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Sean Marks pense que Kenneth Faried va se relancer chez les Nets : et si le Manimal montrait à nouveau les crocs ?

Et y a une heure où va retentir… le signal,
Un moment où tu vas t’sentir…
Animal, animal, animal, animal, animal.

Source image : YouTube

Presque tombé dans l’oubli chez les Nuggets, Kenneth Faried a été envoyé chez les Nets en compagnie de Darrell Arthur. Dans une équipe jeune et en pleine reconstruction, le Manimal espère se relancer. A 28 ans et après sept saisons passés dans le Colorado, ce transfert lui donnera l’opportunité de relancer sa carrière. Convaincu d’avoir fait un bon move en faisant venir le champion du monde 2014, le contraire serait étonnant hein, le GM Sean Marks affirme que son profil correspondra parfaitement à son équipe.

On avait presque oublié que Kenneth Faried était encore un joueur de basket. Après deux saisons de galère du côtés de Denver, la franchise du Colorado l’a récemment envoyé chez les Nets accompagné de Darrell Arthur et d’un choix de draft. A un an de la fin de son contrat, The Manimal débarque donc dans la Big Apple bien déterminé à retrouver le niveau qui était le sien il y a quelques saisons déjà. En effet, pour ceux qui ne s’en souvenaient pas, Kenneth Faried a été sélectionné en 22ème position de la Draft 2011 en provenance de Morehead State et dès sa première année, l’ailier fort aux dreadlocks ne tarde pas à s’imposer dans la peinture de la franchise du Colorado. Il plante 10,2 points et y ajoute 7,7 rebonds de moyenne. Très athlétique et pas maladroit lorsqu’il s’agit de finir fort près du cercle, Faried est promis à un bel avenir. Sa progression se poursuit l’année suivante. En novembre 2012, il est même élu joueur de la semaine dans une Conférence Ouest déjà bien relevée, affichant des moyennes de 16,8 points et 12,8 rebonds en quatre matchs. En 2013-2014, il tournera sur la saison à 13,7 points de moyenne, son plus gros total en carrière. Une performance qui lui ouvrira les portes de Team USA. En effet, l’homme animal sera de la partie pour le Mondial organisé en Espagne. Une compétition maitrisée de bout en bout par les Américains qui s’imposeront en finale face à des Serbes vainqueur de l’Équipe de France en demi. Kenneth Faried repart donc avec sa médaille d’or autour du cou. Toutefois, ces deux dernières saisons sont un calvaire pour lui. La saison passée il ne dispute que 14 petites minutes par match et enregistre ses plus faibles statistiques en carrière avec 5,9 points et 4,8 rebonds. Mike Malone lui préfère alors des profils d’intérieurs plus moderne, davantage capables de s’écarter.

Si les Nets ont fait venir Faried ce n’est a priori pas seulement pour ses qualités de basketteur. En effet, les Nets sont passés maîtres dans l’art de récupérer des contrats toxiques et si possible aspirants au bout de la saison. Possédant du cap, la franchise new-yorkaise débarrasse les autres équipes en échange de tour de Draft ou de joueurs ayant un potentiel intéressant. Ces moves libéreront du cap et permettront à la franchise de devenir attractive une fois les contrats de ces joueurs terminés. L’homme à l’origine de cette stratégie et de la reconstruction, c’est Sean Marks. Après l’échec de la fameuse « super team » censée faire chuter LeBron James et Miami, le bonhomme a réussi à redresser la franchise en ne partant de rien. Selon Anthony Puccio du Nets Daily, Marks serait satisfait de l’arrivée de Faried dans l’effectif. Pour lui, au-delà de l’aspect financier, The Manimal pourrait s’intégrer rapidement au système de jeu proposé par Kenny Atkinson. Le coach de Brooklyn prône avant tout un jeu basé sur la transition et le des attaques rapides. Du haut de ses 2m06 et fort de ses 105 kg, Faried sait gambader grâce à son physique hors du commun et reste connu pour ses finitions absolument savages.

Les Nets pourraient être un bon tremplin pour permettre à Kenneth Faried de retrouver une certaine cote avant de tester le marché des agents libres en juin prochain. En quête de temps de jeu, il aura à cœur de montrer qu’il n’a rien perdu de ses qualités et que Mike Malone a eu tort de le laisser sur le banc. Néanmoins, dans une NBA qui s’oriente de plus en plus sur le tir extérieur, l’avenir dans la Ligue d’un poste 4 sans shoot comme le Manimal pose question.

Source texte : Nets Daily

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