TrashTalk Award

TrashTalk Award – S02 E20 : Joel Embiid apparaît deux fois, ça lui fait donc deux fois plus de chances de gagner

TrashTalk Award Joel Embiid

« Bah ouais, logique ! »

Source image : YouTube

Chaque semaine de NBA apporte son lot de grandes gueules, de phrases choc, de provocation, de tacles à la gorge et de joutes verbales en tous genres. Et forcément, comptez sur nous pour les recenser aussi souvent que possible, car sans être trop premier degré, on est friands de ces duels musclés. Alors, c’est qui pour vous la plus grande gueule du moment ?

La précédente édition du TrashTalk Award a été remportée par le banc des Grizzlies qui était d’humeur dansante.

Candidat n°1 : Le commentateur des Hornets trolle James Harden

James Harden est une machine à stats, ce n’est un secret pour personne, et ça suscite autant d’admiration que d’agacement sur la planète basket. Même si en ce moment, on aimerait bien que ça redevienne comme avant, à l’époque où on jouait des matchs (Bébert, remets-moi un whisky !). Malheureusement, les statistiques du barbu peuvent parfois être dantesques dans le mauvais sens. En témoigne ce match contre les Hornets, lors duquel Harden a livré une copie de 30 points, 10 rebonds, 14 passes décisives mais aussi 10 pertes de balles. On le sait, le MVP 2018 perd beaucoup de balles, il est même le « leader » de la NBA dans le domaine avec quasiment 4,5 ballons perdus par match. Les commentateur des Hornets s’en sont d’ailleurs délecté.

« Les commentateurs des Hornets ont vraiment annoncé un quadruple-double. »

En effet, les commentateurs ont annoncé un quadruple-double alors que les ballons perdus ne sont évidemment pas compris dans les statistiques permettant d’arriver à un exploit que seuls Nate Thurmond, Alvin Robertson, Hakeem Olajuwon et David Robinson ont réalisé à l’heure actuelle dans la Ligue. Un troll rondement mené envers James Harden qui ne saura emmener son équipe jusqu’à la victoire contre ces jeunes Hornets. C’est la troisième fois de sa carrière que The Beard réalise un quadruple-double avec les ballons perdus. Son coéquipier Russell Westbrook en a quant à lui 5, ça aime les stats du côté des Rockets.

Candidat n°2 : Charles Barkley répond à Draymond Green

Dans la dernière édition du TrashTalk Award, Draymond Green avait déjà répondu à une attaque de Charles Barkley, mais il semblerait que Chuck souhaite à tout prix repartir avec le dernier mot. Green ayant jugé que « sans bague, sans intelligence, il ne pouvait pas parler avec lui ». Il semblerait que comme souvent, Barkley n’ait eu cure de cette parole de l’intérieur des Warriors, et a décidé de surenchérir après avoir souvent moqué son sosie corporel sur ses « triple-simples ». Décidément, Charles Barkley aime le sang, encore plus lorsqu’il s’agit de celui de Draymond Green.

« Il est comme ce gars le moins important des Boys Band. Il pense que c’est lui que la foule acclame mais il ne réalise pas qu’il se tient à côté de Justin Timberlake. »

Une façon subtile de rappeler que si Draymond Green a certes trois titres, il n’est pas le plus grand artisan de ces épopées et demeure bien moins important que l’ont été Stephen Curry, Kevin Durant ou encore Klay Thompson dans la conquête de ces trophées. Barkley a également assuré que certains joueurs sans bague étaient meilleurs que certains joueurs titrés. C’est vrai qu’il était bien meilleur que DJ Mbenga, on ne peut absolument pas lui enlever ça.

Candidat n°3 : Jimmy Butler assassine encore une fois les Sixers

Transféré de Minneapolis à Philadelphie après ce fameux entraînement surréaliste qui doit encore résonner du côté des Timberwolves, Jimmy Butler n’a pas non plus fait de vieux os du côté de la ville de l’amour fraternel. Sentant un bordel ambiant à Philadelphie, un manque criant de leadership et une soif de victoires insuffisante à son goût dans le groupe, Buckets a de nouveau demandé à être transféré, et c’est via un sign-and-trade que Jimmy Butler atterrit au Heat. S’il s’épanouit aujourd’hui dans un groupe mené d’une main de maître par Erik Spoelstra, il ne peut s’empêcher d’en remettre une couche sur ses anciens coéquipiers et son ancienne organisation lorsque le sujet est remis sur la table dans le podcast de J.J. Redick.

