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NBA Flashback 2021-22 : le jour où Lance Stephenson a fait passer le grand retour de Kyrie Irving au second plan

Lance Stephenson 6 janvier 2021

Le zinzin de l’espace.

Source image : NBA League Pass

Période creuse oblige, TrashTalk a pris l’habitude chaque été de vous faire revivre avec émotion les plus grands moments de la saison écoulée. Sauf en 2021, car à l’été 2021 sachez que l’équipe de rédaction est passée tout près de rendre les armes mais ça c’est une autre histoire. On reprend donc la bonne vieille formule, on recule de quelques mois, et on se souvient que cette saison 2021-22 fut folle, du premier au dernier jour. Aujourd’hui ? Lance Stephenson qui joue de la guitare, un classique.

La carrière de Lance Stephenson restera pour toujours une astéroïde dans l’histoire de la NBA. Plus de dix ans dans la Ligue pour… moins de 9 points de moyenne, sept franchises visitées pendant une saison ou moins mais… sept saisons passées dans l’Indiana, fief de tous ses exploits et/ou de ses plus belles gamineries, l’un n’allant généralement pas sans l’autre. On se souvient évidemment de cet âge de gloire entre 2013 et 2014, quand les Pacers d’un Lancelot encore tout gamin challengaient deux saisons de suite les Heatles de LeBron James en Finales de Conférence, mais ce qu’il restera de Born Ready, c’est probablement cette propension à mêler la perf et le show, dans des proportions nous rappelant les meilleures heures de Nuls sur Canal Plus.

En ce 5 janvier ? C’est tout simplement ce qui pourrait être la préface de son livre que Lance Stephenson va écrire face aux Nets. Ce soir-là Kyrie Irving fait ses débuts avec les Nets 2021-22, et sur le parquet il côtoie Kevin Durant et James Harden, ce qui signifie en temps normal que l’équipe adverse n’intéresse pas grand monde. “En temps normal”, une expression que déteste sûrement Lance Stephenson, qui va décider dès son entrée en jeu que cette soirée sera sienne, qu’elle portera son sceau. Pour remettre un peu dans le contexte ? Lance Stephenson remet timidement le nez à la fenêtre en ce début de saison, après être passé par la case G League et par un contrat de dix jours avec les Hawks. Mais en ce tout début d’année civile voilà qu’il fait son retour avec les Pacers, et voilà qu’il joue ce soir-là son premier match “à la maison” depuis trois ans et demi, suffisamment long pour offrir un cadeau unique à ses fans de toujours.

Les faits ? Une entrée en jeu au premier quart, en lieu et place d’un Justin Holiday qu’on adore mais qui n’a pas le dixième du charisme de Lance. La suite ? Psychédélique. Lancestephensonesque. On a dit les termes alors passons aux chiffres, attention les yeux : un premier tir qui rentre et la célébration qui va avec, Lance Stephenson joue de la guitare et la foule est en transe, mais pas autant que six minutes plus tard, car durant ce laps de temps Lance va inscrire VINGT POINTS de suite, faisant définitivement entrer ce match d’apparence lambda dans la catégorie de ceux qu’on n’oubliera pas de sitôt. On a dit les chiffres alors passons aux images, attention les yeux :


Au final Lance Stephenson atteindra la mi-temps avec 24 unités au compteur, 30 à la fin du match. Au final les Pacers perdront ce match mais honnêtement… qui s’en fout ? On s’en fout ouais, car cette nuit-là Sir Lancelot nous a offert ce qu’on vient chercher en tant que fan de NBA, du basket mais également du show, de l’entertainment, de la clownerie. Cinq ans que le barjot des Pacers n’avait pas autant scoré dans un match de NBA, et ce statut d’icône local qui a pris encore un peu plus d’ampleur en ce 5 janvier.

Il y a les Hall Of Famers, il y a les All-Stars, puis il y a “les autres”. Les Nick Young, les Kyle Kuzma, les J.R. Smith, ceux qui boostent vraiment nos vies de fans. Et Lance Stephenson fait définitivement partie de cette catégorie de héros.

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