Raptors

Fred VanVleet espère prolonger à Toronto à la fin de la saison : gagner un titre, ça donne faim

fred vanvleet raptors

Allô Masai, on se voit ce week-end pour gérer ça d’accord ?

Source image : NBA League Pass

A 25 ans, Fred VanVleet vient d’attaquer sa quatrième saison à Toronto. Mais c’est aussi sa dernière année de contrat et les Raptors vont devoir mettre la main à la poche s’ils veulent conserver l’un des héros de la fin des Playoffs au Canada. En tout cas, le joueur espère bien poursuivre l’aventure là où elle a commencé pour lui.

Lors de la cérémonie de remise des bagues organisée en marge de l’opening night où les champions en titre recevaient les Pelicans à la Scotiabank Arena, devinez qui a été le plus chaleureusement applaudi juste derrière Kyle Lowry ? Ding-dong, vous avez bien lu le titre de cet article et vous avez compris que le poids plume du backcourt (1 mètres 83 pour 88 kilos, il doit laisser tous ses restes à son meneur) disposait d’une jolie cote de popularité à Jurassic Park. Il faut dire que la trajectoire du natif de Rockford dans l’Illinois rentre facilement parmi les dix plus belles histoires de la saison dernière. Non-drafté après ses quatre années universitaires à Wichita State, il est récupéré par les Raptors où il va terminer sa première année en soulevant le trophée de champion… de G League avec Pascal Siakam et compagnie. Il franchit un cap l’année suivante et intègre l’équipe fanion à plein temps, avec 20 minutes de moyenne en back-up de Calorie. C’est d’ailleurs là que le numéro 7 a dû prendre l’habitude de finir les assiettes de son remplaçant. Mais en 2018-19, FVV explose au yeux du monde en prenant la place du boss dans le cinq majeur durant ses absence et en rentrant quelques gros tirs pour faire gagner son équipe dans des fins de match serrées. Arrivé en Playoffs, on attend beaucoup de lui pour montrer l’exemple au sein de la second unit mais il a l’air complètement terrifié par l’enjeu et réalise deux séries très laborieuses face à Orlando et Philadelphie. Heureusement, la naissance de son fils au milieu des Finales de Conférence contre les Bucks va totalement le libérer et il sera l’un des principaux contributeurs de son équipe lors des Finales NBA. Toujours pas redescendu de son nuage, il vient de battre son record personnel avec 34 points le soir de la reprise malgré une petite chute sur les photographes du premier rang. De quoi bien lancer sa saison qui correspond aussi à sa contract year. Or, avec moins de 10 millions sur sa fiche de paye annuel, les Raptors risquent de devoir songer à une augmentation pour le conserver dans leurs rangs même s’il a l’air de souhaiter rester comme il l’a exprimé dans le podcast de Tim et Sid sur Sportsnet.

« J’ai toujours été ici. C’est l’équipe qui m’a donné ma chance, je pense que c’est clair pour tout le monde. Je ne vais pas trop parler de la Free Agency cette année parce que c’est un business et je dois prendre la meilleure décision pour moi et ma famille. J’ai déjà dit ce que je pensais de Toronto, la franchise le sait bien. Donc dans un monde parfait, on sait ce qui devrait se passer. »

Comprenez ici qu’il ne peut pas ouvertement s’exprimer sur le sujet mais qu’il serait prêt à prolonger dès aujourd’hui si Masai Ujiri se présentait avec une offre convenable et à la hauteur de son niveau financièrement. C’est probablement tout ce que l’on obtiendra de la part de l’homonyme d’un coureur de la Rabobank sur le Tour de France à ce sujet alors que la NBA a renforcé sa politique de répression contre le tampering. Toutefois, cela ne va pas empêcher le guard de remercier les fans qu’il estime se trouver parmi les meilleurs de toute la NBA malgré leurs exigences élevées.

« Toronto est un endroit unique avec un public enragé. Cela veut dire qu’on reçoit le meilleur du meilleur mais aussi le pire du pire. Je comprends que lorsque je ne joue pas bien, notamment lors des derniers Playoffs, je me fais tuer. Mais de l’autre côté, quand je jouais bien j’ai reçu plus d’amour que je n’en avais jamais reçu. »

Le public de Toronto est connaisseur et passionné. Un joueur qui se donne sans compter pour son équipe aura donc toujours sa place dans l’effectif des Raptors mais reste à savoir si Masai Ujiri a prévu de casser sa tirelire pour le nouveau titulaire qui a débuté moins de 30 matchs dans sa carrière pour 200 rencontres au total.

Source texte : Sportsnet

Cliquez pour commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


To Top