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Hezi God fait triompher la street en Drew League : 53 pions et des célébrations de zinzin, Lance Stephenson a trouvé son maître

Hezi God 31 juillet 2022

Hezi God porte si bien son nom.

Source image : YouTube

Ah la Drew League, ce théâtre parfait pour devenir le tube de l’été, grâce à quelques highlights viraux et tout en profitant du désert médiatique pour s’engouffrer dans la brèche du YouTube Game. Un homme l’a compris et cet homme c’est Hezi God, roi des playgrounds aux Etats-Unis et qui s’éclate en Ligue d’été depuis quelques semaines. Hier soir ? On aurait presque eu envie de lui filer un contrat NBA, au hasard à la place de Danny Green, histoire de tirer un headshot gratuit.

Il a plus souvent l’habitude de ridiculiser des darons sur le bitume, mais cet été Hezi s’est dit azy j’y vais. Fidèle à son habitude d’arpenter d’obscurs gymnases entre juin et septembre, l’entertainer a depuis quelques semaines regardé LiAngelo Ball ou Jordan Bell dans les yeux en leur infligeant au passage quelques sévices, oui on parle uniquement de scrimmages à la jauge d’intensité proche de zéro mais on rappelle aussi la différence de niveau notable entre n’importe quel joueur lambda et le plus nul des NBAers, DeAndre Jordan par exemple, deux headshots pour le prix d’un.

Hier soir en tout cas, d’écart entre la NBA et le bendo il n’y avait pas, et Daniel Gafford a – entre autres – pu s’en rendre compte en prenant la foudre à de nombreuses reprises face à la version carrée d’Uncle Drew, face à la version alcoolisée de Lance Stephenson. Car clairement, il y a du Born ready chez ce joueur, tant dans son jeu, fait de fulgurances et de shoots complètement lunaires, que dans les célébrations, chaque réussite étant fêtée comme une victoire en Coupe du Monde et le plus souvent en se dandinant façon mec bourré en fin de bal. Tout ce qu’on aime et tout ce qu’on recherche entre juillet et août, sauf peut-être Daniel Gafford qui n’avait pas forcément prévu de passer pour l’assistant connerie d’un clown sorti de (presque) nulle part.


Il en avait déjà collé 33 la semaine passée et il a donc explosé les compteurs cette nuit. Hezi God porte bien son nom et enflamme nos nuits d’été avant de repartir chapeau tourné sur les playgrounds de tout le pays. Et on termine en remuant le couteau dans la plaie : non, Danny Green ne tient pas 10 seconds en défense face à ce cheval furieux.

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