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Les Bucks assurent l’essentiel face aux Bulls : 93-86, 1-0 Milwaukee mais les voisins sont plus bruyants que prévu

Bucks Bulls Game 1 Playoffs

Les trois patrons du Wisconsin ce soir

Source image : NBA League Pass

On attendait cette série comme une formalité pour les Bucks. Toutefois, le champion en titre s’est fait une grosse frayeur d’entrée contre Vucevic et sa bande. Comme quoi, ne jamais vendre la peau du taureau avant de l’avoir tué. 

Pour checker les stats de ce match, c’est par ici que ça se passe

Eh bien celle-là, on ne l’avait pas vu venir. Pour leur premier match dans la quête du back-to-back, les Bucks ont dû suer pour éviter une mauvaise surprise. Alors que tout se passait comme sur des roulettes en première mi-temps, il a fallu que Milwaukee rajoute un peu de piment dans cette rencontre en donnant le bâton pour se faire battre, au point de se faire dépasser. Oui car avant que Coby White ne donne l’avantage à Chicago, les daims marchaient sur les taureaux et l’un d’entre eux faisait un sacré grabuge, on vous laisse deviner lequel. Giannis Antetokounmpo a démarré ses Playoffs comme on s’y attendait : en dominant. Chicago met trois défenseurs sur lui ? Aucun problème. Dunk, pénétration, lay-up, aspirateur à rebonds, le Grec met tellement Chicago à l’amende qu’il ne lui faut que treize minutes pour être en double-double avec 16 points et 11 rebonds. Et comme si ça ne suffisait pas, quand le Greak Freak n’est pas au taf, Bobby Portis et Jrue Holiday le remplacent. Tout ça nous mène à un premier run des Bucks à 9-0 puis à 21-9 sans forcer. Néanmoins, les Bulls restent dans l’ombre et recollent à moins huit avant la mi-temps. On commence à sentir le coup foiré arriver.

Le troisième quart-temps donne au match un réel suspense. LaVine règle la mire, Vucevic est partout tant au rebond qu’au scoring et Coby White vient aider tout ce beau monde en sortie de banc. En fin de quart-temps, l’ancien du Magic sort un gros 3-points pour égaliser, avant que “Kobe” Blanc, euh Coby White pardon, ne donne un petit lead à Chicago et oblige Budenholzer à prendre un temps mort. Giannis rentre en jeu et remet les pendules à l’heure. Les dunks sont de nouveau de sortie, il domine la raquette en obtenant les fautes et redonne l’avantage aux siens. Bref, un monstre en ballade un dimanche soir. Arrivé dans un grand money time, le match change de dimension. Les défenses sont très sollicitées et tiennent. Encore une masterclass de Caruso à souligner dans sa moitié de terrain. Ça intercepte quand il le faut, ça gêne Middleton en isolation, ça provoque la cinquième faute de Giannis, un boulot d’enfer que peu savent faire. Malgré l’absence du Grec, Milwaukee sert les dents et le jeu et reste incisif dans les veines de son pivot, Brook Lopez. De retour depuis la fin de la régulière, le jumeau de Robin a sorti une fin de match royale des deux côtés du terrain. En attaque, ça rentre des shoots trop clutchs et souvent avec le and one. En défense, Vucevic est emprisonné et se réfugie derrière les sept mètres où ça brique pas mal (2/10). Malgré tout, les Bulls restent à -3 et croient totalement en leur chance. Mais entre Vucevic qui rate ses putbacks, LaVine qui pull-up n’importe comment à 3-points et DeRozan qui foire des tirs à mi-distance, sa spécialité pourtant, trop c’est trop et en Playoffs tu le payes cash. Holiday et Middleton obtiennent les bonnes fautes et tuent le match sur la ligne des lancers.

Victoire 93-86 des Bucks contre des Bulls pas si largués que ça. La prochaine fois, faudrait juste rentrer les shoots ouverts et Chicago pourrait poser de vrais problèmes au tenant du titre. Parce qu’un DeRozan à 6/25 au tir à cette période de l’année, certes c’est courant, mais ça ne doit plus arriver. Dans tous les cas, les Bucks assurent la victoire et lancent officiellement leur campagne 2022.

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