Los Angeles Clippers

Patrick Beverley intéresse du monde : cinq franchises sont déjà sur les rangs, les pitbulls ont la cote en NBA

Patrick Beverley

Il y en a qui sont prêts à payer juste pour ne pas avoir à l’affronter.

Source image : Youtube

Patrick Beverley été 2019, épisode 3512. Le meneur vétéran sera free agent le 30 juin et vu les Playoffs qu’il vient encore de nous sortir, il ne devrait pas manquer de choix. Avant d’envisager de rester chez les Clippers, le pitbull devrait rencontrer rencontrer pas moins de cinq d’équipes. Alors, où est ce-qu’il finira ce bon vieux Pat ?

Il y a quelques jours, Patoche Barbelé montrait encore une fois qu’il n’a pas la langue dans sa poche lorsqu’il s’agit d’évoquer son avenir. Il déclarait son amour pour Chicago, et c’est toute la Bulls Nation qui se mettait à rêver d’un bon meneur d’expérience à la tête d’une équipe de jeunes joueurs talentueux. Mais en NBA, les choses ont le temps de changer en trois jours et on sait que le bonhomme compte bien profiter de sa liberté contractuelle pour faire monter les enchères. Avant les Bulls, c’était un tweet où il taguait Luka Doncic qui mettait le feu aux poudres, et qui laissait penser à un retour dans le Texas pour l’ancien joueur des Rockets. Mais voilà qu’aujourd’hui, Sean Deveney de Sporting News annonce que le meneur vétéran ne se contenterait pas du tout de faire les yeux doux à sa ville natale et aux Mavs, et qu’il aurait prévu de rencontrer au moins cinq franchises avant d’évoquer une prolongation avec les Clippers. Parmi les franchises en question devraient figurer les Suns, toujours en quête d’un vrai meneur et qui pourraient très bien s’attacher les services de la grande bouche s’ils renonçaient à utiliser leur sixième pick de Draft pour un poste 1. Au grand dam de Steve Ballmer, proprio des Clippers, les Lakers seraient aussi sur le dossier, eux qui ont fait pas mal de bruit ces derniers jours avec l’arrivée de AD, mais qui ont aussi vu  Lonzo Ball partir en Louisiane alors que Rajon Rondo va devenir agent-libre. Même si Kemba Walker semble être la priorité numéro un, on se dit que le profil du chien de garde ne pourrait pas être mal pour distribuer caviar sur caviar au nouveau monstre à deux têtes des Angelinos, tout en défendant comme un mort de faim. Suns, Bulls, Mavs, Lakers, il nous manque juste une franchise et le compte est bon, on a les cinq intéressés par le profil de Patoche.

Si ce bon vieux Beverley ne fera très certainement pas l’objet du trade de l’été, on peut comprendre que les franchises se positionnent en nombre sur lui. A bientôt 31 ans, le meneur est simplement un exemple en terme de dalle sur le terrain et il vaut mieux l’avoir dans son équipe que face à soi. Alors qu’il tournait cette saison à 7,8 points de moyenne, 5 rebonds et 3,8 passes en 27,4 minutes, Pat Bev a clairement haussé son niveau de jeu contre les Warriors en Playoffs. Il a terminé sa postseason à 9,8 points, 8 rebonds, 4,7 passes, 1 steal et 1 contre par match, et surtout l’envie en défense d’un type de 10 ans de moins, avec toute la ruse d’un vieux loup. La réputation de Beverley n’est plus à faire quand il s’agit de parler de défense sur l’homme et à peu près toute la Ligue sait à quel point Patoche peut être une horreur lorsqu’il s’agit d’attaquer sur lui – Curry et Westbrook se souviennent encore de ses années aux Rockets. Il pourrait clairement faire du bien à plus d’une franchise dans son rôle du bon poste 1 capable de scorer du parking et de devenir un véritable enfer pour les meneurs adverses. Si cette année il s’est imposé comme l’un des leaders du vestiaire de Doc Rivers, la franchise californienne risque d’avoir d’autres préoccupations cet été, avec une réelle volonté de signer une superstar, KD et Kawhi en ligne de mire. Pas de problème pour le Pat et pas question d’attendre de se faire recaler par les Clippers pour trouver le bonheur ailleurs. Pour l’instant, c’est du côté des Mavericks et des Bulls qu’il s’est dit le plus chaud pour poser ses valise, mais on peut facilement imaginer que les autres franchises qui vont le rencontrer ne seront pas là pour lui proposer des billes. Si son coeur a l’air de le diriger vers Windy City, il a été clair : il se sent capable de jouer n’importe où. Et sa volonté de rencontrer un maximum de franchises laisse penser que ce pourrait bien être l’équipe qui lui proposera le plus d’oseille qui le fera signer.

Patrick Beverley est dans une pure position à l’heure actuelle. Alors que les Clippers auront sans doute d’autres priorités pendant la Free Agency, le pitbull fait tranquillement monter la sauce et veut rencontrer au moins cinq franchises cet été. Bulls, Mavs, Suns ou Lakers, on ne sait pas qui sera l’heureux élu, mais il y a de fortes chances qu’à bientôt 31 balais, ce bon vieux Patoche puisse apporter encore beaucoup à n’importe quelle franchise.

Source texte : Sporting News

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