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Vince Carter va attaquer sa 22ème deuxième saison en NBA ? On a trouvé beaucoup mieux, JamesOn Curry et ses… 3,7 secondes en carrière

JamesOn Curry

Quand tu penses que tu vas rentrer mais en fait non.

C’est la news qui a fait le tour de la Terre hier soir : la Turquie a battu la France à Pau Vince Carter sera bien de retour la saison prochaine pour une 22ème saison en carrière, à 42 ans. Le 22 c’est un record, le 42 pas encore mais ça pourrait bouger, et toute la communauté NBA pourra en tout cas apprécier le flow de Vincent Cartier encore une saison, dans ce qui devrait/pourrait être – cette fois-ci – sa dernière danse.

STOOOOOOOOOOOOP ! On est vraiment en train de parler d’un mec tellement parfait que la NBA ne veut plus le libérer ? Alors qu’on vient de tomber sur un type dont la carrière a duré… 3,7 secondes ? Allons bon.

Alex Scales, Andy Panko, Gani Lawal, Matt Walsh, Tyson Wheeler, Slavko Vranes, Rob Rose, Chad Gallagher et ce monstre de Steven Hill. Qui peuvent bien être tous ces types sortis de nulle part, même si quelques noms parlent sans doute aux amateurs de basket FIBA ? Eh bien disons que cette liste ressemble de près ou de loin à celles des joueurs propriétaires des plus… courtes carrières NBA. Des espèces d’anti-Vince Carter en somme, passés par la Grande Ligue moins de trois minutes pour la plupart. Et le plus grand de tous ? Le GOAT en la matière ? Monsieur JamesOn Curry, blase de marque de whisky ou de highlights de Finale 2015, 16, 17, 18, au choix. Car quand on entend JamesOn Curry, on s’imagine plutôt LeBron tomar sur Steph, sauf que l’on parle bien d’un joueur NBA, aussi éphémère soit-il…

Nous sommes le 26 janvier 2010 à Boston, et les Clippers de Baron Davis, Rasual Butler, Chris Kaman et Marcus Camby s’apprêtent à aller prendre une raclée de plus. Chris Paul n’est pas encore arrivé en ville, Blake Griffin passe sa première saison de NBA blessé et DeAndre Jordan n’est encore qu’un jeune premier abonné au banc. Un peu moins tout de même que notre héros du jour – JamesOn Curry, merci de suivre – qui va donc vivre ce jour de là son heure de gloire, ou plutôt ses 3,7 secondes de gloire. Une apparition furtive en toute fin de match, qui signifie alors pour le joueur que, ça y est, il est un véritable joueur NBA. Sauf que ces 3,7 secondes resteront comme les seules de sa carrière dans la Grande Ligue, disons que le mec est trop fort car il n’a jamais perdu un ballon. L’Energy d’Iowa, l’Armor de Springfield et le Jam de Bakersfield restent aujourd’hui les seules équipes « professionnelles » américaines fréquentées par le bien nommé, et si ses passages par Pau ou Limassol lui auront sans doute donné l’impression qu’il pouvait être utile sur un terrain, il reste donc – surtout – à ce jour l’homme aux 3,7 secondes, espèce d’éjaculateur précoce de la NBA, à jamais dans nos cœurs et dans nos mémoires.

Le blase est historique, la carrière l’est encore plus. JamesOn Curry est aujourd’hui l’opposé parfait de Saint Vince Carter, avec une carrière tellement courte que la phrase ne mérite même pas d’êt. Allez, on se moque, mais JamesOn peut au moins se targuer d’être un joueur NBA, elite situation mine de rien. Et il n’aura qu’à dire qu’il a eu sa chance, point, pas besoin de rentrer dans les détails non plus.

 

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