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Les Wolves sont pressés de gagner et pourraient trader leur first pick : KAT en a marre d’être en vacances au mois d’avril

Karl Anthony Towns KAT 14 janvier 2020

Quand le first pick vaut à peu près un James Johnson, c’est plus compliqué….

Source image : YouTube/Karl-Anthony Towns

Sondés en coulisses, les dirigeants autour de la Ligue estiment que les Wolves seraient chauds pour lâcher leur first pick avant le 18 novembre prochain. Avec une seule apparition en Playoffs depuis la Draft de KAT en 2015, les Loups du Minnesota sont dans l’urgence et préféreraient récupérer un joueur capable d’apporter immédiatement pour accompagner leur nouveau duo Russell – Towns.

Anthony Edwards, LaMelo Ball ou James Wiseman ? C’est le débat qui dure depuis quelques mois au sujet du first pick de la Draft 2020. Mais les principaux intéressés, les Wolves, chanceux le soir de la Lottery, n’ont pas l’air hyper convaincus par les profils des principaux prospects. Il faut dire que dans une Draft qui n’a jamais vraiment vu un joueur se démarquer et dont les incertitudes se sont multipliées avec les suspensions de saison un peu partout dans le monde, le first pick n’a peut-être pas autant de valeur que d’habitude. Au point que les Wolves tentent de s’en débarrasser ? C’est en tout cas l’avis de plusieurs dirigeants d’après Kevin O’Connor de The Ringer. La franchise du Minnesota serait ainsi prête à lâcher le pick, ou à trade down, c’est-à-dire échanger son premier choix contre un autre, pour drafter plus bas le 18 novembre prochain. Leur objectif serait de récupérer un joueur confirmé, capable d’aider Karl-Anthony Towns et D’Angelo Russel pour commencer à gagner dès la saison prochaine.

Treizièmes à l’Ouest en 2016 et 2017, onzièmes en 2019 et quatorzièmes en 2020, les Wolves galèrent à passer un cap depuis la Draft de KAT en 2015. En cinq saisons, ils n’ont connu les Playoffs qu’en 2018, lorsque Jimmy Butler est venu filer un coup de main, après avoir arraché la huitième place lors du dernier match de la saison. Un passage éclair conclu par une élimination au premier tour. Depuis, Jimmy est parti et à atteint les Finales NBA cette année, laissant les Wolves s’embourber au fond d’une Conférence Ouest en constante progression. Mais Gersson Rosas, nommé président de la franchise en 2019, est bien déterminé à changer la culture de la lose qui pollue le Minnesota depuis le milieu des années 2000. Hyperactif lors de la dernière deadline, il a notamment laissé partir Andrew Wiggins et Robert Covington pour récupérer D’Angelo Russell, Malik Beasley et Juancho Hernangomez. Les deux derniers, responsabilisés en fin de saison, ont montré de belles choses et l’arrivée de Russell, proche de Towns, permet sans doute de temporiser un peu. Mais KAT n’est pas en colo et on imagine que pouvoir faire des pick-and-rolls avec son pote n’est pas sa priorité absolue. Il va falloir commencer à gagner et la tâche s’annonce compliqué à l’Ouest. Surtout avec un first pick loin d’avoir la même valeur que les années précédentes…

Beaucoup d’incertitudes autour de la prochaine Draft et ce first pick est peut-être un cadeau empoisonné. Surtout pour les Wolves qui ont d’autres priorités que de développer des rookies. Après les moves de la dernière trade deadline, l’objectif est clair à Minneapolis : on veut accélérer et commencer à gagner dès 2021.

Source texte : The Ringer

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