Warriors

Les Warriors passent la seconde : 84 points pour le trio Curry / Thompson / Poole, les Nuggets ont un GROS problème

Stephen Curry 19 avril 2022

HE’S BACK.

Source image : NBA League Pass

Deuxième match et deuxième victoire des Warriors face aux Nuggets mais l’essentiel est ailleurs, car en sus d’un 2-0 bien confortable avant de partir à Denver pour deux matchs, c’est surtout le retour du Warriors Basket-ball qui nous chique depuis trois jours. 

Souvenez-vous. Souvenez-vous de cette époque à laquelle les Warriors de Golden State cartonnaient absolument tout le monde grâce à un duo d’artificiers au sommet de leur art, un Draymond Green effroyable de polyvalence et un supporting cast qui n’avait qu’à suivre la cadence en se marrant. Souvenez-vous de cette équipe qui matraquait absolument tout le monde dans des troisièmes quarts-temps interdits aux moins de 18.

Alerte générale, on est reparti pour un tour.

Si vous avez vu en direct ce Game 2 du premier tour des Playoffs entre Warriors et Nuggets, vous avez forcément pensé à la même chose que nous. Ce rythme, cette adresse, cette grinta et cette ambiance dans la salle… ça rappelle quelque chose. Petit changement passager néanmoins, Stephen Curry est encore en phase de retour et débute ce match sur le banc, imagine t’as Curry qui sort du banc en Playoffs mdr enfin bref. Possible surtout car Jordan Poole et Klay Thompson ne sont pas les derniers pour scorer en son absence, alors on ne s’en fait pas trop côté Steve Kerr et on le comprend. Malgré tout l’entame de match est mi-figue mi-Jokic pour GS, car le MVP sortant – et peut-être entrant – a semble-t-il appris du Game 1 et commence son carnage dès les premières minutes alors que la défense de Denver tient en respect l’attaque de feu des Dubs. Après un quart-temps les Nuggets sont d’ailleurs devant au score et ces derniers parviennent même à tenir le choc au deuxième malgré les premières ogives envoyées par Stephen Curry, Klay Thompson et un Jordan Poole tellement maboule qu’il pense peut-être réellement être le meilleur joueur de son équipe. Draymond Green a repris un peu de poil de la bête et offre à Nikola Jokic une vraie opposition, du genre de celles qu’il n’a… jamais eu cette saison, Gary Payton II lui passe une main au derche et Niko n’apprécie pas, mais Denver est dans le match et résiste telle France Gall dans ses belles années.

Le fameux troisième quart-temps des Warriors, plus communément appelé « bifle du troisième »

Couchez les gosses, mouillez les nuques, prenez la position du lotus et appréciez. Le troisième quart des Warriors ? Tout simplement monstrueux, estampillé… troisième quart des Warriors. 44 points inscrits, Jokic cerné par la patrouille et les snipers qui prennent la confiance, quand c’est pas l’un c’est l’autre et quand c’est pas l’autre c’est encore un autre. Injouable, indéfendable, et forcément l’écart qui grimpe. 101-81 avant le dernier quart, les Nuggets ont pris un coup sur la tête et une ligne de stats symbolise à elle-seule ce coup de massue : 34 points en 23 minutes pour Stephen Curry, à 12/17, mode insolent réactivé, alors que zinzin numéro 2, Jordan Poole, profitait du retour des vestiaires pour en coller une grosse quinzaine rien qu’au troisième quart. Douze points de suite pour JP, huit pour Klay et Cucu qui termine le taf… choisissez votre bourreau mais dans tous les cas vous allez mourir.

Le dernier quart ne sera qu’une confirmation de la domination des Californiens, épuisé Nikola Jokic finira sa soirée à la douche après une expulsion placée sous le signe de la frustration générée par le traitement opéré par Draymond Green, et ce matin les Nuggets peuvent se gratter très fort la tête s’ils veulent trouver des solutions pour la suite de la série.

21 points pour Klay Thompson, 29 pour Jordan Poole et donc 34 pour Stephen Curry le sixième homme, pendant que Draymond Green se farcissait avec délectation de l’un des deux pivots les plus dominants au monde, pendant que Nemanja Bjelica ou Andrew Wiggins soignaient les contours, pendant que Will Barton et DeMarcus Cousins étaient à deux doigts de s’empoigner pendant un temps-mort. Une équipe souffre et l’autre déroule avec le sourire, bref le vent souffle clairement en direction de l’océan en ce début de série.

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