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Les 10 bonnes raisons de suivre le Oklahoma City Thunder sur la saison NBA 2022-23 : Aleksej Pokusevski nous a beaucoup manqué (non)

Aleksej Pokusevski

Le prince de Belgrade.

source image : NBA League Pass

Qui dit reprise de la saison NBA dit besoin de motivation. Et qui dit besoin de motivation dit…? Trouver des bonnes raisons ! Pour chaque équipe de la saison 2022-23, on a voulu se montrer utiles, serviables, et un peu drôles si le sujet le permet. Voici donc les 10 bonnes raisons de suivre le Thunder d’Oklahoma City sur les prochains mois, entre deux ou trois Golden Boys et une coqueluche serbe.

#1 : Shai Gilgeous-Alexander énervé

Une vilaine entorse du ligament du genou gauche et a minima deux semaines d’indisponibilité : la saison 5 de Shai Gilgeous-Alexander est mal embarquée. C’est aussi dans les moments les plus compliqués que se révèle le caractère d’un homme. Depuis sa sélection en 11e position de la Draft 2018, l’arrière du Thunder n’a jamais cessé de faire croître ses lignes statistiques. S’il continue de suivre cette logique, sa saison 2022-23 pourrait bien être la première É-TOI-LÉE. Pourquoi le mettre en majuscules ? Parce que Shai devra lâcher une cinquième saison majuscule pour toper ce graal et valider son statut de « très grand en devenir ». On ne vous apprend pas grand-chose, mais ça reste la grosse raison de regarder le Thunder cette saison.

#2 : Les 754 passages en force provoqués par Jaylin Williams

Comme Garrison Mathews à Houston, Jaylin Williams est un fin stratège lorsqu’il s’agit de provoquer un passage en force adverse, à tel point qu’il était surnommé la « charge machine » avec les Razorbacks de l’Arkansas. Le genre de joueur qui peut faire se lever une foule sans toucher un ballon, par la seule puissance de sa malice. On vous a d’ailleurs glissé une petite vidéo à craquer d’un jeune fan des Razorbacks qui mime la provoc’ de passage en force devant Jaylin Williams, avant de prendre une photo avec lui. Trop choupi.

#3 : Le match de Westbrook à OKC avec les rumeurs de comeback

Une saison NBA est longue, celles du Thunder édition tanking le sont particulièrement. Autant trouver de quoi s’occuper en dehors des parquets et gratter sur des sujets pas originaux du tout, comme les rumeurs d’un retour de Russell Westbrook à OKC. Le fera-t-il vraiment un jour ? Allez lui demander, nous on est simplement là pour vous rappeler qu’il se déplacera dans l’Oklahoma pour y jouer le 2 mars 2023. Un Lakers – Thunder, peu importe le contexte à un moment aussi avancé de la régulière, se manque difficilement. Là-bas, le marsupiot y a quand même écrit une petite histoire.

#4 : Tre Mann et Jalen Williams en sortie de banc

Si vous ne regardez pas le Thunder cette année, c’est Tre Mann (très mal). Blague aussi forcée qu’un mi-distance de Jalen Green en sortie d’écran, mais un vrai sujet de fond à décortiquer. Malgré l’annonce d’un Chet Holmgren out pour la saison, Sam Presti a su renforcer son effectif là où il était trop fragile/light sur les précédents exercices : en sortie de banc. Sélectionné en 18e position de la Draft 2021, Tre Mann a sorti une pure saison rookie à 10 points de moyenne et doit encore progresser dans la structure de ses offensives, logiquement brouillonnes pour un marmot de 21 balais. S’incruste à ses côtés Jalen Williams, vraie belle surprise de la Summer League 2022, sélectionné à la 12e position de la dernière draft. Un vrai guard scoreur, bien agressif vers le panier, qui apportera aussi un peu de son… électricité. Belle pioche, et belle association en perspective.

#5 : Le style vestimentaire de Chet Holmgren (des gros zooms sur le banc)

Le 23 juin dernier, soir de la draft NBA, Chet Holmgren a réussi l’exploit, par l’ajout d’accessoires plus argentés que l’argent lui-même, de rendre son costume noir bling bling. Cette saison, mis sur la touche par une entorse de Lisfranc, le 2e choix de sa cuvée se présentera chaque soir en bout de banc. On ne le connait pas depuis longtemps mais on a déjà compris à quel point Chet aimait la lumière. Du coup, on mise absolument tout le capital du site TrashTalk.co sur une saison pleine d’outfits aussi géniaux que gênants : chose qui suffit amplement à rentrer dans cette liste des 10 raisons valables de regarder le Thunder.

#6 : La French Connexion

Ousmane Dieng et Théo Maledon en sortie de banc, ça vous excite ? Nous aussi.

Tous les deux se pointeront sur les parquets à la mi-octobre avec des objectifs bien différents. L’un gagnerait à s’imposer directement comme une belle pièce en sortie de banc, l’autre cherche à regagner des couleurs en surfant sur sa fin de saison dernière. Il n’existe rien de plus satisfaisant au monde que deux Français qui évoluent au sein d’une même franchise, sur des postes différents, dans la même rotation. Logiquement – sauf immense imprévu – aucun des deux cocoricos ne sera titulaire en début d’exercice. À eux de placer un coup d’accélérateur en début de saison, quand la plupart des joueurs français omettent trop souvent de jouer décomplexés.

#7 : Luguentz Dort qui verrouille ses adversaires

C’est devenu l’un des grands classiques de la saison du Thunder, Luguentz Dort repart pour 82 matchs de verrouillage intensif. Une fois encore, one souhaite à personne de tomber entre les pinces du Canadien, prolongé cet été à hauteur de 87,5 millions sur cinq ans, qui aura encore plus à cœur de faire valoir la confiance de son front office. L’un des principaux morceaux du projet Horizon 2037 du Thunder, et une place toute modelée dans le cinq de départ.

#8 : La progression de Pokusevski

On le dit pour les séries, la saison 3 est bien souvent la meilleure. C’est faux, on ne le dit jamais, c’est même souvent la saison de trop. Peu importe, Aleksej Pokusevski sera l’exception qui confirme la règle. Le faisceau de lumière dans les nuages. Un motif de joie dans les chaumières les plus démunies.

#9 : Les Shaqtin de Pokusevski

Cette progression fulgurante ne l’empêchera pas de faire la vitrine du ShaqtinA Fool, rubrique pour laquelle Pokusevski semble avoir été placé sur Terre. Des prises de décisions tardives donc aléatoires, des remontées de balle clownesques et six rebonds offensifs après autant de manqués, pour finalement ressortir le ballon : on t’attend au tournant Poku.

#10 : Pokusevski

De 7.6 points à 41% au tir et 5.2 rebonds de moyenne, Aleksej Pokusevski haussera le ton en posant 15 points à 47% au tir et 8.7 rebonds. Difficile à croire, mais c’est pourtant ce qu’il va arriver.

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