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Les Knicks veulent un meneur scoreur à la prochaine Draft : et s’ils prenaient juste le joueur le plus talentueux disponible ?

Fan NY Knicks 18 février 2020

Avec le roster actuel, il ne faudra pas faire la fine bouche.

Source image : Youtube

Mais qu’est-ce qu’on ferait sans les Knicks aka la franchise la plus chère de NBA malgré des résultats inversement proportionnels ? Pas un match de Playoffs depuis sept piges, une treizième place dans la très relevée Conférence Est, un président remercié quelques jours avant la fin de la trade deadline, un jeu pratiqué à t’arracher la rétine, Spike Lee en PLS au bord du parquet… Bref, tout roule du côté de Big Apple. Mais attention ! Tout va changer à partir de l’année prochaine puisque les dirigeants ont décidé de préparer le futur (comme tous les ans) que ce soit sur le terrain ou en dehors.

Quand le bilan ne suit pas, il faut bien s’occuper et c’est ce que font les Knicks en s’intéressant déjà de près à la Draft 2020 comme nous le confirme Marc Berman du New York Post. Visiblement, la franchise de James Dolan chercherait à mettre la main sur un profil de meneur scoreur. Rien d’étonnant pour la troisième pire attaque de la Ligue avec 104,8 points inscrits par match qui possède déjà environ 12 point guards dans son effectif. Pour remédier à cela, le front office aurait déjà coché quelques noms dont celui d’un certain LaMelo Ball. Le petit frère de Lonzo qui est attendu dans le Top 5 de la prochaine cuvée et que les Knicks avaient prévu de venir scouter avant qu’il ne se blesse au pied. Parti se dorer la pilule en Australie chez les Hawks d’Illawarra, le 2001 présente des statistiques complètes puisqu’il tourne à 17 points, 7,5 rebonds et 7 passes en 12 matchs cette saison. Du haut de ses 201 centimètres, le fils de LaVar pèse de différentes manières sur le jeu grâce à son QI basket et son sens de la passe. Concernant le scoring, les Knicks ont vu juste avec lui car le petit bonhomme affiche un très propre 37,5% au shoot dont 25% depuis la buvette. En fait si on résume, c’est un Elfrid Payton avec plus de ballons. Mais que les fans de New York (s’il en reste) se rassurent, un plan B existe avec l’universitaire d’Iowa State, Tyrese Haliburton. Avec quasiment les mêmes chiffres (15,2 points, 5,9 rebonds, 6,5 passes), le guard est beaucoup plus propre quand il s’agit de marquer des points comme en témoignent ses 50% au shoot, 42% du parking et ses 82% de la ligne des lancers. Selon certains spécialistes américains, son profil fiterait plus avec R.J. Barrett que LaMelo Ball.

Pour driver cette équipe inexpérimentée, les dirigeants new-yorkais ont pensé malin une fois de plus avec le mythique entraîneur de Villanova, Jay Wright. Bah oui, quand t’as que des jeunes à développer, il est logique d’aller voir en NCAA. C’est gage de réussite et c’est pas Dan Gilbert vous dira le contraire. Visiblement, Scott Perry et cie sont des forceurs aimant se faire du mal. On se souvient qu’en 2018 déjà, ce même Jay Wright avait mis un stop aux appels du pied de la Grosse Pomme. Mais pour un mec capable de gagner un titre avec Omari Spellman titulaire au poste cinq, les Knicks sont prêts à toutes sortes de dingueries pour le pécho. Fraîchement élu coach de la décennie 2010 en NCAA, l’homme de 58 ans a tout connu avec les Wildcats avec en point d’orgue ses deux titres de champion NCAA dont le dernier en 2018. Avec tous ces objectifs atteints au niveau universitaire, le gourou de Villanova pourrait donc se laisser tenter par l’expérience NBA. Cependant, même avec sa réputation et son CV, la transition NCAA-NBA n’est pas ce qu’il y a de plus simple pour un coach. Mais qu’il se rassure, le futur ex-entraîneur de Cleveland lui donnera quelques conseils pour divorcer à l’amiable quand il sentira le bourbier dans lequel il se sera foutu.

Leon Rose prend son nouveau rôle très au sérieux en travaillant déjà sur la prochaine Draft. C’est un sujet sensible au regard des picks sur les dernières années. Barrett, Knox, Robinson, Ntilikina, Dotson, Hardaway, Porzingis… Mis à part Barrett et les deux joueurs actuels de Dallas, on ne peut pas dire que le nez a toujours été fin dans les travées du Madison Square Garden. Et si on veut rappeler de meilleurs souvenirs encore, Jordan Hill est toujours activement recherché après sa sélection en huitième position de la Draft 2009.

Source texte : New York Post

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