Suns

Pour tenter de redresser la franchise, le boss des Suns a mis des chèvres dans le bureau de son GM : ça c’est une idée de génie !

TrashTalk Fantasy League goat

Admirez la magnifique complicité entre Devin Booker et Deandre Ayton.

Source image : YouTube

Anecdote originale, pour ne pas dire loufoque, sortie dans la presse cette semaine. En 2017, Robert Sarver, propriétaire des Suns, avait introduit des chèvres dans le bureau de Ryan McDonough, general manager de l’époque. L’objectif ? Faire passer un message symbolique afin de redresser la franchise.

À l’heure où nous écrivons ces lignes, et depuis leur victoire de cette nuit face… aux Bucks, les Suns possèdent l’avant-dernier bilan de NBA : 14 victoires et 51 défaites. Étonnamment, ils sont officiellement éliminés de la course aux Playoffs, et ils commencent à en avoir l’habitude puisqu’ils ont disputé la postseason qu’une seule fois au cours de la décennie actuelle. Année après année, Phoenix réussit donc à nous bluffer et nous impressionner en faisant pire que la saison précédente. Les dirigeants des Cactus sont logiquement désespérés et font tout leur possible pour essayer de redresser l’équipe. En témoigne la démarche de Robert Sarver, le propriétaire de la franchise, qui avait mis des chèvres dans le bureau de Ryan McDonough, son GM en 2017. Une information farfelue balancée hier par Kevin Arnovitz d’ESPN.

« Quatre ans après avoir nommé Ryan McDonough en tant que general manager de la franchise, Robert Sarver s’est procuré des chèvres, au cours d’un événement organisé par Diana Taurasi [joueuse WNBA des Phoenix Mercury, ndlr] à la Talking Stick Resort Arena, et les a installées dans le bureau de McDonough. Le stratagème devait à la fois servir de blague et insuffler un message : les Suns devaient trouver leur propre GOAT, quelqu’un qui dominerait comme Taurasi. Mais les chèvres, qui n’avaient que faire de leur connotation métaphorique, ont déféqué partout dans le bureau. »

Une issue à l’image des résultats connus par Phoenix depuis plusieurs années. En effet, les Suns n’ont plus participé aux Playoffs depuis 2010 et une finale de Conférence perdue face aux Lakers (Ron Artest les salue). Pire, cela fait même cinq saisons qu’ils n’ont plus affiché de bilan en positif, restant carrément sur quatre de leurs cinq pires campagnes all-time. Logiquement, les choix de draft élevés se sont accumulés, se transformant notamment en T.J. Warren, Devin Booker, Dragan Bender, Josh Jackson ou encore Deandre Ayton. Les entraîneurs ont également défilé avec Alvin Gentry, Lindsey Hunter, Jeff Hornacek, Earl Watson, Jay Triano et désormais Igor Kokoskov, qui se sont assis à tour de rôle sur le banc des Cactus. Quant à Ryan McDonough, il a laissé sa place à James Jones en octobre dernier, l’homme qui a permis à LeBron James d’atteindre les Finales à sept reprises au cours des huit dernières années. Bref, c’est peu dire si la stabilité ne semble pas être de mise dans l’Arizona, tout comme la réussite. On se demande jusqu’à quand cette période de disette va durer pour cette franchise marquante du début du XXIème siècle…

Une chose est sûre, les Suns n’ont toujours pas trouvé leur GOAT puisqu’ils font toujours partie des pires équipes de la Ligue. Au vu de la situation dans laquelle est embarquée la franchise, il est évident que l’herbe est plus verte ailleurs, ce qui n’aide pas spécialement à attirer un goat…

Sources texte : USA Today, The Score, ESPN

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