur Boston en deuxième mi-temps pour conclure leur beau mois d’août.

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