Warriors

Les Warriors ont répondu en champion : victoire de patron 107-88 contre les Celtics, la série est relancée avec panache !

Warriors Poole

Mood.

Source image : NBA League Pass

Les Warriors devaient réagir après une défaite compliquée à bien des égards au premier match. Les Celtics avaient déjà l’opportunité de prendre un avantage décisif avant un retour à la maison. Souci, quand les Guerriers s’y mettent, c’est une régalade absolue de basket et d’efficacité. Les locaux ont réagi de la meilleure des manières cette nuit.

Pour les stats de ce Game 2 des Finales, c’est par ICI

Ce n’est que le deuxième match de la série, mais l’enjeu est déjà d’une importance capitale pour les Warriors. Si ça perd, bonjour les dégâts dans les têtes californiennes. Dans le texte c’est plutôt bien acquis pour tout le monde, puisque les hommes de Steve Kerr font le boulot défensif d’entrée de jeu. Les Celtics prennent quand même la tête via Jaylen Brown, faut pas oublier qu’il est plutôt pas mauvais au basket le bonhomme. Sur les premières minutes, on note quand même deux absents : Klay Thompson et Jayson Tatum. Si le premier ne sera toujours pas sorti du plumard à la mi-temps, le second profite de deux 3-points consécutifs pour absorber la chaleur incandescente du Chase Center. Conséquences ? Deux trois coups de clim’ assez costaud hein. Draymond Green s’embrouille avec tout le monde, de Jaylen à Grant Williams et même le vendeur ambulant de Mister Freeze qui zone au deuxième rang. Une fois la technique en poche, il peut enfin rentrer dans son match, et c’est qu’il défend plutôt bien quand même quand il s’y met le bougre. Son équipe en tire très bien parti : sept pertes de balles pour les C’s en douze minutes, treize points grappillés en transition par les locaux dessus. Stephen Curry commence à chauffer sérieusement, la salle surkiffe et bonne année 2015 surtout. Boum, 10-0 claqué dans la ganache de Boston, et Golden State reprend la tête des opérations… avant que Jayson Tatum ne joue encore le fauteur de troubles. 21 points à la pause, tandis que les Californiens rejoignent le vestiaire avec deux petits puntos d’avance. Steph culmine lui à quinze unités et la vibe est bonne, tout est là pour qu’on se régale. Miam !

Arrêtez tout, Klay Thompson s’est réveillé. Killa Klay rentre un tir au large, il était temps car il stagnait à 1/11 au tir. En plus de faire une nouvelle fois chavirer l’arène, ce shoot met les Warriors dans un fauteuil d’entrée de second acte. L’écart grandit encore à la faveur d’un Kevon Looney en mode DPOY. On a taclé KT, mais il faut signaler qu’Al Horford n’est pas mal dans le genre aussi. Plus globalement, les intérieurs de Beantown sont totalement dépassés physiquement et boivent la tasse complet. Désolé Boston, mais on va être obligés de parler uniquement des Warriors là. Stephen Curry envoie des shoots du futur en sortie d’écran… et quand il est remplacé par un Jordan Poole peu en vue jusqu’ici – 1/5 au tir – le four est laissé en marche. Deux tirs primés complètements fous par Jojo Piscine, dont le buzzer beater du troisième quart depuis le milieu de terrain. Le Chase Center explose pour la 56e fois consécutive, notre rédac’ aussi au passage. 35-14 dans le troisième, l’orage a été très violent pour Jayson et sa clique qui ont dégusté le tarif maison. Quelle leçon de basket donnée par les Guerriers ce soir. On vous parlait des pertes de balles des C’s, le total atteindra 18 à la fin du match. Trop brouillons, les Verts n’auront jamais trouvé la clé. Ime Udoka a bien essayé de casser les dynamiques adverses à coup de temps-morts, mais Steve Kerr y était préparé. Le plan de jeu est construit, rien n’est forcé sur le terrain. Ça va, ça vient, ça fait ficelle… dans le plus pur style Golden State. Pas de doute, les Dubs ont un don pour vous filer le sourire. Masterclass collective illuminée par la pyromanie d’un Chef Curry à 29 points, six rebonds, quatre passes et trois interceptions. À la fin de cette fiesta ? 107-88, direction Boston et le TD Garden pour la suite des hostilités !

Victoire éclatante des Warriors et série complètement relancée. Il fallait se hisser au sommet du Golden Gate Bridge pour partir en Nouvelle-Angleterre l’esprit tranquille, la bande de Steve Kerr l’a fait remarquablement. Les Celtics ont pris une belle gifle, attention à ne pas tendre l’autre joue mercredi soir. 

Cliquez pour commenter

Répondre

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *



To Top