« Oui c’était dur. Je ne savais pas qui était chargé de ce putain de leadership. »

Le manque de leadership était tout de même assez flagrant pour une équipe certes jeune et peu expérimentée, mais Jimmy Butler ne s’est pas senti chez lui. Réputé pour avoir une grande gueule, mais avec une éthique de travail qui suit ses propos, Butler a senti que les jeunes Sixers n’ouvraient pas assez leur bouche dans le vestiaire pour gagner. Vous savez, le fameux « on s’est dit les choses en interne » ? Visiblement, il n’est pas arrivé, résultant d’une crise d’hémorroïdes en demi-finales de Conférence contre les Raptors, et Butler profite aujourd’hui d’être dans une situation parfaite sous le soleil de Miami et dans un bel effectif pour se livrer un peu plus. Quelque chose nous dit qu’il n’a pas encore fini de nous parler de ces histoires.

Candidat n°4 : Joel Embiid se moque de Khyri Thomas

Avant toute chose, on vous informe que oui, Khyri Thomas est bel et bien existant et n’est pas un joueur créé par nos soins sur NBA 2K pour les Châteauroux Trashtalkers. C’est surtout un type qui s’est fait mettre sur un poster par Mike Scott, avant de se retrouver au sol, gisant après la violence du poster. Le random des Pistons a voulu se faire bien voir par son équipe et a donné son corps à la science. Sauf que donner son corps à une science comme Mike Scott qui fonce vers le panier n’est pas toujours une bonne idée. Le 2+1 pour Mike Scott et le supplément trashtalking par Joel Embiid…

Embiid après ce poster de Mike Scott

Voyant la victime de son coéquipier s’étendre sur le parquet, le pivot camerounais se met face à lui et mime le geste de l’arbitre pour signifier que c’est bien le défenseur qui fait faute. En effet, Thomas a voulu provoquer le passage en force mais ses talons étaient sur le demi-cercle. Bien essayé petit, mais là tu t’es pris la foudre de A à Z sur cette action. C’est le métier qui rentre comme on dit.

Candidat n°5 : Joel Embiid en place une pour John Collins

Et non, Joel Embiid n’en a pas fini dans cette édition décidément placée sous le signe des Sixers. Jamais avare d’une petite vanne, encore moins par réseaux sociaux interposés, l’ancien de Kansas a décidé de savourer un peu John Collins en ces temps sans matchs. Tout ça est parti d’une question posée à l’intérieur des Hawks pour savoir sur quel joueur il rêverait de dunker, et Joel « Do a 180 » Embiid s’est chargé du reste.

Joel Embiid. On a déjà eu plusieurs duels. Je ne veux pas rentrer dans les détails, mais à chaque fois que je joue contre lui, il me dit « frère tu ne m’auras pas ».

Cette question arrive souvent pour les joueurs aimant en mettre d’autres sur un poster, et John Collins possède une détente qui rend la question légitime (même s’il a déjà dépouillé un avion dans un concours de dunks, heureusement que Dwyane Wade n’était pas juge ce jour-là). Mais Joel Embiid a une nouvelle fois prouvé sa maîtrise de Twitter en postant une photo de lui en train d’escalader Collins. Une réponse juste parfaite qui va obliger JC à rendre la pareille au Camerounais s’il veut se venger. Car à l’heure actuelle, aucun poster de John Collins sur Joel Embiid n’est à déplorer…

Candidat BONUS : Jared Dudley affirme que les Lakers sont la principale franchise de Los Angeles

S’il ne joue pas beaucoup chez les Lakers, Jared Dudley ne semble pas pour autant enclin à fermer sa bouche. C’était déjà le cas chez les Nets, ça l’est toujours dans la Cité des Anges (pas ceux de la télé-réalité hein). Cette saison plus que jamais, la bataille de Los Angeles fait rage grâce à deux équipes ultra-compétitives et qui vont lutter pour le titre (si fin de saison il y a). Vainqueurs pour la première fois des Clippers le 8 mars après les deux revers inauguraux, Dudley en a profité pour balancer quelques piques résumées en un tweet, il a absolument tout balayé, jugez plutôt.

« Les deux équipes au complet.
Chaque match au Staples Center est un match à domicile.
Un week-end de discussion sur le MVP.
AD est un joueur différent.
J’ai dit ce que j’avais à dire. »

Dudley sous-entend donc que les Lakers sont globalement plus forts que les Clippers, qu’ils sont toujours l’équipe préférée des Angelinos grâce à leur immense fanbase, quelle que soit l’équipe à domicile (les Clippers évoluaient à domicile ce jour-là), et qu’ils répondent globalement plus présent dans les grands rendez-vous. Allez hop, punchline 3-en-1, encore mieux qu’un dentifrice. N’hésitant pas non plus à louer ses deux franchise players que sont LeBron James et Anthony Davis. Jared Dudley a trouvé son rôle dans cette équipe des Lakers sur Twitter, lui qui a joué très exactement 0 minute et 0 seconde lors de ce match.

Du lourd donc pour cette semaine de NBA, avec de la punchline et du tacle en veux-tu en voilà ! La réponse à la question suivante vous revient : qui a eu la plus grande gueule sur cet épisode ? A vous de nous le dire.

Mais qui a eu la plus grande gueule en NBA sur cet épisode ?

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