La WNBA est de retour : voici 5 bonnes raisons de suivre la saison 2026 !

Le 08 mai 2026 à 15:30 par Benoît Carlier

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Source image : montage TrashTalk via YouTube

L’attente est enfin terminée ! Après des mois de négociations intenses entre la Ligue et les joueuses, la WNBA reprend ses droits cette nuit. Si la hype n’était pas encore assez élevée chez certains, voici quelques raisons supplémentaires de se brancher sur la W cette saison !

# La France, plus grande pourvoyeuse de joueuses étrangères en WNBA

Cocorico ! Comme chez les garçons, la France a envahi la WNBA ces dernières années. Au total, 12 joueuses tricolores devraient évoluer dans la Ligue cette saison, en faisant la nation étrangère la plus représentée devant l’Australie (10 joueuses) et l’Espagne (6 joueuses). Ce total aurait même pu être plus important avec Migna Touré (coupée) ou Iliana Rupert (enceinte), en espérant que les situations contractuelles de Valériane Ayayi et Monique Akoa Makani se règlent rapidement du côté de Phoenix (contrats partiellement suspendus).

D’ailleurs, nos Frenchies sont loin de faire de la figuration. Gabby Williams a été All-Star en 2025 et a notamment terminé troisième des votes pour le trophée de DPOY, Janelle Salaün et Dominique Malonga faisaient partie de la All-WNBA Rookie Team tandis que Gabby Williams (encore elle) et Leïla Lacan ont dominé la ligue au nombre d’interceptions. Enfin, les dirigeants de WNBA ont désigné Nell Angloma comme la probable steal de la Draft 2026 dans le GM Survey de début de saison.

En bons chauvins, on portera donc une attention particulière aux équipes de New York (Marine Johannès, Pauline Astier et Marine Fauthoux), Phoenix (Noémie Brochant, Valériane Ayayi et Monique Akoa Makani), Golden State (Gabby Williams et Janelle Salaün), Connecticut (Leïla Lacan et Nell Angloma), Portland (Carla Leite) et Seattle (Dominique Malonga) en 2026. Sans oublier Rachid Meziane à la tête de l’équipe du Sun depuis la saison dernière.

 

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# La Free Agency 2026 a redistribué les cartes

Avec près de 80% des joueuses libres de tout contrat, l’intersaison 2025-26 a été particulièrement agitée. Le trade d’Angel Reese à Atlanta a beaucoup fait parler, notamment pour la faible contrepartie envoyée à Chicago (deux premiers tours et un second tour de Draft). Le Liberty s’est lui renforcé avec l’arrivée de Satou Sabally et devrait encore jouer les premiers rôles cette saison. Les Sparks ont elles pu signer Nneka Ogwumike, MVP en 2016, alors que Brittney Griner a quitté Phoenix pour s’engager avec le Sun qui déménagera chez elle, à Houston, en 2027.

Tout le monde n’a pas déménagé puisque la MVP et DPOY en titre, A’ja Wilson a profité du nouveau CBA fraichement acté pour signer le plus gros contrat de l’histoire de la W chez les Aces (5 millions de dollars sur 3 ans), tout comme Kelsey Plum qui a prolongé à Los Angeles ou encore Breanna Stewart et Alyssa Thomas qui ont décidé de rester respectivement à New York et Phoenix.

Du côté des Françaises, Gabby Williams a choisi de rejoindre le projet de Golden State. Les Valkyries avaient atteint les Playoffs pour leur saison inaugurale en 2025 et tiennent visiblement à leur French Connection. Pauline Astier va quant à elle découvrir la WNBA aux côtés des deux Marine (Johannès et Fauthoux), au Liberty. Enfin, Valériane Ayayi devrait retrouver la meilleure ligue du monde 11 ans après sa première expérience à San Antonio si ses problèmes de contrat se règlent et Carla Leite va découvrir une autre ville de la côte Ouest suite à sa sélection par Portland à la Draft d’expansion. Si ça c’est pas de la transition…

# Deux nouvelles franchises

Bienvenue à Portland et Toronto, les 14è et 15è franchises de la WNBA. Après l’intégration des Golden State Valkyries il y a un an, la Ligue continue son développement en accueillant deux nouvelles équipes à partir de cette année. Le Portland Fire renait de ses cendres, après avoir brièvement existé entre 2000 et 2002. À Toronto en revanche, tout est à construire. Le Tempo peut notamment compter sur l’appui de Serena Williams et de Masai Ujiri, faisant tous les deux partie des propriétaires de la première franchise canadienne de l’histoire de la WNBA.

