Mavericks

Luka Doncic c’est magique : 32 points, 8 rebonds, 15 bijoux et la victoire face aux Bucks, ces Mavericks sont TRES sérieux

Luka Doncic 4 avril 2022

Il score (beaucoup), il rend ses coéquipiers (bien) meilleurs et il fait (souvent) gagner son équipe. Messieurs dames, veuillez applaudir le crack Luka Doncic.

Source image : NBA League Pass

C’était l’un des matchs qui introduisait hier soir cette très longue nuit, et ce choc entre deux des meilleures équipes de la Ligue a tenu toutes ses promesses. Deux cracks européens face à face, entre autres, et au final c’est le plus jeune et blond des deux qui a eu le dernier mot, à base notamment de caviars tous aussi incroyables les uns que les autres.

Les stats maison de cette demi-finale de l’Euro c’est juste ici

Vrai match de Playoffs hier soir à Milwaukee, et comme souvent lors des grands rendez-vous les stars sont demandées à l’accueil. Accueil non loin duquel on stationne quelques vigils, vigils dont la mission est alors de rendre la vie impossible aux dites stars. Parfois acculées ces légendes du jeu n’en offrent pas moins de grosses performances et à ce petit jeu-là c’est une fois de plus Luka Doncic qui a tiré son épingle du jeu dans ce choc en prime time heure française, dans cet espèce de Slovénie – Grèce aux accents américains.

En face ? Giannis Antetokounmpo fut plutôt bien défendu, il fût très bien défendu même. Khris Middleton aussi, tema le catenaccio texan, là où l’on se rend compte s’il le fallait que ces Mavericks sont autre chose qu’une bande de role players qui regarde son génie se régaler. Une première mi-temps à se juger, à se jauger, Dallas qui mène de 2 à la mi-temps et les leaders qui assurent mais qui n’ont pas forcément lâché le frein à main avant la pause. Ce que fera finalement… Luka Doncic en deuxième mi-temps, en se transformant d’un coup d’un seul en magicien, en transformant notamment Dwight Powell en Anthony Davis et on espère franchement que ce dernier a pris l’habitude de reverser un peu de son salaire chaque mois à son meneur tant il lui rend la vie facile tous les soirs. L’éventail entier de la distribution y passe, comme dirait l’autre il ne manque plus qu’une passe avec le cul pour parfaire l’addition, mais malgré le récital du blond… ça tient côté Bucks, car Jrue Holiday et Giannis Antetokounmpo sont deux joueurs de basket assez talentueux tout de même, car on parle d’une équipe championne NBA en titre, car Pat Connaughton et Bobby Portis amènent du peps en sortie de banc.

Finalement la justesse et la grinta des Mavs l’emporteront sur la justesse sans grinta des Bucks, Luka Doncic parachevant son oeuvre avec 32 points, 8 rebonds, 15 passes et 3 steals, chacune de ses offrandes en deuxième mi-temps étant plus sucrée que la précédente et moins que la suivante, chaque minute passant validant le fait que le squad de Jason Kidd va arriver lancé en Playoffs et ne sera pas bon à prendre. Des Mavs qui continuent d’ailleurs à entrevoir le podium de l’Ouest et qui mettront la pression aux Warriors jusqu’à dimanche prochain, eux qui devraient probablement affronter le Jazz ou les Nuggets au premier tour. Ça changera des Clippers, cette fois-ci il faudra passer ce step mais cette année on s’en fait un peu moins pour eux tiens, et la victoire de la nuit face à un cador ne fait que confirmer la forme étincelante de la Team Cuban.

Une victoire 118-112, grâce à un sérieux manifeste (l’adjectif, pas le nom commun), grâce au génie de Luka Doncic, grâce à l’application de Dwight Powell, grâce aux tirs de Reggie Bullock, Jalen Brunson ou Spencer Diwniddie, grâce à la bonne humeur de Frank Ntilikina, peut-être. 48 victoires, 30 défaites, une quatrième place à l’Ouest en attendant peut-être mieux et un magicien en pleine bourre, le mood est bon à Dallas.

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