Heat

Bam Adebayo crucifie les Nets au buzzer : l’horloge tourne, les minutes se dérident… Bam Bam déo !

Bam Adebayo

Rpz la radio en 2011.

source image : montage TrashTalk via YouTube
Un SMS vient d’arriver, j’ai vingt-trois ans, neuf mois se sont écoulés et j’reviens au premier plan. L’horloge tourne, les minutes infanticides, et moi je rêve, tranquille je l’envoie dedans ! Bam Bam déo oh oh oh, Bam Bam déo oh oh oh oh. À quoi bon se faire suer pour écrire son chapô, quand Mickael Miro l’écrit pour nous.

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« Il vaut mieux perdre une fois trois fois, que trois fois une fois », un proverbe aussi utile que l’éducation musicale au collège – où l’on passe d’Igor Stavinsky à Bubble Gum en l’espace de deux cours – et qui ne nous avance pas plus que ça quant à la situation sportive du Heat. La troupe de Spoelstra reste sur trois revers consécutifs et siège à la septième place de la Conférence Est. Ironie du sort, les Floridiens ont-ils perdu la flamme ? C’est fou comme en quelques mois, la hype vis-à-vis de Miami est follement redescendue. À titre personnel, on parle carrément d’un hoodie avec la tête de Tyler Herro dessus. Non pas que l’on regrette, simplement il suffirait de douze balles pour qu’il dégage de l’armoire. On nous l’a même refusé à Emmaüs l’autre jour soi-disant parce « qu’un haillon est toujours plus confortable qu’un pull à l’effigie de ce surcoté ». M’enfin, le retour à la réalité est dur et les fans du Heat tentent de se satisfaire du peu d’étincelles offertes par leur équipe. En face, les Brooklyn Nets squattent la deuxième place de l’Est et se déplacent avec Kevin Durant et Kyrie Irving dans les bagages. Spoiler, le premier nommé s’est blessé après quatre minutes de jeu, rappelant certains souvenirs que l’on préférerait oublier. Ceci étant, on parle d’une bonne béquille façon vestiaire d’EPS (les vrais savent), rien de plus. La première période se mue en festival du tir au farfadet, les joueurs allument comme des chasseurs en Corrèze : le Heat envoie 8/13 de loin après un quart-temps, tandis que les Nets se limitent à 7/13. L’homme de la mi-temps est l’intenable Landry Shamet, qui gagne le droit de rouler bourré dans tout l’État de New York (Miami Heat 64 – 60 Brooklyn Nets).

Quels sont les plus gros tabous en France ? Parler de Karim Benzema en plein repas de famille, avouer que l’on aimait bien Christian Quesada et demander les pourcentages au tir de Timothé Luwawu-Cabarrot sur la saison en cours. Not tonight : l’arrière pose 7 points et apporte une belle énergie en sortie de banc. En face, un ensemble composé de Kendrick Nunn, Trevor Ariza, Bam Adebayo, Goran Dragic et Dewayne Dedmon permet à Miami de ne pas sombrer sous les bombinettes de Landry Shamet. Heureusement pour les Floridiens, Kyrie Irving cale un vieux 6/19 au tir et envoie des pavés sans conviction. L’ancien de Cleveland loupe même le 3-points de la victoire, offrant une possibilité au Heat de s’emparer du lead dans les dernières secondes. La suite, vous la connaissâtes : Bam Adebayo reçoit la gonfle à 45°, drive Jeff Green, et termine avec un petit step-back au buzzer. C’est fait, Miami l’emporte et met fin à une série de trois défaites consécutives. Du côté des Nets, Kevin Durant observe le buzzer depuis le banc. Sa présence rassure, son smile aussi, et la défaite se veut presque anecdotique.

Ne jamais oublier d’où l’on vient, et toujours se rappeler où l’on veut aller. Encore une fois, ce vieux proverbe ne résume en rien la physionomie de cette rencontre, hormis peut-être que le Heat veut se qualifier pour les Playoffs toussa toussa. Bref, si la brigade du comblage de vide passe, on prend perpète. 

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