One City. One Jersey. One Fire. pic.twitter.com/bgIkS1UUrc

— Portland Fire (@theportlandfire) January 28, 2026

Introducing your 2026 Toronto Tempo opening day roster.

History starts here. 🤝

Marquee Moments presented by Sephora Canada pic.twitter.com/GbQvjif6W9

— Toronto Tempo (@TempoBasketball) May 7, 2026

Sportivement, il sera difficile de réitérer l’exploit des Valkyries (8è avec un bilan positif et une qualification en Playoffs lors de leur saison inaugurale) mais cela montre surtout la bonne dynamique actuelle de la WNBA qui passera même à 18 franchises d’ici quelques années grâce à de nouvelles expansions prévues à Cleveland (2028), Detroit (2029) et Philadelphie (2030).

# La dynastie des Aces

Sur les quatre dernières saisons WNBA, Las Vegas n’a laissé que des miettes aux autres équipes. À savoir, le titre de New York en 2024. Pour le reste, c’est une domination sans partage de la part des protégées de Becky Hammon qui tenteront donc de réaliser un deuxième back-to-back après celui de 2022-2023. L’effectif n’a pas beaucoup évolué durant l’intersaison et les Aces feront une nouvelle fois partie des favorites à leur propre succession en pouvant notamment compter sur la quadruple MVP, A’ja Wilson, ainsi que Chelsea Gray, Jewell Loyd ou encore Jackie Young. Leurs principales concurrentes devraient à nouveau se situer à Brooklyn, à moins qu’Indiana ou Atlanta ne viennent se mêler à la lutte pour le titre.

𝐓𝐇𝐑𝐄𝐄 𝐎𝐅 𝐀 𝐊𝐈𝐍𝐃 🏆🏆🏆

The Las Vegas Aces are the 2025 @WNBA Champions!#RaiseTheStakes pic.twitter.com/ft5N01nJK0

— Las Vegas Aces (@LVAces) October 11, 2025

# Les débuts d’Azzi Fudd 

Comme l’année dernière, c’est du côté de Dallas qu’il faudra se tourner pour observer les premiers pas de la nouvelle pépite du basketball féminin. Après une saison historique de Paige Bueckers dans le Texas, les Wings ont de nouveau hérité du first pick de la Draft. Le choix n’a pas dû être très long et c’est donc Azzi Fudd qui a été sélectionnée pour reformer son duo « Pazzi » avec la ROY 2025. Dallas récupère ainsi une guard aux qualités offensives redoutées, notamment du parking où elle tournait à 44,7% sur près de 7 tentatives lors de sa dernière saison universitaire à UConn.

Azzi Fudd final game in Gampel Pavilion

34 Points
3 Rebounds
5 Assist
4 Steals
8-11 3PT
13-10 FG pic.twitter.com/xdN3JSoBnn

— Shabazz 💫 (@ShowCaseShabazz) March 23, 2026

On pourrait encore continuer pendant des heures, en vous parlant de la saison de la rédemption pour Caitlin Clark après une saison marquée par les blessures, ou encore de l’explosion programmée de Dominique Malonga, qui pourrait devenir la neuvième joueuse de l’histoire à dunker dans un match WNBA cette saison. Mais le mieux, c’est de vous donner rendez-vous à 1h30 pour l’opening night avec déjà de nombreuses Françaises sur le pont !

Jamais le basket féminin n’a été si médiatisé et ce n’est que le début ! Si vous n’êtes pas encore monté dans le train, c’est le moment où jamais car la WNBA est bien lancée et elle ne va plus regarder en arrière. Bonne saison à toutes et à tous et rendez-vous dans cette belle catégorie pour suivre les moments fort de cette saison 2026.


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