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Evan Fournier veut “rester et jouer” aux Knicks : très bien mais est-ce vraiment compatible ?

Evan Fournier Knicks 16 novembre 2021

Vavane et les Knicks, est-ce que ça peut vraiment durer ?

Source image : NBA League Pass

Quel avenir pour Evan Fournier ? C’est une question qu’on se pose pas mal étant donné le faible temps de jeu accordé à Vavane chez les Knicks depuis quelques semaines. À environ une quinzaine de jours de la NBA Trade Deadline, l’arrière se retrouve dans les rumeurs, mais lui ne souhaite pas quitter New York. 

Quand Evan Fournier a rejoint la Grosse Pomme durant l’intersaison 2021, il voyait les choses en grand. Comment pourrait-il en être autrement quand vous débarquez dans la ville qui ne dort jamais et que vous êtes sur le point de jouer dans la Mecque du basket sous le mythique maillot des Knicks ?

Mais depuis, il faut bien avouer que les choses ne se sont pas vraiment passées comme prévu.

Si son premier match au MSG avec New York restera dans les mémoires (32 points en double prolongation face aux Celtics), si sa première saison a débouché sur un record de franchise (plus grand nombre de 3-points marqués sur une saison), le bilan global reste décevant pour Fournier. Non seulement les Knicks n’ont pas réussi à se qualifier pour les Playoffs l’an passé, mais en plus Vavane squatte aujourd’hui beaucoup plus le banc de touche que le parquet. De quoi se demander si l’arrière bleu-blanc-rouge souhaite toujours continuer l’aventure à Big Apple.

“Dans le meilleur des scénarios, je veux rester ici, je veux jouer ici. J’avais beaucoup de possibilités à la Free Agency et je voulais devenir un Knick. J’adore New York. Je voulais jouer pour Tom Thibodeau. Donc j’adorerais rester, mais j’adorerais aussi jouer.”

– Evan Fournier, via le New York Post

Vavane a notamment profité de l’absence d’Immanuel Quickley hier à Toronto pour retrouver des minutes (21 en tout), une première depuis le 9 janvier dernier. Fournier totalise pas moins de 28 DNP (Did-Not-Play) cette saison et connaît son plus faible temps de jeu depuis sa campagne rookie à Denver : seulement 18,5 minutes par match, pour des stats de 6,8 points à 34,8% au tir. Ça pique, autant pour Evan qui sait très bien qu’il vaut mieux que ça, que pour les Knicks qui le payent 18 millions de dollars la saison.

“Je suis dans la meilleure forme de ma carrière. Je devrais être dans mon prime. Je suis dans mon prime. Vous voulez jouer, bien sûr. Surtout en tant que compétiteur. Ce n’est pas comme si j’avais oublié comment jouer au basket. L’année dernière, j’avais un rôle différent et j’ai réussi à battre un record de franchise qui tenait depuis 30 ans. Donc je vais trouver un moyen de m’adapter à n’importe quelle situation.”

À 30 piges, Evan Fournier est à un moment charnière de sa carrière. De la fin de la vingtaine au début de la trentaine, ce sont habituellement les meilleures années pour un joueur, quand la technique, le physique, l’intelligence de jeu et l’expérience se rejoignent pour former la meilleure version du basketteur en question. Malheureusement pour l’arrière français, il passe aujourd’hui la majeure partie de son temps à encourager ses copains plutôt qu’à étaler ses qualités.

Malgré tout ça, il ne se voit pas ailleurs qu’à New York. Jouer aux Knicks a toujours été un rêve pour lui et Vavane ne veut pas (encore) tirer une croix sur cette expérience.

Aussi frustrante soit-elle à l’heure de ces lignes…

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Source texte : New York Post

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