Lakers

Le supporting cast des Lakers répond présent : il n’y aura qu’un MVP des Finales mais tout le monde veut sa bague à L.A.

Supporting cast Banc Lakers 7 octobre 2020

KCP ne se prétend pas le troisième membre du Big Three, mais hier c’était encore costaud.

Source image : YouTube/NBA

Si nos yeux sont inévitablement attirés comme des aimants par les performances de LeBron James et Anthony Davis, il ne faut pas sous-estimer l’apport du supporting cast des Lakers. Des gars de l’ombre qui, à l’instar de Kentavious Caldwell-Pope, ont aussi participé à éviter un nouvel accident face au Heat lors du Game 4.

Encore auteurs d’une seconde mi-temps quasiment parfaite, le duo de All-Stars de Los Angeles a de nouveau signé en bas de la feuille de match. Mais ils ne le répèteront jamais assez en conférence de presse, ils ne pourraient pas le faire tous seuls. Du premier au treizième homme, les leaders de la Côte Ouest sont restés soudés depuis le début des Playoffs, exécutant à la lettre le plan de Frank Vogel. Et comme dans les deux premiers matchs des Finales NBA, KCP a sorti le grand jeu pour se rapprocher à une marche du Graal. Quand il dépasse la dizaine de points, les Lakers ont systématiquement gagné contre Miami. Alors les fans californiens avaient de quoi être confiants en le voyant enquiller 8 unités en cinq minutes et en atteignant les double-digit avant la fin du premier quart-temps. Mais réduire ses efforts à quelques paniers seraient injuste tant il a posé des problèmes aux extérieurs du Heat, forçant les pertes de balle avant de cavaler pour sanctionner en transition. L’homme aux trois lettres termine à 15 points, 5 passes et 3 rebonds et confirme ses excellents Playoffs pendant lesquels il n’est pas sorti du cinq majeur. Il se permet même d’être clutch dans son corner préféré à moins de trois minutes de la fin du match. Rob Pelinka peut fanfaronner devant les journalistes, en ramenant l’ancien huitième choix de Draft à L.A. en 2017, il avait mis la main sur l’une des premières pièces majeures de cette fabuleuse campagne des Purple and Gold.

Mais Kentavious Calwell-Pope n’est pas seul et après l’aide insuffisante de Kyle Kuzma et Markieff Morris dans le Game 3, ce sont d’autres remplaçants qui se sont illustrés pour permettre aux Lakers de passer à 3-1 dans cette série. Même quand il est crado au tir (2 points à 1/7 la nuit dernière), Rajon Rondo est toujours aussi précieux avec ses mains magiques qui font passer des ballons taille 7 pour des oranges et qui lui permettent de grapiller des deuxièmes chances décisives sous le panier adverse. Last but not least, Alex Caruso a tout de suite mis son équipe sur de bons rails en première mi-temps. Mis à part un flop qui a bien failli blesser Anthony Davis au genou, la calvitie préférée de ton chauve préféré a encore régalé par son énergie et sa justesse, et c’est même pas une blague. Dans le sillage de leurs deux stars, les Lakers se sont tous mis au niveau dans le but de remplir un objectif commun : ramener le Larry O’Brien à la maison pour égaler les Celtics au nombre de bannières de champions NBA. De quoi rendre le GM heureux et fier de ses hommes, surtout quand on voit l’état du roster au bout de quelques jours lors de la Free Agency 2019.

On aurait bien aimé parler de Gérard dans cette catégorie, mais l’élu n’a pas eu besoin d’enlever le survêt. Heureusement, on a bien vu son fouetté de poignet pour agiter les serviettes et encourager ses boys sur le terrain. Tout le monde s’investit dans son rôle parmi ces Lakers version 2020 et, magie, Danny Green a même planté deux banderilles de loin dans ce Game 4. Maintenant c’est sûr, il ne peut rien leur arriver.

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